Ma première Maîtresse dominatrice à Hong Kong et les suivantes (4)

Ma première Maîtresse dominatrice à Hong Kong

 

Maîtresse dominatriceÀ Hong Kong, je prends contact avec Maîtresse Kelly avec l’aide d’internet. Nous nous donnons rendez-vous à « l’hôtel de la Mer ». Cette Maîtresse dominatrice est anglaise, belle blonde avec un air coquin, mais elle connaît son métier ! Elle parle anglais et moi français – et alors ! Cela n’a jamais empêché d’embrasser les pieds de quelqu’un ! Et de se mettre à genoux en adoration devant cette personne.

Sessions après séances, nous nous comprenons mieux, l’anglais que j’apprends m’aide quand même à communiquer avec elle.

Je deviens amoureux, mais d’un amour qui ressemble à de l’adoration, elle est ma Déesse, ma Reine et ma Maîtresse ! Et moi qu’un pauvre esclave à son service qui deviendra huit ans de servitude, obéissant à ses moindres désirs en attendant ses ordres avec impatience.

Qu’est-ce l’amour pour un soumis : une adoration, mais encore ? Je lui appartiens corps et âme, mon esprit est à elle… ma place est d’attendre, d’obéir et de servir « Mistress Kelly », avec sublimation, sous son contrôle et sous son pouvoir.

 

Education à l’anglaise par Maîtresse Kelly

 

Mais cela veut dire aussi, qu’elle a la décision de vie ou de mort sur moi – responsabilité immense, malgré que tout le monde doive mourir un jour – bref un contrôle que le dominateur doit assumer, car si certains jeux dans ce domaine se jouent avec des couteaux, il faut empêcher l’esclave qui par amour peut s’embrocher lui-même sur ce couteau.

Kelly connaît bien l’éducation anglaise. Elle me fait signer un contrat d’esclave, qui stipule que je deviens sa propriété. Ne devant éjaculer que sur son ordre, être toujours rasé de près en sa présence. Je suis son jouet entre ses mains. Mon nom d’esclave à son service est dorénavant Frenchydog, et elle m’offre un joli collier noir de chien.

Homme à tout faire : ouvrier, et promeneur de ses chiens ; quand elle fait des courses, je la suis partout en portant ses sacs de commissions ; quand elle part en voyage, je dois l’accompagner et venir la chercher à l’aéroport pour porter ses valises ; et bien souvent, je dois faire le ménage et le repassage chez elle, enfin bref elle décide et j’obéis.

Vu qu’elle est végétarienne et qu’elle prend la défense de tous les animaux, je n’ai plus le droit de manger de la viande.

 

Esclave sexuel de Maîtresse Kelly

 

Maîtresse dominatrice

Par contre, elle adore mes massages, moi ce que je préfère, c’est masser ses pieds, car je peux les embrasser en même temps. Maîtresse Kelly est magnifique et tellement belle ! En récompense, elle me donne de temps en temps un verre de son champagne (son urine) à boire.

Elle m’utilise aussi pour ses clients (surtout des hommes), et devenant son esclave sexuel, je dois sucer des bites, ou encore sodomiser d’autres soumis – cela fait un drôle d’effet la première fois. Mais je ne bande pas pour les hommes, mais pour elle !

Elle travaille aussi mon anus pour qu’il soit plus flexible avec un godemichet.

Je me rappelle, un jour elle m’a marqué de la lettre K (comme Kelly) sur la peau de mon sexe à l’aide d’une lame de rasoir. Elle m’a aussi autorisé une fois à lécher et embrasser son doux et divin minou.

Elle aime me battre aussi et quand elle me pisse dessus, elle me fait nettoyer le sol avec ma langue.

Après chaque séance, j’en sors encore plus docile.

Mais chaque chose à une fin, car un jour elle repart pour l’Angleterre, mais je reste indéfiniment son serviteur et c’est d’elle que j’ai obtenu mon premier vrai dressage.

 

Soumission en plein air avec ma nouvelle Maîtresse dominatrice

 

Moi, j’habite toujours au Chine ; alors je rencontre Maîtresse Isabelle, une Française, c’est elle qui va m’apprendre la soumission en plein air, se baladant en forêt, elle m’attache aux arbres et me fouette.

Un jour, elle rencontre Maîtresse Kelly de passage à Hong Kong. Celle-ci lui dit que je peux tout faire sans limites. Alors Maîtresse Isabelle décide d’organiser une petite fête invitant quelques personnes, dont, bien sûr, Maîtresse Kelly et Shirley (qui fait partie du monde BDSM).

Je dois aller chercher Maîtresse Kelly à la poste du quartier pour l’accompagner à la fête, avec un collier de chien entourant mon cou et une laisse à la main. Je suis un peu tendu, car j’ai peur de rencontrer des gens que je connais.

Arrivé chez Maîtresse Isabelle, une carpette m’attend dans un coin avec un bol d’eau et quelques nourritures dans une mangeoire. Attaché au sol avec la lanière de ma laisse, j’attends !

