Soumis à mon ex-belle-mère dominatrice de 72 ans (2)

Ebats amoureux avec mon ex-belle-mère dominatrice !

C’est notre premier dimanche ensemble. Mon ex-belle-mère dominatrice est venue chez moi prétextant être invitée à un thé par une copine. A peine rentrée chez moi, nous nous déshabillons et faisons l’amour. Je n’en reviens pas d’avoir ma belle-mère dans mes bras et encore moins de la désirer autant. Lorsque je suis au-dessus d’elle, je vois son ventre trembler sous mes coups de rein et ses seins ballotter dans tous les sens, comme de la gelée très molle contenue dans une enveloppe très lâche. Cela me trouble énormément. Je bande très dur tandis que je réalise que je tombe éperdument amoureux d’elle.

La situation exceptionnelle de notre couple totalement improbable ajoute à mon vertige. Je la vois en manque d’amour, d’affection, de caresses et de pénétration. Elle me dit combien elle aime être désirée et qu’elle tombe déjà follement amoureuse de moi. Je sens une fragilité chez elle, la peur de ne pas me plaire et celle d’être abandonnée de moi sans préavis. J’adore son corps imparfait, ses rides et ses plis et je ne cesse de l’embrasser et de la rassurer. Nous continuons par la suite à nous voir tous les jours et la passion réciproque grandit en même temps que notre relation évolue. Je lui ai dit que j’admirais son fort caractère, que je me sentais bien en homme voulant lui plaire par tous les moyens et qu’elle pouvait me demander n’importe quoi pour tester mon amour d’elle.

Ma première épreuve imposée par mon ex-belle-mère dominatrice !

-Chéri, c’est une épreuve que je veux te proposer. Tu peux refuser. Je veux voir jusqu’où va ta libido, ainsi que la passion que tu me déclares et me montres. Jusqu’où vas-tu accepter d’aller dans des preuves d’amour ? Je vois bien que tu adores lécher ma vieille chatte et mon anus.  Ainsi, je te demande de lécher ce que je vais te présenter, et de te laisser faire, tout simplement. Je crois que j’aime jouer avec toi et tes fantasmes.

Elle me noue les mains dans le dos avec son foulard et pince mes tétons. Je suis ébahi par ce geste mais je fais bonne figure. Elle poursuit.

-Hoche la tête si tu acceptes une épreuve. Alors, allons-y ! Mais avant, je veux que tu te souviennes, quels que soient nos jeux, que je t’aime et que je te veux entièrement pour moi. Mets toi à quatre pattes sur le lit, la tête posée !

Je la vois revenir avec ses ballerines beiges à la main. Elle me regarde un instant, assise sur le lit, puis attrape mes cheveux, m’enjoint de soulever ma tête, positionne les ballerines sous mon visage. Sa requête me revient à l’esprit : elle m’a demandé de lécher ce qu’elle me présenterait et je comprends que je dois m’exécuter avec ce que j’ai sous le visage. Je suis totalement surpris : quelle imagination, quel esprit de transgression: lécher les ballerines de ma belle-mère, je n’en reviens pas. Vais-je trouver en moi les ressorts qui me feront trouver du plaisir dans cette demande ? ou vais-je faire cela comme un devoir sordide dont je ne retire aucun caractère érotique ?

Giflé par mon ex-belle-mère dominatrice !

Soulevant ma tête à quelques centimètres au-dessus des chaussures, dans une position inconfortable, je regarde un instant l’intérieur de ses chaussures d’intérieur usagées et si familières qu’elle me présente. Ses ballerines ne sont pas vraiment sexy, les couleurs sont passées. L’odeur fétide de ses pieds domine toutes les sensations. J’essaye de retenir ma respiration, en vain. Je pense à ses pieds, puis au reste de son corps. J’essaye de lui demander pourquoi elle me propose cela, mais elle se rebiffe et reste sèche.

J’insiste le plus délicatement possible :

-Annie, mon amour, c’est difficile de trouver quelque chose d’agréable dans ce geste. Ce n’est pas très sensuel. Auriez-vous un autre vêtement à me proposer ? j’aimerais plutôt m’occuper de vos culottes.

Elle me regarde un instant, silencieuse. Soudain, elle se lève, et m’invite à me relever. Je suis devant elle, les mains restées attachées dans le dos. Son bras se lève, et je sens dans la seconde la morsure cuisante d’une gifle qui claque sur ma joue gauche. J’exprime ma surprise, décontenancé par l’impossibilité que j’ai de me protéger.

-Si tu m’aimes, j’attends que tu me remercies !

Surpris par mon ex-belle-mère dominatrice !

