Soumis à Maîtresse Marion, magnifique domina (3)

 Le petit salon

Une claque sur les fesses et je me dirige vers là où cette magnifique domina m’a dit : le petit salon.

Je suivis la direction des toilettes, et je vis dans le couloir la porte avec l’étiquette « Petit Salon ».

Là, de l’autre côté, allait commencer mon histoire. Je me sentais pris comme dans une nasse, ne m’appartenant plus, un sexe dressé et dur comme il l’avait rarement été (et j’en avais honte). Et aussi cette sensation bizarre d’appeler « Maître » une femme, ou plutôt une Femme : je trouvais ça juste mais jamais je n’avais poussé ma réflexion gynarchique jusque là.

Après avoir ouvert la porte, j’entrai ! La pièce s’alluma automatiquement d’un éclairage tamisé. Je me mis immédiatement à droite de l’entrée, avec les mains derrière la tête. Regardant la pièce, elle était en carrelages blancs avec des murs rouges ou blancs crèmes selon les pans de mur. Un coin salon était aménagé autour d’un tapis à motifs. Un fauteuil recouvert de cuir rouge était placé bien en évidence. Un divan contre un mur et un canapé ottoman faisaient triangle autour d’une petite table de salon assez moderne.

Cependant, le fauteuil rouge était bien en évidence, tourné vers l’espace vide de la pièce. Il y avait des glaces aux murs, et quelques commodes dans les coins. Un peu plus loin, se trouvaient un WC et une salle de bain avec baignoire et douche.  Seul un rideau faisait office de séparation. Il était présentement ouvert mais on pouvait le tirer. Deux tabouret recouverts de cuir se trouvaient à côté de la baignoire.

magnifique dominaDénudé par cette magnifique domina !

Peu à peu le décor s’estompait. J’étais dans ma position debout, jambes écartées. Je ne sais pourquoi je m’étais mis ainsi ! L’attente s’éternisait. Je n’entendais que le battement de mon cœur et celui de mes tempes. Mon ventre était noué, signe d’une angoisse qui montait simultanément au désir. En fait, même si elle n’était pas encore là, j’étais déjà dans l’événement. Je marinais dans mon petit jus, et effectivement, avec la température de ce mois d’août commençant, je dégoulinais.

Après ce qui semble être une éternité, elle entre, enfin, sans un mot. Ensuite, elle ferme la porte, pose ses affaires sur une commode, et fait le tour de moi. On n’entend que nos souffles, c’est comme si les corps parlaient. Elle m’enlève ma veste et la jette un peu plus loin sans aucun égard. Je remets mes mains derrière la tête. Elle tourne encore autour de moi, ses mains exerçant des palpations multiples, sur mes hanches mes fesses, entre mes cuisses, sur mes épaules.

Ensuite, elle défait les boutons de ma chemise. Elle vient se mettre bien en face de moi en m’attrapant les tétons et en les roulant entre ses doigts, de plus en plus fortement, puis les relâche ! Ils ont durci. De Ses ongles, elle en griffe le pourtour, puis vient griffer mon cou, mes épaules, mon ventre. Cela suscite des tremblements dans tout mon corps mais je sais que je dois retenir mes gémissements. Elle défait ma ceinture, ouvre mon pantalon, et le baisse avec le slip boxer d’un seul coup. Ensuite, elle se recule, me regarde, me scrute, comme un maquignon qui vérifie son acquisition. Je tremble de ne pas lui plaire, mais c’est un peu tard.

Prosterné aux pieds de la magnifique domina !

Juste pour voir, elle attrape mes couilles et les serre, lentement mais de plus en plus fort, jusqu’à ce que je gémisse. Elle relâche, fait un ou deux aller et retour de masturbation de mon sexe sans délicatesse aucune, avec un air de dégoût ou de commisération.

-Que veux tu que Je fasse d’une queue si minable ? Même dressée elle est moins longue que celle au repos de mes amants !

J’en suis meurtri mais je crois que c’est ce qu’Elle cherche. Elle me retire mes lunettes et m’allonge deux gifles, va poser mes lunettes à côté de Ses affaires sur la commode plus loin et revient. Là, ses ongles attrapent mes tétons bien durcis et les pincent en les tordant puis  entrent dans ma chair. Je finis par gémir mais en même temps mon sexe durcit encore. Je ne  pensais pas cela possible ! Comme Elle est tout près de moi, Elle s’en rend compte et avec un petit sourire cruel, elle continue à martyriser mes tétons.

