Homme soumis à sa voisine de palier, femme dominatrice (7)

homme soumis

 

Première journée au service de Maîtresse Charlotte

 

Contrairement à ce qu’avait dit Maîtresse Charlotte, ce n’est pas le lendemain que je commençais à la servir dans son appartement. Elle voulait attendre le samedi pour qu’elle puisse être là à chaque minute de la journée, pour ne pas me lâcher d’une semelle. Comme toute les premières fois, en bon soumis, je devais m’en souvenir.

J’avais donc rendez-vous à 10 heures le samedi matin. Enfin, quand je dis rendez-vous, je devais être sur la palier, nu, à genoux les mains dans le dos, la tête baissée et attendre, disponible…

La porte s’est ouverte vers 11h30, Maîtresse Charlotte est sortie dans une robe de chambre en satin et dentelle bordeaux. Elle était magnifique. La vision un instant de sa cuisse nue sortant du vêtement me brûla les yeux. J’observais ses pieds nus, les ongles mauves. Tout comme pour ses bottes, j’avais une envie folle de l’honorer, lui montrer toute ma dévotion. J’attendais avec une grande impatience le bonheur de pouvoir me prosterner et embrasser ses pieds, ses bottes, ses chaussures, ses semelles, tout ce qui pouvait humilier l’homme soumis que j’étais pour révéler l’esclave qui sommeillait en moi. Mais pour l’instant, c’est un autre bonheur qui m’attendait.

 

Le collier de chien en cuir rouge pour homme soumis

 

Ma Maîtresse dominatrice me tendît un collier de cuir rouge. Je le détaillais avec une grande joie intérieure, sans trop savoir ce que je devais faire, ce qu’elle attendait de moi.

– Et bien, mon chien, cela ne te plaît pas ?

– Oh si bien sûr Maîtresse. Il est magnifique…

– Et bien, qu’attends-tu ? renifle-le, embrasse-là, lèche-le… C’est un vrai collier de chien acheté dans une animalerie. C’est pour toi, il t’appartient et montre ton appartenance à ma personne.

Je l’embrassais, alternant baisers et grands coups de langue. Je gémissais sans m’en rendre compte. Sans faire véritablement exprès, ou alors sans que ce soit conscient, mes baisers sont arrivés jusqu’à sa main tenant le cuir. Sa peau était chaude, douce, parfumée. Elle n’a manifesté aucun signe de refus. Elle l’a même retourné, serrant ses doigts comme si elle voulait faire un bol pour retenir de l’eau. J’ai compris le message, et la langue sortie au maximum, j’ai léché le creux de sa paume, comme pour lui signifier que j’étais prêt à lui manger dans la main.

Elle me caressa la joue, puis ouvrit le collier et me le présenta.

– Tu peux rentrer chez toi et reprendre une vie normale, ou avancer ton cou. Je le refermerais et tu seras à moi… Tu peux encore choisir. Décide-toi maintenant…

Je n’ai pas hésité une seule seconde, j’ai avancé, elle a refermé la boucle assez serrée, puis attaché une laisse à l’un des quatre anneaux. J’étais à elle. Je ne m’appartenais plus. Enfin !

A sa demande je tendis mes poignets, auxquels elle fixa un bracelet de cuir rouge également, avec un anneau. Grâce à des mousquetons, elle les relia au collier du cou. Elle tira ensuite sur la laisse et me rapprocha de la rambarde où elle l’enroula, comme le cow boy attache son cheval à sa barrière.

Elle me déposa un baiser sur la joue tout en me claquant la fesse, d’un coup vigoureux qui résonna dans la cage d’escalier. Puis une autre sur l’autre fesse qui cette fois m’obligea à lâcher un petit râle.

– Continue à être bien sage mon chien… Je ne veux pas t’entendre !

 

Première fessée

 

Une troisième, puis une quatrième claque. Même si cela ne me semblait pas d’une grande force, c’était surtout la première fois qu’on me fessait. Une cinquième. Une sixième. C’était surprenant. J’aimais soudain ce contact de la main sur ma peau, le son qui sonnait la puissance du dominant sur sa chose, la chaleur qui s’emparait de moi. Il n’y avait pas de violence, pas de vulgarité. Elle me claquait le cul avec passion et fermeté. Le dosage parfait. J’avais envie de les tendre davantage. Mais elle s’arrêta, me caressa la zone sans doute légèrement rougit.

– Tu verras plus tard, c’est quand tu sentiras les larmes monter, puis sortir de toi en même temps que tu ne pourras plus contrôler tes gémissements, tes cris. C’est là que tu prendras du plaisir à être à moi…. Tu aimeras ça !

Elle se leva puis cette fois me mit une claque sur la nuque.

– Et baisse bien ta tête. Encore, insiste-t-elle. Ton regard doit ramper au sol… Quand un esclave ne sert à rien, qu’il est rangé, ou en attente, son champ de vison doit être réduit au minimum, en tout cas, certainement pas à hauteur des Femmes. Elles ne doivent pas être dérangées par un soumis mâle. Tu es au même niveau que la plante verte dans son pot, ou le meuble que tu as commencé à imiter. Une femme doit pouvoir prendre sa douche sans se soucier de toi, car tu fais partie du mobilier, et quand on est nue, on ne se méfie pas du regard de l’évier ! Tu dois ressentir notre présence, mais pas la voir… Compris ?

– Oui, Maîtresse, parfaitement.

 

Homme soumis transformé en animal domestique

 

Elle rentra chez elle, sans refermer sa porte. Les fesses légèrement rougies, la tête parfaitement baissée, j’ai attendu une heure de plus, que ma Maîtresse s’apprête, puis déjeune. Si je ne pouvais voir autre chose que mes pieds, mes yeux se fixaient néanmoins sur ma laisse qui balançait. Je mesurais à quel point j’étais heureux, d’être enfin attaché à quelque chose. Mais au delà de la simple rambarde d’escalier, c’est par extension à ma Maîtresse que j’étais maintenant lié.

Elle revint vers 13h. Son parfum embauma aussitôt le palier, tandis que son corps me frôlant m’apportait quelques frissons. Elle détacha mes poignets, puis reprit la laisse en main.

– Tu te rappelles ce que je t’avais dis la dernière fois que tu as quitté mon appartement…

– Oui Maîtresse, je ne peux pas oublier…

– Je t’écoute…

–   La prochaine fois que je passerais votre porte, c’est à quatre pattes…

– Parfait, et en laisse !

– Oui Maîtresse…

– Tu es fier ?

– Oui, Maîtresse, je suis très fier et très heureux…

– Moi également, alors fait moi le plaisir d’adopter une démarche bien canine… Je ne veux pas que tu imites le chien, mais que tu sois un chien… compris ?

– Oui, Maîtresse….

– On va tourner un peu sur le palier pour voir comment tu remues la croupe…

On a fait quelques tours. Ce n’était pas très pratique, mais suffisant pour corriger tout de suite quelques défauts, dû à une démarche dont je n’avais pas encore l’habitude. Je devais garder la tête haute, les fesses cambrées, et roulés subtilement les hanches. Et bien sur, je devais surveiller son pas. Ma laisse ne devait pas se tendre, mais restée flottante.

Puis enfin, je suis rentré chez elle, à quatre pattes, comme un animal domestique. On appelle ça le bonheur pour un homme soumis comme moi !

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