A peine ai-je balbutié un « Merci ma chérie » qu’elle me répond par une seconde gifle donnée de sa main gauche tout aussi puissante qui vient brûler mon autre joue. Elle ne sourit pas du tout. Ses yeux sombres plongent dans les miens et je devine qu’elle est prête à tout pour me tester. Nous restons ainsi l’un en face de l’autre. Je suis interloqué, et après un nouveau remerciement, je décide de ne plus dire un mot. Pour une épreuve, je suis servi. Nous nous regardons une minute sans mot dire, jaugeant qui de nous deux a le plus de volonté. Je vois en face de moi un bloc de volonté, décidé, froid, presque inconnu. La scène me déstabilise, me projette dans un monde où je perds pied.

Sans un mot, je me remets en position sur le lit, le buste courbé au-dessus de tes ballerines. Avant de commencer l’épreuve, les joues en feu, le nez dans ses odeurs de pied, je lui dis longuement, sans la regarder, combien je l’aime.

-Annie, je vous promets de vous aimer totalement. Je suis fou de vous et m’engage à vous plaire et vous obéir !

Je suis très troublé par cette épreuve, et son audace décuple mon amour pour elle dans un sens qui n’est pas du désir sexuel, mais une reconnaissance de sa capacité à nous engager dans des jeux passionnels. J’ai souvent beaucoup d’imagination, mais dans cet instant je l’admire tant elle me surprend. Elle m’écoute sans un mot, sans un sourire, de glace. Alors, je commence à lécher l’intérieur de ses ballerines. Je suis un peu écoeuré et je me demande combien de bactéries j’absorbe à ce moment-là.

Humilié mais excité !

Pour lutter contre des pensées raisonnables qui me dégoutent, je m’efforce de sublimer ses odeurs, le gout de cuir et de plastique retiré du contact un peu râpeux de ma langue sur l’intérieur de ses chaussures. Petit à petit, je m’habitue à l’effluve puissante et elle entend que ma respiration profonde par le nez est un autre signe de ce qui peut désormais s’appeler ma soumission.

Je la perds de vue, la devine derrière moi. Comme pour m’encourager ou me récompenser, je sens sa main parcourir mes fesses et mon dos. Elle vient caresser puis pétrir et étirer mes testicules. Bien que je me sente humilié, ou bien parce que je suis humilié, mon excitation commence à monter. Comme je réalise que je n’ai pas la maîtrise de cette situation, je finis par me détendre. Son autre main a saisi mon pénis et le branle de haut en bas. Je suis comme une vache dont la fermière trairait le pis. Je me sens bien, entre ses mains, soumis à sa volonté audacieuse qui m’a amené dans des territoires nouveaux de volupté. Un territoire inconnu, étrange et troublant.

Enfin, la récompense !

Elle me relève et m’entraine sur le lit où je m’allonge sur le dos, dans une position inconfortable, ayant toujours les mains attachées. Elle tire les rideaux puis dans la pénombre, elle sort de notre chambre quelques instants.

Quand elle revient, nue, elle vient s’accroupir sur mon visage. Elle sait combien j’adore cette position et je me réjouis qu’elle me fasse ce cadeau : gouter son intimité chérie. Je vois cela comme la récompense de ma bonne volonté. Mes joues sont encore sensibles mais les gifles sont pardonnées, l’odeur pénible de tes chaussures qui restera marquée dans ma mémoire vaut le geste intime qu’elle m’offre.

Elle ne dit pas un mot et j’interprète cela comme sa concentration sur les sensations que je m’efforce de lui donner. Je sens qu’elle revient des toilettes car sa vulve est mouillée et cela renforce mon excitation. Je la sens retenir ton souffle, puis soupirer son plaisir par la bouche pendant quelques secondes, en plusieurs séries.

Mes sentiments au paroxysme !

Elle se penche sur mon sexe qu’elle avale de sa bouche aimée. Je me sens bien. Je la sens jouir et mouiller abondamment. Cela m’encourage et m’excite d’avantage. Je devine qu’elle veut avaler ma semence. Elle serre ses cuisses autour de mon visage, j’étouffe un peu, alors ma jouissance explose en sa bouche et je sens qu’elle m’avale. Elle me veut et ne me lâche pas. Nous restons quelques instants imbriqués, repus, nos sexes encore collés à nos bouches. Puis elle me parle dans cette position.

-Jean, j’ai adoré. Mais je dois te dire qu’en fait j’ai fait pipi avant que tu me lèches. J’espère que tu ne m’en voudras pas : cela fait partie de l’épreuve que tu as remportée avec succès. Je maintiens ton adoption ferme et définitive : je suis si bien avec toi, tu me rends heureuse, je t’aime. Maintenant, il va falloir aller te nettoyer le visage, car il doit y en avoir partout. Allez, zou, dégage ! » dit-elle de sa voix aigue et sans appel.

Mes sentiments sont au paroxysme de leur trouble : mon désir d’elle est retombé et il ne reste que les faits, objectivement répugnants, qui se percutent avec l’orgasme extraordinaire qu’elle vient de me donner. Je file me laver, perdu dans mes pensées, amoureux d’elle, dégoûté et surpris par elle. Après notre douche, nous nous embrassons tendrement. Je n’imagine pas encore l’intensité à venir de ma soumission à mon ex-belle-mère dominatrice.

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