STRIP TEASE pour dominatrices exigeantes (1)

Pour compléter son site en vidéos, Maîtresse F avait une idée de scénario.

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Elle m’avait prévenu dans la semaine, dimanche on tourne une vidéo. Sois là pour 9 h avait elle dit.  Je me sens heureux, Maîtresse A de Floride est à PARIS pour quelques jours. Comme toujours lorsque Maîtresse A est dans la capitale, elles profitent de ce séjour pour tourner des vidéos ou faire des séries de photos en commun. Je sais, j’ai compris, la vidéo sera publiée sur les deux sites. Je serai l’unique esclave au centre du scénario à la merci des deux dominatrices. Etre désigné pour le rôle est une distinction qui ne se refuse pas. D’ailleurs ai-je le choix ? Je sais ce qui m’attend, subir les foudres des deux dominatrices exigeantes sans broncher, la vidéo doit être impeccable, en général on tourne pendant 1 heure, on ne s’arrête que pour changer de tenues, se déplacer d’un accessoire à l’autre. Pendant que la caméra tourne il faut subir, résister. La vidéo est impitoyable par rapport à la série photo qui permet une pause éventuelle. La vidéo ne permet pas de pause, sinon on aperçoit la coupe en visionnant la vidéo. La pause, on la prendra quelques secondes lorsque l’on passera du banc à fessée à la croix, etc………………….

Il faut être en forme, samedi soir pas de sortie, coucher de bonne heure, le réveil sonnera à 7 heures. Contrairement à la majorité de français, en ce dimanche, pas de grasse matinée sous la couette. Bien au contraire, lever de bonne heure et tout cela pourquoi ? Pour subir punitions, humiliations, et pour travailler toute la journée. Je ne regagnerai pas mon domicile avant 20 heures. Mais voilà, je suis soumis, je suis esclave, c’est la volonté des Maîtresses, et j’assume mon statut. Pour leur faire plaisir, je vais me donner à fond. Elles veulent mettre de la qualité sur leur site, je vais leur donner le meilleur de moi-même. Et tout cela pendant que la majorité des français va flemmarder, aller au restaurant, au cinéma, moi je vais bosser et prendre une raclée.

Mais sacrifier un dimanche pour le plaisir des dominatrices, pour leurs besoins fait partie du jeu de la soumission. Quand on est vraiment soumis, on donne du temps.

J’ai bien calculé mon temps, je sors de la station de métro un quart d’heure avant l’heure fatidique. Je téléphone à Maîtresse F pour lui demander si je dois lui faire quelques achats en chemin. Selon ses ordres, j’achète la baguette de pain, quelques fruits et me voilà devant la porte du donjon. A la pensée de ce qui m’attend, j’ai la boule au coeur, ma respiration s’accélère, mais bon j’assume la situation en appuyant mon doigt sur la sonnette. La porte s’ouvre, je dis bonjour Maîtresse d’une voix étranglée, Maîtresse F ne répond pas, c’est normal, une Maîtresse ne dit jamais bonjour à un soumis ou à un esclave. Mais à son sourire je vois qu’elle est contente de ma présence. Maîtresse A aussi esquisse un sourire. L’esclave est présent la vidéo aura lieu comme prévu. Je dis bonjour au photographe déjà arrivé.

Je pose mes achats dans la cuisine, l’évier est plein de vaisselle. C’est normal, une Maîtresse ne s’abaisse pas à ces basses besognes, et ne possède pas de lave-vaisselle. Les esclaves sont là pour ça. Sans perdre de temps,  je m’attelle à la besogne.

Pendant que je besogne les mains dans la plonge, Maîtresse F me raconte le scénario.

Je vais prendre le prénom d’Ernestine, jeune fille venant prendre conseil aux maîtresses pour devenir danseuse de cabaret, apprendre à marcher comme une blue bell girl, danser au rythme de la musique d’une manière sensuelle en dandinant le postérieur (pas facile pour un garçon), enlever les vêtements lentement, langoureusement au rythme de la musique. Lorsque j’enlèverai le soutien gorge, les faux seins tomberont au sol et dévoileront que je suis un garçon déguisé en fille. Les Maîtresses alors furieuses d’avoir été dupées me feront subir une vilaine punition.