Puis Elle me plante là, va vers le divan où elle prend deux coussins qu’Elle pose nonchalamment aux pieds du fauteuil en cuir et s’y assoie dans un silence dédaigneux et souverain.

On sent que cette magnifique domina goûte ce moment avec une sensualité qui rayonne. Elle est merveilleuse et je La contemple !

– Enlève tes frusques, vite, et viens te prosterner à Mes pieds !

La cravache

A peine l’a-t-Elle dit que c’est fait dans un empressement que je ne me connais pas. Je plonge sur les coussins y calant mes genoux et tête en avant. Ensuite, je mets mon front entre ses pieds, je cambre mon dos, j’écarte mes cuisses et relève mon cul.. Me voilà en position de vénération et d’offrande pour me livrer. Elle présente une chaussure qui vient toucher ma joue. Je relève à peine la tête pour y poser ma bouche. Sur son ordre, je commence à lécher lentement avec dévotion. Elle me présente la semelle et je comprends qu’il me faut aussi nettoyer cette partie plus sale avec les poussières et grains de terre ou sable qui s’y sont accrochés. Cependant, je suis dans un tourbillon. J’ai déjà vécu, dans le passé, cette situation comme une humiliation mais à cet instant, c’est un honneur, un bonheur…

Un léger mouvement me fait comprendre qu’il me faut m’attaquer au talon. Je le prends en bouche, comme un sexe mâle qu’on pompe… je suis aux anges ! Elle repose Son pied.

-Remets-toi en position vénération !

Puis elle se lève, va farfouiller dans ses affaires, et revient trôner sur le fauteuil, me tendant l’autre chaussure. Pendant que je répète les mêmes gestes que pour le pied précédent, je sens sur mon dos le parcours d’une cravache, qu’Elle glisse délicatement. Elle tapote mes fesses, mes flancs, pendant que Son autre chaussure vient travailler entre mes cuisses mon sexe et mes couilles.

Les grelots avec des clochettes

Elle met fin à mon léchage de pied puis me fait relever le torse pour qu’à genoux devant Elle pour que je puisse La contempler. Et je vois malgré Son visage imperturbable que Sa respiration est accélérée, que Sa poitrine bouge et que Ses tétons durcis apparaissent à travers le tissu de sa robe.

– Lève-toi, va chercher la poubelle à papier qui est à côté de l’évier et reviens !

Elle me fait mettre dans un coin avec la poubelle posée devant moi, debout, jambes écartées. Elle est derrière moi et vient se coller à mon dos. Ensuite, elle frotte Son ventre contre mes fesses, passe Ses mains sur mon corps, attrape mon sexe et mes bourses.

– Tu es Mon jouet, Ma chose, Mon serviteur de plaisirs, Je ferais de Toi Mon esclave rampant, suppliant, une salope que Je prêterai à qui bon me semble. De plus, tu n’auras de jouissance que quand Je le voudrais bien ! Tu ne dois te vouer qu’à Mon plaisir, à Mes jouissances ! Et Je sais, même si Je m’en fous, que ce sera ton bonheur, parce que tu es une larve, Mon larbin !

– Oui, Maître !

Elle se baisse derrière moi, claque mes fesses plusieurs fois. Je me penche en avant pour qu’Elle puisse continuer. Cependant, Elle s’arrête, pose une main sur le bas de mon dos pour me bloquer. Ensuite, elle passe entre mes jambes et  accroche une ficelle de cuir à mes couilles en faisant le tour de la base de mon sexe également. Quand c’est bien attaché, Elle me fait me relever et me dit de bouger mon cul. J’entends alors des grelots de clochettes comme les moutons, et Elle part d’un rire d’adolescente facétieuse.

– Allez, bouge, danse !

-Drelin, drelin..

Soumis humilié !

Après m’avoir fait faire comme une farandole, je reviens devant la poubelle dans le coin. Elle se met à mes côtés me regardant de profil.

– Tu vas te branler à fond, et gicler dans cette poubelle !

Elle me regarde me branler avec des commentaires humiliants sur ma bite qui tient à peine dans une main. C’est injuste mais bon Elle a tous les droits ! Pendant ma branlette, les clochettes tintent comme si j’étais un convoi en transhumance. Pour accentuer le tout, Elle me met un doigt dans l’anus, puis un second.

