Homme soumis à sa voisine de palier dominatrice (12)

homme soumis

 

Apprentissage des tâches primaires de boniche

 

Effectivement, les semaines suivantes furent éprouvantes pour l’homme soumis que j’étais devenu. Cela était dû à mon nouveau rythme de travail. Quand je rentrais en fin d’après midi, je filais directement à la douche, puis ensuite, je m’occupais de l’appartement de Madame Charlotte. Je commençais toujours par sa chambre pour quelle soit en ordre à son retour. Puis selon les jours, il y avait du ménage, du nettoyage, repassage et lessive. Je n’avais pas encore la cuisine dans mes fonctions, ni les courses d’ailleurs, sauf bien sûr tout ce qui était vaisselle et entretien.

Ce n’est pas que Madame Charlotte ne le désirait pas, mais c’était surtout que je n’étais pas très doué pour cela, et qu’il me faudrait une formation complète. Et pour l’instant, m’avait-elle dit, on ne va pas trop encombrer ton cerveau d’homme soumis qui est déjà en surchauffe. Il faut d’abord que tu apprennes tes tâches primaires de boniche. Une fois assimilées, on pourra passer à un autre programme.

Si dans ma vie, je n’avais jamais trop accordé d’importance aux tâches ménagères, je dois dire que maintenant, j’étais plutôt servi. Et vu le travail que cela impliquait, je suis vite devenu un expert. Je faisais des lessives chaque jour, Madame Charlotte n’hésitant jamais à se changer autant de fois qu’elle en avait le désir, à cuisiner avec autant d’ustensile qu’elle avait besoin, à laisser traîner ses affaires pour que je les range. Et bien sûr, au milieu de tout ce travail il y avait aussi Madame à servir.

 

Humiliation pour l’homme soumis

 

Elle avait remis en service la clochette pour sonner sa boniche. Elle trouvait ça romantique. Tu te rends compte Olga, se plaisait-elle à me répéter, les traditions se perdent. Toutes les femmes devraient avoir ce genre de petit accessoire pour appeler son homme soumis.

Bien sûr, je devais me présenter sans tarder, en m’annonçant, « Madame m’a sonné ? ». Parfois elle avait besoin de moi, parfois non. Quand elle ne répondait pas, je m’agenouillais, en position d’attente. Mais le plus souvent c’était pour des brimades, une futilité, parfois rien du tout, voire une petite humiliation, juste pour ne pas m’avoir déplacé pour rien.

C’est à ce moment là que le mot humiliation a fait son apparition dans mon dressage. Sans doute, avais-je passé un palier. C’est vrai qu’après deux mois intensifs, je maîtrisais le lavage et le repassage. Pour le ménage, l’appartement n’avait plus guère de recoins dont j’ignorais l’existence, et la poussière n’avait qu’à bien se tenir. J’occupais des week-ends entiers à traquer les traces, à frotter les vitres, à essuyer chaque bibelot. Madame Charlotte semblait contente de mes progrès, même si pendant les inspections, mes joues prenaient régulièrement des couleurs avec quelques gifles correctement administrées. Puis cette Maîtresse dominatrice me faisait recommencer, jusqu’à la perfection.

 

Plus de punitions pour l’homme soumis

 

Alors que je suçais mon gode, que je n’avais pas eu l’honneur d’honorer depuis que ma formation de boniche avait démarrer, disons de manière intensive, Madame Charlotte m’indiquait le plus naturellement possible, qu’elle comptait maintenant ajouter à mon éducation des séances d’humiliation, ainsi que des punitions régulières et plus sévères.

–  Tu me plaîs beaucoup Olga… je constate que tu fais beaucoup d’efforts, que tu apprends vite, plutôt bien, que tu mets beaucoup d’enthousiasme à me servir, et cela me fait très plaisir de voir que la servitude te va bien. Pour tout te dire, j’ai hâte de faire ton éducation canine.