Les gens parlent, mangent et me lancent de temps en temps un petit morceau.

Je suis ramené par ma nouvelle Maîtresse tiré par ma laisse, et assis sur le sol, je dois masser les pieds de ceux qui me le demandent.

Mais encore une fois, c’est la loi de l’expatriation, Maîtresse Isabelle repart en France.

Mais avant son départ, elle me donne l’adresse email de Shirley.

 

L’art du bondage avec Maîtresse Shirley, Maîtresse dominatrice japonaise

 

Maîtresse dominatriceDonc aussitôt dit, aussitôt fait, j’envoie donc un mail à Maîtresse Shirley en lui demandant de devenir son esclave. Au début, elle me répond qu’elle n’a pas beaucoup de temps à me consacrer, mais comme elle avait entendu aussi que je pouvais tout faire (les rumeurs vont vite) et qu’elle avait aimé ma soumission et mon massage pendant la fête ; elle voulait bien me prendre à l’essai pendant six mois.

Shirley est une belle Japonaise qui a la passion du bondage ou du shibari, qui est l’art d’attacher les gens. Elle organise aussi beaucoup de soirées BDSM sur Tokyo.

Elle me convoque un soir, en me disant d’enlever mes vêtements. Nous sommes dans une pièce avec des anneaux de suspension, plusieurs personnes sont présentes – nu et agenouillé devant ma Maîtresse Shirley, elle me dit que les gens qui me regardent sont ses étudiants qui apprennent la base des nœuds, et qu’après, je serai emmené dans une autre soirée. Elle me ligote, elle m’attache de toutes les façons, souvent les jambes écartées à l’aide d’une barre, livrant mon sexe aux regards inquisiteurs des spectateurs. Mais elle n’oublie pas d’expliquer les techniques à ses étudiants.

Après les applaudissements, elle me délivre, j’ai les membres engourdis, je suis debout pendant que les gens partent, les bras derrière le dos. Elle me dit de ne pas bouger en me giflant par la même occasion. Nous voici seuls, elle me donne l’ordre d’enfiler un kimono et met mes affaires dans un sac – m’attache les bras et les mains derrière mon dos – me met un masque, je ne vois plus rien. Je sens aussi un collier de chien à mon cou.

 

Fouetté par Maîtresse Shirley

 

Et me voici encore guidé par le bout d’une laisse tiré par les mains sûres de ma Maîtresse dominatrice. Je sens qu’on prend l’ascenseur puis une sorte de courant d’air, nous sommes à l’extérieur. J’ai honte, mais fier de pouvoir servir ma Maîtresse dominatrice, j’ai peur de croiser des gens, mais n’importe comment, je ne peux point les voir. Et je fais une totale confiance à Shirley, ne suis-je pas son esclave ?

Là, on reprend un autre ascenseur, j’entends une porte qui s’ouvre et des gens qui parlent, elle me guide, car il y a trois marches à monter. Je ne bouge plus, elle me détache, m’enlève le kimono et me rattache, les bras levés et suspendus à une barre, j’ai toujours mon masque et sens soudainement la brûlure du fouet sur mon corps. Je ne sais pas si c’est d’autres personnes qui me fouettent ou ma Maîtresse dominatrice, elle-même.

Elle m’enlève mon masque, j’ai les yeux qui me piquent avec l’intensité de la lumière. Je vois que je suis sur une scène, des spectateurs assis en face de moi. Une douce musique japonaise commence, ma Maitresse dominatrice a mis un kimono en soie, je me sens sans force, la douleur du fouet est toujours présente, je suis totalement docile. Elle continue à m’attacher, toujours mon corps offert à la vue lubrique d’inconnus. En un rien de temps, tout mon corps est suspendu dans le vide, mes pieds ne pouvant pas toucher le sol, avec comme seule sécurité cette barre et le savoir-faire de ma Maîtresse dominatrice. Une fois le travail fini, elle me tourne de tous les côtés pour que les spectateurs ne puissent rater aucun angle de son art.

 

Rencontre avec Maîtresse Maggie

 

Elle me détache enfin, et complètement épuisé, je suis écroulé à ses pieds comme le soumis que je suis.

Mais six mois passent vite, et  cette fois-ci, c’est moi qui déménage pour aller travailler à l’étranger.

J’ai maintenant, 49 ans, je rencontre Maggie, Maîtresse Maggie !

Qui est-elle ? Je ne sais pas ! Mais elle est si belle, un mystère, un génie de la vie. Je suis tout de suite envoûté par son pouvoir sur moi. Je ne peux pas résister. Pourtant je me disais qu’il fallait que je me soigne de cette maladie incurable. Je suis libre-penseur, être soumis n’est pas une vie ; et pourtant je fais cela avec tellement de plaisir.

Maggie est une merveilleuse femme qui est ma supérieure, je veux arrêter, mais je ne peux pas ! Je veux arrêter ! Revenir à une vie « NORMALE ». Je ne peux pas, je l’aime !

