Surdouée et née pour être dominatrice!

dominatriceEbloui par Louise !

J’ai rencontré Louise tout à l’heure, dans l’escalateur ! Je faisais attention à mon sac de provisions ou à tout autre chose, sans voir cette grande et belle femme bronzée en talons très hauts. Elle semblait être née pour être dominatrice ! Elle avait pris pied sur l’escalier roulant juste devant moi. Quand je me suis tourné pour regarder vers le haut…

J’ai failli piquer du nez dedans : des fesses splendides, moulées dans un jean serré. Elles tendaient la toile de toute leur rondeur.

Une taille de guêpe, au-dessus, là-haut, et en-dessous, de longues cuisses, opulentes, serrées dans leur étui de toile de Nîmes… vision absolument fantastique.

Pendant toute la montée, j’ai parcouru cette toile de maître, devinant la peau tendue dessous, pas de marque de culotte, elle porte un string ou pas.

Elle ne m’avait pas vu, occupée de son côté à garder l’équilibre sur ses échasses : des sandales à brides dorées très fines, les talons stilettos posés dangereusement sur les stries métalliques de la marche d’escalier. Corrigeant sa position instable, ses pieds faisaient d’infimes mouvements, comme de petits animaux frémissants que je rêvais de caresser.

Je ne sais quel parfum elle portait, mais des effluves de transpiration, voire plus intime, se mêlaient à sa fragrance. En réalité, elle exhalait une odeur capiteuse (une base de chèvrefeuille, sans doute) teintée d’une composante plus acide, tout simplement une odeur de sexe.

Invitation à prendre un café

Dans la monotonie du mouvement immobile de la foule sur l’escalateur, mon odorat sensible et cette vision flash de rêve déclenchèrent un fantasme, je visualisai presque la sueur entre ses cuisses. Je m’y plongeai en entier comme dans une source chaude sur les flancs du volcan, respirant à pleins poumons l’odeur acide et forte de son sexe chaud, j’étais trempé, englué, suffocant dans une tempête de désir.

Reprenant conscience au sortir de cet orage silencieux, j’étais prisonnier, définitivement captif de cette apparition !

Foutu, quoi. Comment allais-je m’en sortir… ça sent les trois mois de déprime, au bas mot.

À MOINS QUE ?!?…

J’ai bredouillé un compliment pas très drôle, genre « vous êtes décorative », une invitation à boire un caf-caf-café ou un co-co-cognac, mais vous zêtes pas obligée, tant pis je me suiciderai ce soir mais pas vraiment à cause de ça, j’ai d’autres raisons, il ne faut pas culpabiliser, etc.

ELLE A SOURI !

Et nous voilà face-à-face, attendant nos tasses.
Elle sourit de ses disons cinquante dents (autant que son âge). Ses lèvres se tendent, illuminent son visage et deviennent un mince écrin en pur charme pour ce collier de cinquante perles.

Si seulement c’était une DOMINATRICE !!!

Les rides merveilleuses qui embellissent ses joues et la pointe de ses yeux semblent avoir été dessinées par des années de sourire.
Dans ce visage d’ange, n’y a-t-il pas de la moquerie ? Du recul, en tout cas, l’air de dire « tu me fais rire, mais rien de plus, garde tes distances. »

La masse énorme, émouvante et mouvante de ses cheveux longs-bouclés-bruns et soyeux forme une auréole qui accentue la finesse de ses traits, de ses yeux comme deux amandes brunes brillantes et chaudes.

Ses mains sont fines et soignées sans ostentation, ses pieds, mon Dieu !
Les lanières de ses escarpins montrent la perfection des doigts, fins et mobiles, mille fois plus beaux que les plus beaux pieds du monde !

Ooups, ça y’est, après m’être baigné entre ses cuisses, je m’envole…

Mais c’est sa beauté qui m’envahit le corps avec puissance, entrant par mes yeux, mes oreilles, mon nez, elle me prend de force, je ne pense plus qu’à une chose : devenir son esclave, ramper à ses ordres, recevoir ses punitions, ses cris, ses injures…

Ah, être humilié par cette créature fascinante !

J’ai subi des sévices, été fouetté, giflé et piétiné, mais j’ai l’impression que je subirais tout, absolument tout, juste pour qu’elle me regarde encore une minute comme ça.
Elle a l’air amusé, détendu, je suis peut-être une distraction pour elle dans une journée morne.
Si je pouvais devenir son jouet, si elle pouvait m’utiliser, abuser de moi.