-Oh ! Mais il y a de la place là ! On en fera bientôt un garage !

Quand Elle sent que je vais jouir, Elle me fait m’arrêter un moment, puis reprendre.. et ce plusieurs fois.. Là je n’en peux plus, mes jambes tremblent, mes genoux fléchissent un peu. Je sue à grosses gouttes, et juste quand il faut.

– Tu craches ça dans la poubelle ! Minable !

Et voilà ce qu’Elle faisait de mon plaisir, un moment bon à jeter à la poubelle ! Je l’acceptais avec gravité et honte. Mon statut d’homme à mes yeux en prenait un coup, mon statut d’homme à Ses yeux était ramené à sa place.

– Maintenant tu vas aller te pencher au dessus de la cuvette des WC, jambes écartées, dos cambré !

20 coups de cravache

Ensuite, quand je fus en position, mon sexe tout dégonflé d’avoir été vidé, mes fesses tendues, Elle vint m’administrer 20 coups de cravache. Elle ne frappait jamais au même endroit et avec des intensités différentes. Cela me décontenançait et testait mes réactions entre gémissements et petits cris pendant que les clochettes faisaient drelin, drelin…

Après ses coups, Elle me passe la main sur les fesses, tapote un peu, caresse. Ensuite, Elle me présente un doigt à lécher, puis un autre.

– Lèche bien ma salope, et tortille ton cul !

Je lèche Ses doigts qui entrent en conquérants dans ma bouche, les humectant bien de salive.

Alors vidant ma bouche, c’est vers mon autre bouche, celle de mon cul qu’Elle se dirige, en commençant à me doigter par un puis deux, puis trois doigts. Je pousse vers Elle pour accueillir Ses doigts qu’Elle finit par retirer pour me cracher sur le cul et introduire un plug, qui se présente à mon orifice. Je pousse fort. Il me semble énorme (mon côté chochotte sûrement). Quand Elle le pousse, ça me déchire et me brûle la rondelle dans mes cris dont Elle se fout éperdument ! Finalement le plug vient prendre sa place, me donnant la sensation d’être empli, possédé.

– Relève-toi et marche avec ça dans le cul !

 Je déambule sous ses yeux, avec les sonnailles qui rythment mes pas ou l’inverse.

Après avoir tourné autour de moi pour voir l’effet de mon nouvel attirail, Elle va devant Son fauteuil. Je m’arrête pour La contempler. Elle enlève Sa ceinture, puis Sa robe. Elle est plantée là devant moi, triomphante, avec Sa poitrine forte qui me défie. Ses tétons durcis sont apparents. Elle porte une culotte latex, enfin il me semble, noire, qui la moule.

(-Mon Dieu, par cette chaleur, Elle a mis ça???!!!)

Soumis à genoux

D’un doigt impérieux, Elle m’intime l’ordre de me mettre à genoux puis Elle s’assoit, mais en mettant Ses jambes au niveau des repose bras.

– Viens me lécher petite salope ! Viens me montrer de quoi tu es capable pour ton Maître !

A genoux, je m’approche entre Ses jambes, de cette cuirasse qui met un écran entre son sexe et moi. Ensuite, je lèche un peu à l’intuition, là où il me semble que cela peut l’émouvoir, mais dans une incertitude totale, qui me met mal à l’aise ! Parfois Elle me prend la tête et me guide dans mon léchage. A d’autres moments, Elle serre ses jambes autour de mon cou, puis desserre l’étau. Enfin, Elle se met à me griffer les épaules, le cou pendant que j’appuie comme un malade sur ce que je pense être son clitoris. Elle me demande d’effleurer Ses tétons avec mes doigts pendant que je continue mon léchage à l’aveuglette.

A la fin d’un long moment, quand j’ai épuisé toute ma salive, Elle m’arrête en me disant que je ne suis pas très convaincant. Elle se lève et me dit de rester à genou. Cependant, en me retournant et en la suivant des yeux, je vois qu’Elle entre dans la baignoire en enlevant sa culotte de latex qu’Elle laisse tomber à terre.

– Regarde bien, chien mâle, présomptueux, comment Je peux me faire jouir quand tu en as été incapable.