Elle termine en demandant si ça me va. Je réponds simplement oui. Je me sens capable d’assumer tel que prévu. Alors on ne modifie rien. Si par exemple un point me gênerait ou me procurerait de l’anxiété, ou me paraîtrait difficile à réaliser, on pourrait apporter une modification.  Elle a déjà discuté du scénario avec Maîtresse A et le photographe, mis au point les détails techniques, ne manquait que mon avis.

La vaisselle terminée, je passe au donjon, pendant que le photographe installe ses appareils,je nettoie les accessoires, cire le cuir, m’applique à cirer les cuissardes de ces dames,  passe le produit latex sur les combinaisons latex, vérifie qu’il ne reste pas un grain de poussière que tout brille. Tout doit être impeccable, doit briller la vidéo en sera de meilleure qualité.

C’est le moment de s’habiller. Je suis habillé en premier. Maîtresse F possède un grand nombre de tenues, des masques en latex avec des visages maquillés. J’enlève mes vêtements d’homme jusqu’à la nudité complète. Des mains déterminées et expérimentées me gainent les jambes de bas roses, par dessus on me passe un jupon blanc  plein de frous frous, en guise de faux seins, j’ai droit à des seins de grosse taille en tissu (un peu comme un soutien-gorge dont les gros bonnets fermés de toute part sont emplis de tissu, ces faux seins cachés par un soutien gorge en dentelle. J’ai droit à des cuissardes roses avec des talons fins de 10 centimètres. Enfin vient une robe en satin rose. Déjà je me sens femme mais avec une démarche incertaine,  je n’ai plus le droit de toucher quoique ce soit pour éviter de salir les gants de satin blanc. On me passe la cagoule en latex, et voilà maintenant je respire difficilement à travers la bouche du masque représentant un visage souriant, la bouche du masque est donc quasiment fermée, les trous des yeux et du nez sont  de toute petite taille, mon champ de vision est des plus restreint.  La perruque vient transformer la métamorphose, je suis vraiment femme du monde, mais je n’ai pas le droit de m’asseoir pour ne pas froisser la robe. Me voilà donc condamné à rester debout sur mes talons pointus le temps que les maîtresses passent leurs tenues, enfilent leurs cuissardes, serrent leurs corsets, ajustent leur maquillage. Que le temps me paraît long, j’ai hâte de passer au tournage.

Enfin le claquement de leurs talons se rapproche de moi, j’entends « alors tu es prêt ? on y va. »

Musique, action, je dois avancer, réprimandes, je marche sans danser, on me montre comment je dois dandiner alors qu’avec le masque je ne vois quasiment rien, je dois recommencer, aller vers la caméra, mais où est-elle ? Ah, je la distingue. Je suis l’actrice sous les projecteurs, mais c’est dur d’être une actrice pour un garçon qui ne s’est pas préparé au rôle ?  Si seulement on m’avait parlé du scénario plus tôt, au moins j’aurais pu m’entraîner chez moi devant le miroir. Mais je connais les Maîtresses, elles sont joueuses,  elles ne m’ont pas prévenu à l’avance justement pour que je m’entraîne là devant elles, devant la caméra, pour que je fasse des aller-retour incessants en améliorant la pause, la démarche. Et pour compliquer, je dois maintenant faire une halte, soulever la robe et le jupon en même temps, (pas facile de tenir dans les mains ce tissu si volumineux avec les frous frous et ce tissu qui glisse dans les mains gantées de satin glissant) pour montrer mes fesses que je dois lancer le plus loin possible sur l’arrière. je dois recommencer à l’infini jusqu’à ce que le geste soit naturel et sensuel, d’abord montrer mes fesses aux Maîtresses, me retourner et recommencer devant la caméra. C’est que les internautes qui visionneront la vidéo devront avoir droit au même spectacle que les Maîtresses. Et tout ceci en suivant la musique. C’est dur, mais j’y arrive.

Et maintenant que je me sens à l’aise dans le rôle, c’est là que vient l’ordre de passer au strip tease. Toujours en dandinant du postérieur au son de la musique je dois enlever la robe d’un geste sensuel, mais voilà, difficulté, celle-ci est fermée d’une fermeture éclair dans le dos. Avec ces doigts recouverts de satin, sans avoir l’habitude, l’exercice est difficile. Enfin voilà cette robe qui tombe aux pieds, je dois la ramasser pour la jeter comme s’il y avait du public. Défaire le soutien gorge est aussi difficile. Lorsque les faux seins tombent au sol, la musique s’arrête brusquement, une voix crie « punition ».

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