Bref : si seulement c’était une DOMINATRICE !!!

Proposition de soumission

Il faut que me jette à l’eau : de toutes façons, si nous en restons aux platitudes de la séduction vanille, je ne pèse pas lourd à côté de tous ces jeunes qui passent et font de grands efforts pour ne pas avoir l’air de la regarder.
Une chose est sûre : elle, elle les voit parfaitement, tous.
Mais ses magnifiques yeux ne se posent (une fraction de seconde) que sur les plus beaux. Sculptures physiques de vingt-cinq ans aux muscles moulés dans leurs t-shirts… je ne peux pas lutter, c’est évident…

Ma seule arme, c’est ma soumission : fonce, Jean-Louis !

– Je vais vous paraître un peu rapide, mais qu’attendez-vous d’un homme comme moi, étranger, pas très beau, alors que tous ces chacals…

– AHAHA ! Ces chacals, comme vous y allez ! Vous êtes jaloux ? Ils pourraient tous être mes fils, et je les connais par cœur !

– Alors c’est ma différence qui vous a fait accepter ce café ? Vive la différence, alors !

– Peut-être… peut-être aussi, je vais être directe pour éviter d’emblée tout malentendu, que vous ne m’attirez pas du tout. Excusez-moi, mais j’aime la franchise, quitte à paraître brutale.

– Oh, ne vous excusez pas, je suis féministe et je ne vois pas pourquoi la brutalité resterait éternellement masculine.

– Aaaah… vous marquez un point, Monsieur… Monsieur ?

– Jean-Louis, pour vous servir !

– Pour me servir… vieille expression, ça. Vous êtes vraiment vieux, mon vieux ! À propos de servir, ils arrivent, ces cafés ? Moi c’est Louise, mais je n’aime pas mon prénom. Par contre, je tutoie assez facilement, Jean-Louis, donc excusez-moi d’avance si je vous dis « tu ».

Madame Louise, panthère furieuse !

– Aucun problème, Madame. Ces chacals, donc, vous ennuient ?

– Oh, je reste franche et directe avec toi (oups), si vous n’étiez pas là, j’aurais suivi ce bel italien, là en face, qui persiste à fumer sans me regarder. Je t’ai dit (oups encore) que vous ne m’attiriez pas, donc je peux vous faire une confidence : je suis franco-sénégalaise et j’ai gardé de l’Afrique un tempérament très sexuel. Les femmes de là-bas passent rarement une journée sans au moins un ou deux orgasmesÀ 57 ans, je me suis tout de même un peu calmée, et je préfère sincèrement parler un peu avec vous plutôt que d’aller me faire sauter par le premier coq qui me fait chauffer le ventre, AHAHAHAAA !

– Oh, il vous fait chauffer le ventre, ce petit con…

– NON MAIS DIS-DONC, OCCUPE-TOI DU TIEN, DE VENTRE ! Et je suis polie ! Tu crois m’exciter, toi ? Il faut que tu te calmes ! Figures-toi que oui, il m’a fait mouiller ! Si tu veux savoir, je venais de le croiser juste avant de prendre l’escalateur. Je me connais et je m’assume, figure-toi, pas besoin de tes commentaires de vieux frustré ! Oui, j’en mouille encore, je m’en frotte les cuisses d’envie, je transpire, ma chatte sent, mes aisselles aussi, tout mon corps jusqu’aux pieds ! Et j’aime cette odeur de désir, mon odeur, je me sens moi, Madame Louise.

Maintenant, si ça te gêne que je parle de « mouiller » ou de ma « chatte », restons-en là.

La panthère se radoucit !

– Mille excuses, Madame, c’est que je suis troublé par votre beauté ! Vous avez raison, je n’ai aucune raison de faire cette remarque.

Votre vie privée, et plus généralement l’intimité des femmes, c’est sacré pour moi.  Je pense vraiment que vous nous êtes supérieures en bien des points.

Quant à votre odeur corporelle, je la trouve divine, magique. J’aimerais vous revoir, ou plutôt ne pas vous quitter pour m’enivrer de ce parfum.