Le bain de la magnifique domina

Et se posant sur le rebord opposé de la baignoire, Elle commence à se masturber de Ses doigts qui entrent dans Son sexe puis en ressortent, avant d’aller exciter Son clitoris. De loin, je ne vois que le mouvement. Je suis en nage mais je crois qu’Elle aussi. Au bout d’un petit moment, son souffle devint rauque, Elle commence à frémir avant de se mettre à crier, à gémir en de longs frissons qui La secouent. Puis silence, je suis médusé par ce que je viens de contempler, par Sa splendeur dans la jouissance et je La trouve glorieuse !

Reprenant ses esprits assez vite, Elle passe un jet d’eau sur Elle puis me demande de venir l’oindre de savon. Marcher jusqu’à Elle avec le plug dans l’anus, les clochettes qui sonnent est une odyssée. Cependant, j’y vais comme un fou complètement privé de réflexion, obéissant ! Je prends malgré mes tremblements et mon émotion le temps de passer du savon sur Son corps que je touche pour la première fois. Bizarrement, je n’ai pas de désir, juste l’intensité d’une émotion, pouvoir La servir, comme un valet de bain ! Elle se passe alors de l’eau réparatrice sur tout Son corps insistant sur son sexe, son anus et entre Ses fesses. Elle me reproche de n’avoir pas bien passé le savon à ces endroits-là (quelle pudeur!) ‘

-Mais bon : dit-Elle, tu es respectueux, c’est bien.. Il te faudra savoir me servir mieux que ça quand même, sinon, que pourrais-je bien faire de toi ?

Je Lui passe la serviette de bain et frotte délicatement sur Son corps. Après, Elle ramasse sa culotte latex, me regardant avec malice.

-Tiens petit pervers, lèche l’intérieur de ma culotte !

La culotte de Maîtresse Marion

Je pris celle-ci, dont un parfum fort émanait et me rendit compte que l’intérieur était mouillé de sécrétions que j’humais comme un gourmet avant de les lécher sous Son regard. Elle avait bien préparé sa jouissance finale à l’aide de ma bouche…

-Je l’ai mise ce matin, malgré la chaleur, pour toi. Je mouille depuis ce matin, à l’idée du moment de la rencontre et de la façon dont Je te dévorerais, tu M’as faite mouiller en me racontant tes saloperies avec d’autres Femmes, puis durant tout ce temps de prise en main… Alors lèche bien Mon nectar divin, avec dévotion… c’est ta récompense pour aujourd’hui. Ah, que je n’oublie pas ! J’ai pété dans la matinée et tout à l’heure en allant aux toilettes je me suis mal nettoyé, alors lèche aussi la partie cul !

Ce, jamais je ne l’avais fait.. et voilà qu’avec dévotion et frénésie je léchais aussi ces quelques restes (oh pas si nombreux que ça!), traces de ses défécations mal nettoyées… et je sentais comme un pas que je venais de franchir.

Fin de soirée

Elle se rhabille, sans culotte, toute fraîche.

Puis me regarde :

– Bon, Je te laisse maintenant, tu enlèves tout seul les clochettes et le lacet autour de tes couilles. Je ne suis pas ta servante quand même. Tu gardes ton plug aussi longtemps que tu peux. Je veux te voir vendredi matin prochain sonner chez moi à 11h30 précise, pour un week-end de 3 jours. Ne t’attends pas à ce que Je sois aussi clémente qu’aujourd’hui. Pour le plug, tu me diras combien de temps tu arrives à le garder : quand tu l’enlèves, tu le laves, et tu le remets au moins 12h plus tard. La nuit, le jour, tu es rempli, possédé par moi. Et tu ne te touches pas : s’il t’arrive de le faire, tu devras me le dire honnêtement et tu seras puni !

– Oui Maître !

– Viens maintenant me lécher dans la main petite chienne !

Et pendant que je lui léchais la paume d’une main, Elle me caressait la tête de l’autre…

-Au revoir, petite salope !

Et Elle me laissa là, sans voix, vidé, tout centré vers Elle !

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One comment on “Soumis à Maîtresse Marion, magnifique domina (3)
  1. Très belle histoire.
    J’ai adoré les deux premiers épisodes et ce troisième est tout aussi savourant.

    Toute mes félicitation, continuez svp ?

    Merci

    Chris

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