–  Je vous remercie Maîtresse Charlotte. Je suis très heureux de vous satisfaire ainsi, et je ne demande que progresser encore. Mon rêve est d’être à votre service en permanence, à chaque heure du jour et de la nuit.

–  Oui, je sais. Il est vrai que cela ne va plus être compatible avec ton travail… Mais nous avons encore un peu de dressage à faire avant d’envisager le 24/24. Je ne veux prendre aucun risque avec toi.

–  Oui Maîtresse Charlotte.

– Quand nous basculerons sur du permanent, tu sais que chaque minute de ta vie m’appartiendra ?

–  Oui Maîtresse Charlotte, je le sais. Mais je ne veux plus vraiment de ma vie, elle ne ressemble à rien, et une fois à vos pieds, je me sens bien plus heureux… Je comprends ce que veut dire le bonheur…

–  C’est bien pourquoi, je veux t’humilier et te punir davantage. C’est justement parce que tu me plaît vraiment, parque tu as un réel potentiel, qu’il faut enfoncer le clou comme on dit. Maintenant, il ne faut plus rien laisser passer, corriger toutes les petites erreurs, les petits errements. Ce qu’on ne corrige pas maintenant, deviendra un problème plus tard. Alors, Bertha va finir le travail, et tes fesses risquent de le sentir… Tu es d’accord pour plus de punition ?

–  Oui, Madame Charlotte, comme il vous plaira… Tout ce qui me permettra d’être le mieux éduqué possible.

–  Bien, c’est entendu… Dorénavant, tu seras corrigé tous les soirs, ainsi qu’à chaque remontrance. Et pour l’humiliation, c’est pareil, car je vais bientôt te tester devant une autre femme. Et il faudra que tu sois à la hauteur…

–  Bien Madame Charlotte.

 

Nouvelle humiliation pour l’homme soumis

 

En réalité, je ne voyais pas quel genre d’humiliation elle pouvait encore m’appliquer. Il me semblait que lécher des heures entières tous les pieds de table et de meuble, nu et prosterner était déjà l’humiliation suprême. Mais ce n’est pas l’imagination qui lui manquait, et je devinais qu’il y en avait d’autre. A commencer par le regard choqué ou amusé d’une tierce personne.

Elle m’envoyait au sous sol pour mettre le sac poubelle dans son bac, mais maintenant, elle prenait l’habitude de m’envoyer en tenue de boniche. Bien sûr, j’y allais tard le soir, mais ça n’enlevait rien à l’angoisse de se faire surprendre, en nuisette, le cul à l’air. La première fois, c’est Bertha qui m’aida à descendre. Une salve correctement administrée sur mes fesses nues a fini de me convaincre. Inutile de dire que je rasais les murs, à l’écoute du moindre bruit, du moindre danger.

Madame Charlotte mesurait le temps, et devant toutes mes précautions qui ralentissait mon travail de simplement descendre les poubelles, elle mit en place une petite contrainte qui l’a fort amusée : Le sablier.

–  3 minutes, ça devrait te suffire pour faire l’aller-retour, m’annonce-t-elle, un jour que j’étais sur le palier, prêt à descendre. Tu trouves ça trop court peut être ?

Je ne savais quoi répondre, comment réagir. J’étais tétanisé, presque tremblotant.

–  D’ailleurs, ça ne va pas… Attends donc….

 

De nouveau, féssé

 

Elle est revenue une minute à peine avec une autre nuisette, toute blanche, plus décolleté, et de taille plus courte. Tandis qu’elle me l’a tendait, Bertha dans l’autre main me cingla la cuisse. J’ai immédiatement changé de nuisette, sans doute trop heureux de ne pas descendre complètement nu. En tant qu’homme soumis, il faut savoir se contenter de peu.

Cette fois, on peut dire que j’avais vraiment le cul à l’air.

