Marie, Maîtresse dominatrice, à tout prix (15)

Rendez-vous avec Cleo

 

La date avait été fixée avec Cleo. Ainsi, je débarquai le soir dans la maison de ses parents, désertée. Je ressentais une certaine appréhension, toutefois, depuis plusieurs minutes. En effet, je trouvais que ma Maîtresse dominatrice, Marie, échangeait beaucoup de textos avec moi. J’avais peur de voir surgir une invitation imprévue et immédiate, qui m’aurait coupé dans mon élan dominateur. 

 

 

 

Je savais que ma proie du soir avait prévu mon arrivée et sans doute organiser quelque chose pour me faire plaisir. Mais moi, j’aimais bien la déstabiliser. Donc, je décidai de ne pas prendre la peine de sonner. Du coup, j’escaladai le portail de son jardin. Je lui avais dit que j’arriverais pour 20h et il était déjà 20h45. Aussi, je savais qu’elle devait stresser à cause de mon retard et j’avais hâte de voir cela.  Je me glissai le long des fenêtres et profitai de l’obscurité pour observer les pièces éclairées de la maison. Enfin, je la vis dans le salon, dans une tenue très sexy, agrippée à son téléphone.

En faisant le tour de la maison, je trouvai une fenêtre déverrouillée, donnant sur une chambre : la sienne sûrement. J’entrai et puis j’entrepris, sans bruit, de rejoindre par l’intérieur le salon silencieux. En fait, en me rapprochant du salon, j’entendis de la musique, une version intéressante de Glory Box de Porthishead. 

 

Soirée très érotique avec ma soumise Cléo !

 

La blonde se trouvait toujours sur un canapé et me tournait le dos. Elle semblait inquiète. Son regard alternait aléatoirement entre la porte d’entrée, l’interphone et son portable. Je m’appuyai contre l’encadrement de l’accès vers le salon puis je claquai des doigts. Elle sursauta en laissant échapper un petit cri de frayeur. Je lui pointai du doigt le sol devant moi. Elle se leva finalement et se précipita à mes pieds, le front contre le parquet. Elle tremblait. 

– On dirait que tu n’es pas contente que je sois là. 

– Oh si maître, j’ai eu tellement peur que vous ne veniez pas. J’en aurais pleuré. 

La réponse me satisfit et j’avançai délicatement un pied vers elle. 

– Baise mes chaussures.

Elle se jeta dessus et les couvrit de baisers comme si sa vie en dépendait. Pendant qu’elle s’occupait du pied droit, je relevai le gauche. Il y avait plusieurs traces de terre sous la semelle. J’eus une envie difficilement contrôlable de l’essuyer dans les cheveux de ma soumise, mais son effort de maquillage et de beauté me contraignit à épargner les fibres lissées. Je me contentai d’exiger sa langue sous mes chaussures pour les nettoyer tout en déshabillant ma promise du regard.

Durant le reste de la soirée, je lui donnai de nombreux ordres plus érotiques les uns que les autres. De la dance charnelle à la sodomie, je ne lui laissai aucun temps de repos. Je repartis comblé et elle, essoufflée. Je savais agir désormais comme une drogue sur elle et ne tarderai pas à lui imposer de plus grandes restrictions encore. 

Les quelques photos et vidéos prises de mon esclave me permettraient par ailleurs de convaincre plus encore la jeune Audrey, fille du professeur, de rejoindre mon univers. 

 

dominatriceOrdre de me rendre chez ma Maîtresse dominatrice, Marie

 

Le même soir, alors que je rentrais chez moi, Marie, ma Maîtresse dominatrice, fit trembler mon téléphone. Je décrochai à sa sollicitation pour n’entendre que : 

– Chez moi, tout de suite. 

Il n’y avait aucune violence dans ses paroles mais plutôt de l’impatience, ce qui me transporta sans peur jusqu’à son pallier. Je frappai une fois, et reçus de la part de la maîtresse des lieux une invitation à passer la porte. Je la découvris dans un fauteuil, à moitié couchée, le visage d’Ana entre les jambes, pressé par les mains de sa propriétaire. Quand cette dernière me vit à la porte, elle m’ordonna presque :

– Déshabille-toi et couche-toi ! 

Je m’exécutai malgré l’accord de ne pas dévoiler ma soumission à Ana. Une fois en position, Marie tira sa soumise par les cheveux et la dégagea de son sexe, ce qui permit à la demoiselle une bouffée d’oxygène qui me surprit. Au vu du soulagement et des larmes sur le visage de la jeune femme, il semblait que Marie l’empêchait de respirer depuis qu’il était entré, forçant tous les efforts de sa soumise sur son clitoris.

Sans pitié aucune, Marie jeta la tête de sa soumise sur le côté et se coucha sur moi. Tandis qu’Ana s’écroulait en suffoquant sur le plancher, Marie attrapa mon sexe et le prit en bouche comme jamais elle ne l’avait fait auparavant. Elle me suça avec les allers-retours les plus excitants de toute ma vie et provoqua un durcissement instantané de mon membre, malgré l’épuisement de début de soirée avec Cléo. Elle le lécha une dernière fois puis m’enfourcha et s’empala sur la verge dressée. Marie étant très fine, j’eus l’impression de la voir pénétrée par un sexe bien trop grand pour elle. 

 

Suite de ma soirée avec Maîtresse Marie et Ana, sa soumise !