Elle est Chinoise, mais est-ce qu’un chien doit comprendre le langage de sa maîtresse, pour pouvoir l’aimer, la vénérer et lui obéir. Et me revoici esclave.

Maîtresse Maggie m’apprend la patience et l’attente. Elle me fait attendre dans la rue – je suis dehors comme un chien abandonné attendant l’ordre de ma Maîtresse dominatrice de pouvoir la voir.  Elle m’attache toute la nuit, pour attendre son retour. Moi, je suis content parce que je peux sentir le temps d’une nuit son odeur corporelle, voir son espace. Et enfin, quand elle me libère, je suis sûr de pouvoir la revoir.

 

Objet sexuel pour Maîtresse Maggie

 

Je pense qu’après Maîtresse Kelly, c’est la deuxième personne que j’aime d’un cœur pur, quoiqu’on a toujours tendance à aimer ses dominatrices par le pouvoir de domination qu’elles ont sur nous. Mais, aimer à mourir, même si un homme averti en vaut deux. Mais, aimer à en perdre la raison. Devenir l’ombre de sa Maîtresse, l’ombre de son chien. Pouvoir mourir de sa main, ne plus exister qu’à travers elle ! Et ne penser qu’à elle toute la sainte journée, et cela sans jamais pratiquer aucun acte sexuel masculin, mais sans que cela reste platonique. Voici peut-être la magie de ce monde !

J’AIMERAIS, rien  qu’une fois lui lécher son sexe royal, mais je n’ai pas eu encore l’autorisation, j’ai eu pour l’instant, une fois, l’ordre de caresser ses seins, mais pris par l’émotion, j’ai été plutôt maladroit, par contre pour les massages j’ai du métier.

Maîtresse Maggie adore  me sodomiser avec les ustensiles qu’il faut. Elle préfère les canes ou le bambou (qui laisse des traces plus longtemps sur les fesses) qu’au fouet.

Des fois, j’ai l’honneur de recevoir une « golden shower » dans ma bouche, ce qui veut dire que je deviens une pissotière, avalant son urine avec plaisir.

JE L’AIME comme son esclave !

Et comme dans le passé, je redeviens un objet sexuel, prédestiné à être utilisable pour ses clients.

Elle use de moi, aussi en tant qu’IT. Je viens de lui finir son website et je réponds à ses clients en son nom en anglais. Je suis son modèle, elle me prend en photo pour les mettre sur des sites spécialisés.

De temps en temps, une de ses apprenties vient apprendre la domination, et je sers d’objet d’étude. Pendant ces séances, Maîtresse Maggie est plus dure avec moi, en me frappant plus fortement et en me laissant des traces sur mon corps au moins pendant une semaine.

Les temps passent, je l’aime toujours autant, je suis très docile, obéissant à ses moindres désirs et ordres.

À SUIVRE…

 

Eric Masson
Auteur des ouvrages suivants :
-Un dictateur peut-il en cacher un autre?  (pamphlet) Edition du Net
-Le diable a ses raisons
– Mon Testament (roman) Edition du Net
-Un meurtre à trois
Mon Testament 2 (roman) Edition du Net
-L’homme qui hait les femmes
– Mon Testament 3 (roman) Edition du Net
-La littérature face à l’Histoire
– Histoire de la littérature de l’Antiquité à nos jours (essai) Edition Paroles d’Expats
-Des petits plaisirs comme une tranche de vie (nouvelles) Edition du Net
-Erotica mon amour
– Les amours noirs (nouvelles) Edition du Net
-Voyage en Chine (roman) Edition Paroles d’Expats
-A journey in China (novel) Edition Paroles d’Expats 
-TEACH ME FRENCH TOO 1 (Apprentissage du français – Textbook) 26 Lessons for Beginners (with English translations) This book proposes French lessons, practical exercices and dictations. It is a book for everyone and an indispensable tool. Edition Paroles d’Expats
-TEACH ME FRENCH TOO 2 (Apprentissage du français – Textbook) 26 Lessons for Advanced Beginners (with English translations) Each lesson is divided into two parts: « discussion and vocabulary » – « grammar, spelling, conjugation, vocabulary. » Edition Paroles d’Expats
-TEACH ME FRENCH TOO 3 (Apprentissage du français – Textbook) Over 100 exercices for Intermediate Learner (with English translations)
A practical manual that explains rules with a simple approach, progressive learning and effective training to succeed in the French examinations. Edition Paroles d’Expats

-TEACH ME FRENCH TOO 4 (Apprentissage du français – Textbook) OVER 1400 French expressions for Advance Intermediate Learners (with English translations) This volume covers French expressions including proverbs, maxims and historic proclamations. It also covers slang and back slang. Edition Paroles d’Expats

 

A PARAITRE
La Révolution française était-elle misogyne? (Petit essai historique sur la place de la femme pendant la Révolution française)  
A retrouver sur :    https://expat-lyrics.myshopify.com/

 

Please follow and like us:


Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.