–  Parfait… L’homme est parfaitement ridicule, mais la soumise est toute mignonne… Sauf bien sûrs ces poils…  il va falloir s’occuper de ça Olga… Les hommes aiment les cuisses bien lisses… Bon, en attendant, es-tu prêtes ?

–  Et si quelqu’un me voyait ainsi ? Tentais-je un peu désespéré…

Son visage venait de se fermer. Elle s’approcha, le regard courroucé, sévère.

– Ton cul !

Je savais ce que cela voulait dire. Je me penchais en avant, prenant appui sur la rambarde. L’avantage est que je n’avais pas besoin de relever ma nuisette, mes fesses étaient déjà offertes. Alors elle ne se priva pas, et Bertha me transperça de douleur. Je crois qu’elle ne s’est pas réellement retenue. J’ai payé pour apprendre.

Puis elle s’est approchée de mon oreille.

–  En quoi cela me concerne ? Est-ce que tu crois réellement que je dois perdre du temps avec ce genre de détail ?

– Non Madame Charlotte, pardonnez mon insolence et mon manque d’éducation.

– Ton humiliation n’est pas mon problème. Mais ton humiliation est mon plaisir. Si tu croises quelqu’un, et bien, que veux-tu qu’il se passe ? Il verra une boniche à moitié à poil descendre les poubelles. Point.

–  Oui Madame Charlotte.

–  Tu es prêtes Olga ?

–  Oui Madame Charlotte.

–  C’est parti !

 

Nouvelle punition

 

Je n’ai pas perdu de temps. Les talons aiguilles m’empêchaient d’aller bien vite, et le claquement résonnait sur chaque pallier. Il était évident qu’un jour ou l’autre quelqu’un, intrigué, ouvrirait sa porte, juste pour voir. Mais je n’osais réfléchir d’avantage. Les fesses me brûlaient, les larmes me coulaient sur le visage, et la simple vue du sable fin filant dans le temps m’angoissait un peu plus.

Quand je suis remonté, essoufflé mais heureux de voir que j’avais réussi, Madame Charlotte était sur le palier, la porte de l’ascenseur ouverte. Nous sommes aussitôt redescendu dans le local poubelle.

–  Quelle odeur ! Fait-elle en entrant. Tu comprends pourquoi une dame n’a rien à faire ici… Enlève tes bas et ta nuisette Olga, à poil complètement. Tu m’as bien dit que tu étais d’accord pour davantage de punition ?

– Oui, Madame Charlotte

–  Alors donne ton cul que je le fasse saigné …

– Oui, Madame Charlotte

J’ai obéi sans même essayer d’interpréter sa volonté, même si je devinais aisément que les larmes allaient revenir. Et elles sont revenues. Madame Charlotte m’a cravaché les fesses et l’intérieur des cuisses. Puis, elle a ouvert un container à demi plein.

– Monte là dedans.

J’ai obéi, mécaniquement. Puis Madame Charlotte a ouvert un autre sac poubelle et a vidé le contenu pour me recouvrir.

–  Médite une petite heure ou deux sur ton statut. Ca te fera le plus grand bien.

Puis, juste avant de refermer, le couvercle :

–  Ah oui, tu dois te demander « Et si quelqu’un me trouvait là ? »… Et bien, tu n’auras qu’à lui dire, … que tu as perdu un pari !  Ou alors, si tu es honnête, intègre, fier de me servir et de ta nouvelle vie, tu répondras la vérité, que tu es un chien en cours de dressage, et que tu es puni !

Et elle referma le couvercle, rangea le bac parmi les autres, éteignit la lumière, et partit.

–  Vraiment une sale odeur ici… dit-elle en sortant.

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2 comments on “Homme soumis à sa voisine de palier dominatrice (12)
  1. Nous attendons avec impatience les suites du dressage d’Olga.
    Elle doit trouver le temps long dans sa poubelle.
    S’il vous plait, donnez nous la suite

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