Homme soumis à sa voisine domina(10)

homme soumis

 

Méthode d’éducation progressive

 

La méthode de Madame Charlotte était simple. Il fallait y aller progressivement, et rajouter des difficultés au fur et à mesure de mes progrès. Ne pas précipiter les choses, car un homme soumis doit traiter une seule information à la fois. Quand c’est assimilé, on passe à autre chose.

Les semaines suivantes ont donc été principalement consacrées aux léchages de meubles et au lavage des affaires de Madame Charlotte, ainsi que sa lingerie. La pute apprenait à faire l’amour à tous les pieds de table et de meuble de la maison, et la boniche à s’occuper du linge de Madame.

Je ne sais pas ce qui était le plus facile. A vrai dire, ça n’avait pas d’importance. J’apprenais la notion de servir, et peu m’importait au final la nature du service. C’est le plaisir de Madame Charlotte qui me rendait heureux. Alors, s’il fallait m’empaler sur le levier de vitesse de sa voiture, car elle voulait me faire baiser par elle, cela ne me posait aucun problème. Du moins sur le principe !

Tous les soirs, après les hommages et le rituel de vénération, je filais à ma buanderie. Enfin, celle réservée à Madame Charlotte dans mon appartement. J’apprenais à laver, et à repasser, sous la direction de Bertha. Si le repassage m’était étrangé avant cette aventure, j’ai très vite rattrapé mon retard. Pour tout ce qui était lingerie, je devais bien sûr, tout laver à la main.

 

Toujours aux pieds de ma Maîtresse

 

Madame Charlotte aimait bien mélanger la pute et la boniche. Je crois qu’elle se faisait un malin plaisir à bousculer les habitudes. Je crois surtout qu’elle ne voulait pas que les tâches ménagères soient vécues comme une corvée ou une tâche ingrate. Et puis, il y avait le symbole. Le sexe fort ne devait jamais oublier qu’il était fort uniquement pour servir la Femme, mais que pour le reste, sa place était à ses pieds. Voire sous les semelles, aimait rajouter Ma Maîtresse.

Alors, toutes les petites culottes, les strings et autre lingerie devaient être nettoyés à la main bien sûr, avec un savon doux au lait d’ânesse, mais aussi à genoux, entièrement nu, et pour que le symbole soit complet, elle appréciait particulièrement que j’ai du sperme en bouche pendant tout la durée de l’opération. Avant donc que ne débute la séance, je devais me masturber à quatre pattes, me vider dans un bol plusieurs fois, puis me remplir la bouche avant de pouvoir commencer à frotter amoureusement la doux tissu.

En réalité, il y avait deux raisons à cela. Si la première était évidente, que la pute s’habitue au goût et à la texture, je compris l’autre bien plus tard. Le mâle ne pouvant s’empêcher de fantasmer en frottant la lingerie recouvrant la partie intime de notre Maîtresse, l’homme vidé de sa substance évitait donc l’outrage en bandant durement. Je comprenais donc mieux pourquoi Bertha insistait pour que je remplisse vraiment le bol.

A la fin, si Maîtresse était satisfaite, elle me donnait l’ordre d’avaler.

 

Un nouveau test

 

Bien sûr, la présence assidue de Madame Charlotte dans la buanderie n’était justifiée que par le dressage. Un fois acquis, Madame Charlotte ne s’abaisserait plus à mettre les pieds dans une pièce de service réservée aux esclaves. La vidéo lui permettrait une surveillance tout aussi étroite, mais seulement selon ses envies.

Le soir, je commençais à apprendre les rudiments du service à table, puis du nettoyage et rangement de la cuisine. Ensuite seulement, je léchais des pieds de meubles. Je crois que tout y est passé.

-Fais connaissance avec tes nouveaux amis, m’avait-elle dit en souriant. Et surtout, si tu vois qu’on oublie quelqu’un, je compte sur toi pour remédier à cette anomalie.

J’avais bien compris le test. Et je ne manquais pas de signaler à Maîtresse Charlotte, avec le vocabulaire adéquat, qu’il y avait un tabouret et un petit guéridon avec qui je n’avais pas fait l’amour. Elle semblait heureuse du mot utilisé et de mon intégrité. Elle a retourné le tabouret, et j’ai pu ainsi faire de vraies pipes, suçant le plus profondément possible les quatre pieds, léchant, aspirant, gémissant. Je crois que Maîtresse fut sensible à mon dévouement.