 

Son long gémissement ne traduisit pas la même impression. Après un très long moment de plaisir sur la première pénétration, elle enclencha un mouvement très souple de va-et-vients sur mon sexe tendu et s’en délia la langue. Ses gémissements aphrodisiaques firent rapidement monter le plaisir en moi comme en Ana qui nous regardait à côté et avait commencé à se toucher. 

Marie jouit la première et déversa son flot de plaisir sur moi dans un ultime râle. Elle agrippa alors à nouveau Ana par les cheveux et planta ma bite dans sa bouche pour me faire jouir en elle. 

– Présente à ton maître ta bouche pleine de foutre, ordonna Marie. 

– Penaude et dégoutée, Ana s’exécuta et ouvrit devant moi une bouche pleine de mon fluide cristallin. 

Marie se moquait bien de l’homosexualité d’Ana et n’hésitait jamais à l’offrir à des hommes. Elle en tirait personnellement une grande part de plaisir. 

– Avale. Ordonna-t-elle encore. 

 

Marie joue avec sa soumise Ana !

 

Suppliante, Ana tourna ses yeux meurtris vers sa Maîtresse dominatrice et ne reçut qu’une gifle en retour. Ce rappel hiérarchique la contraignit à fermer la bouche et avaler le sperme recueilli. 

– Lèche lui les couilles pour le remercier de t’avoir nourri. 

Elle s’exécuta cette fois sans attendre et murmura : 

– Merci maître pour votre offrande. Vous pouvez m’utiliser quand bon vous semble. 

– Bien, répondit à ma place sa Maîtresse dominatrice. On passe à la suite. Je vais faire un brin de toilette. En attendant, Valentin, peux-tu s’il-te-plait attacher cette petite pute dos à une chaise de la cuisine ? Elle te montrera comment faire, elle a l’habitude. Je te remercie. 

Je m’exécutai et suivant les instructions, attachai la jeune fille à la chaise, la tête posée sur le siège, visage vers le haut. Suivant les attentes de Marie qu’elle m’énonçait, je lui préparai un casque audio avec une playlist préenregistrée et lui mis les écouteurs dans les oreilles. Avant que je ne lance la musique, elle me dit : 

– Pourrez-vous demander à ma déesse de me laisser jouir ? J’ai tellement envie… S’il-vous-plait…

– Je vais lui en parler, Ana, dis-je en activant le son. 

 

Maîtresse dominatrice

Encore et encore !

 

Marie revint de la salle de bain à ce moment-là, très propre et soignée, dans une belle nuisette laissant ses fesses et son sexe à l’air libre. On sonna au moment où elle refermait la porte de la salle de bain. 

– Rhabille-toi vite et va ouvrir ! : m’ordonna-t-elle. 

Ana étant sourde de par sa musique, j’obéis tel un bon chien. Il s’agissait d’un livreur qui nous apportait un équivalent de japonais pour soixante euros, que je m’empressais de régler de peur de demander à Marie, ma Maîtresse dominatrice. 

Quand je revins avec les sachets, je la vis refermer le congélateur avec un bol de glaçons à la main. Elle ouvrit alors de force la bouche de sa soumise et y versa tout le contenu du bol en la forçant à mâcher. Ana se débattit quelques secondes avant d’être rappelée à l’ordre par les gifles de sa Maîtresse dominatrice. J’imaginais l’inconfort des glaçons en aussi grande quantité dans la bouche et la gorge de la soumise, d’autant plus quand Marie prit place sur la chaise, plaçant le nez de son esclave dans sa chatte et sa bouche sous son cul. 

Elle prit alors une cravache laissée sur la table et fouetta les seins nus de sa soumise dans son dos, ce qui provoqua chez la déesse de nos deux cœurs un soudain plaisir. Je compris qu’il s’agissait du signal pour que la langue froide et douce d’Ana caresse et nettoie l’anus de sa propriétaire, malgré son poids sur son visage et le gel des glaçons dans sa bouche. 

 

Dîner avec Marie, ma Maîtresse dominatrice

 

Marie m’invita à m’asseoir en sa compagnie et dispersa la commande entre nous deux. Nous parlâmes alors des différentes nouvelles de mon service. Audrey et son père le professeur restèrent longtemps au cœur de la conversation avant que l’on ne dévie vers Ambre. 

– Elle et Yann font un couple très charnel, tu sais ? Elle est bien mieux qu’avec toi. D’après ce que je sais, ils n’arrêtent jamais de s’envoyer en l’air, et font pas mal de sortie dans des clubs… disons peu recommandables. Je ne vais pas tarder à lui parler de ta condition d’esclave. J’aimerais bien savoir ce qu’elle peut en faire et je ne raterai cela pour rien au monde. 

– Vous m’annoncez là ma plus grande crainte, maîtresse.

– Je sais. Je veux t’aplatir sous terre. Si cela peut te rassurer, c’est peut-être aussi pour éviter de tomber amoureuse de toi. J’en ai marre des hommes droits, et je ne veux plus que des esclaves. J’ai senti dernièrement une attirance pour toi, ce qui m’insupporte. Je veux y mettre fin. Ton humiliation sera mon remède. 

– Je n’y couperai donc pas. 

– Non, il n’y a pas moyen. Allez, profitons qu’Ana soit aveuglée par mon cul pour revenir à ta condition. A genoux, et lèche mes pieds. Surtout entre les orteils, j’ai besoin d’être le plus confortable possible pendant que je mange. 

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