Comme je l’ai dis plus haut, servir suffit au bonheur de l’homme soumis. Et peu importe la nature du service. Mais le soumis peut-il éprouver une joie supérieure au plaisir ordinaire ? Je crois que oui. Et c’est ce qui m’est arrivé.

 

Découverte du gode ventouse

 

C’était la fin de la formation lavage, et je crois aussi du léchage de meuble. Et un soir, me présentant pour le service du dîner, Madame Charlotte me demanda de rester dans le vestibule et d’attendre. Comme j’en avais l’habitude, je pris ma position d’attente.

Puis elle arriva avec la laisse, l’accrocha, me passa un sac sur la tête, et à quatre pattes je gagnais le salon. Je fus remis à genoux avec l’ordre de fermer les yeux. Puis elle enleva le sac et m’autorisa à regarder.

Là, en face de moi, à un petit mètre à peine, un gode ventouse était fixé sur une porte vitrée d’une bibliothèque. C’est la première fois que j’en voyais un. J’étais d’un coup fasciné, étrangement attiré par cette réplique en latex, de couleur chair. Il était droit, de bonne taille, un gland parfaitement dessiné, les couilles pendantes, n’attendant plus qu’un écrin, une langue chaude pour l’accueillir. Je savais que ça serait la mienne.

Mais je ne savais pas quelle attitude prendre. Je levais la tête vers Ma Maîtresse qui semblait se réjouir du spectacle.

–  ça te plaît ? me questionna-t-elle aussitôt.

–  Oh oui Maîtresse Charlotte. J’en ai vraiment envie.

–  Je te crois. Si tu es arrivé jusque là, c’est que tu veux vraiment tailler des pipes… Tu es peut-être fait pour ça Olga…

–  Je le crois maintenant Maîtresse Charlotte.

–  Alors je suis bien heureuse de t’avoir permis cette découverte. En tout cas, pour ton avenir à mes cotés, c’est préférable que tu apprécies la fellation, dans ce sens là bien sûr… Allez, pas de bavardages inutiles. Suce !

 

Suite de l’éducation

 

Je ne me suis pas fais prier. J’ai avancé, bouche ouverte, langue dehors, et comme si je l’avais toujours fait, mes lèvres se sont enroulées naturellement autour du gland, puis j’ai commencé à aller et venir. Maîtresse Charlotte s’est approchée, a mis sa main derrière ma tête pour m’enfoncer davantage.

–  Les pieds de tables, c’était pour t’apprendre l’intention, l’ardeur et la générosité à y mettre. Le sperme c’est pour t’accoutumer au plaisir final de tes amants qui n’envisagent pas autre chose que de déposer leurs divines semences sur ta langue. Maintenant, tu dois faire connaissance avec ce qui va coulisser dans ta bouche, te frapper le fond de la gorge. Quand elle te quitte, tu dois éprouver un sentiment de manque, de vide. Tu dois ressentir l’envie irrésistible de l’aspirer de nouveau. Tu dois aimer la queue que tu suces. Compris Olga ? Non, ne répond pas cette fois, ta bouche est bien trop occupée pour parler. Dans cette situation, tu n’as plus qu’une fonction, celle de sucer. C’est ta priorité absolue tant qu’elle n’a pas craché. Tu ne sers à rien d’autre…

J’ai senti Maîtresse Charlotte se relever, puis s’éloigner. Je fermais les yeux, m’activant, la bouche bien pleine coulissant sur ce gode ventouse. J’eus besoin de quelques minutes pour m’adapter, m’habituer à ce gland qui épousait entièrement mon palais, à aspirer pour l’avaler davantage, risquant à tout moment les hauts de coeur. Je crois que je me suis mis à rêver d’une vraie. La même chose, mais vivante, chaude.

–  Olga, les mains dans le dos ! Pour l’instant, tu travailles uniquement avec ta bouche, tu te laisse baiser par ce gode. Et comme il n’est pas près de cracher, on attendra que tu te décroches la mâchoire pour arrêter. Bon courage ma petite pute adorée. Apprends ta fonction première…

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2 comments on “Homme soumis à sa voisine domina(10)
  1. Quelle magnifique éducation… je suis surpris par le manque de commentaire, une fois de plus je ne suis pas déçu de l attente!! Vivement la suite de ce dressage!!
    Merci pour ce sublime récit!!

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