Louise passe de son air de panthère furieuse à son visage d’avant, la fée souriante. Ses yeux se remplissent de tendresse :

– Excusez-moi, Jean-louis… pardon de vous avoir choqué. Quand je suis en manque, mes racines prennent le dessus et je suis comme un fauve, irascible, mauvaise !

Cela dit, je vous avoue que ça m’a amusé de jouer comme une lionne avec un vieux babouin blessé comme vous !
Je ne suis pas une bête fauve… mais peut-être une sadique perverse qui s’ignore ?

( Si elle savait comme j’aimerais !!!!!!! )

En fait, pour tout te dire, ce n’est pas ce type qui m’a « chauffé le ventre », c’est intérieur, en moi.
Lui, il a juste déclenché… disons l’envie, le début, un désir, un besoin, même. Besoin de libérer mon énergie, bref, de jouir, tout simplement.
Mais, quand je suis dans cet état, si je rencontre un inconnu qui me plaît (excuse-moi de te le répéter : PAS TOI) j’obtiens ma jouissance très vite ! Même si je suis souvent consternée par l’insignifiance de l’acte. Un gros engin, une attitude de vainqueur, une cigarette après, absence totale de savoir-vivre !

Madame Louise se moque !

– Ah, on en revient à ma question, Madame Louise. Que souhaiteriez-vous, quel est pour vous le comportement idéal du partenaire sexuel, ou plutôt de celui qui va vous faire jouir ? En avez-vous déjà rencontré ?

– Toi, tu vas te brûler les ailes ! Pourquoi veux-tu savoir ça, petit fouineur ? Pour la n-ième fois, je te répète que tu ne m’attires pas du tout. J’ai accepté ce café justement en pensant que ça calmerait mon envie pressante.
Tu vois un peu le niveau des confidences que je te fais ? C’est parce que je suis en manque, ok ?
Madame Louise se confie, parce que les mots me calment !

Tant pis pour toi, si tu tombes amoureux de Madame Louise, tu souffriras, point final. Ahahaha, je vais te dire, ça m’excite de jouer avec toi, ça va mieux, depuis que je te torture !

– Souffrir par vous… ne serait pas souffrir, Madame.

– Mmmmmmh, je ne sais pas comment je dois le prendre… Enfin bref, le partenaire idéal, je ne l’ai jamais eu. Comme homme, il doit être poli, prévenant, respectueux, surtout de ma vie privée… un peu comme toi, ahaha !

Nan, je t’allume… désolée. Ton ventre chauffe, non ? Voyons ça…

Louise fait alors un truc incroyable. Quittant prestement sa sandale droite, elle pose son pied sur ma braguette. Il se trouve que je ne bande pas du tout, trop impressionné par la situation. Elle tâte, fait une moue de déception… pouffe encore de rire et adopte un attitude moqueuse.

Au moins, elle s’amuse et semble découvrir un nouveau type d’homme. Bon point pour moi, ça. Avant qu’elle ne le retire, je ne peux m’empêcher de retenir son pied fin et long avec toute la douceur dont mes mains sont capables.

Petit massage des pieds

– Madame Louise, laissez-moi votre pied un instant, juste un petit massage…
Vous êtes la plus belle femme que j’aie jamais rencontrée…

– Je sais. Je suis très belle.
Merci pour ce massage. C’est agréable, j’en avais besoin, avec ces chaussures un peu serrées avec des talons trop hauts.
hhmmmm…
Dis-donc, tu y mets du cœur, ce n’est plus de la kiné relaxante, c’est de la passion !…
Oouiiii, ça y’est, j’y suis… t’es amoureux, AHAHAHAA !
T’es foutu, alors. Aucun espoir. Trop vieux.

– Madame, ne pensez pas à ça. Prenons un verre, voulez-vous ?
Garçon, deux doubles cognacs ! Je m’applique parce que je vois que vous aimez… et j’aime votre regard, vous êtes comme une reine qui accepte le soin qu’un de ses sujets lui procure…
Mais je vous en prie, continuez : qu’aimeriez-vous qu’un homme vous fasse, s’il était entièrement à vos ordres ?

Les cognacs arrivent. Louise avale le sien d’un trait et retient le garçon par la manche en lui montrant son verre vide.

– Délicieux.

Le verre… et le massage.
Voyons… un homme à mes ordres… disons un serviteur, quoi. Ta question m’amuse, je ne me l’étais jamais posée. Je suis une sensuelle, les pieds sur terre…

SAUF EN CE MOMENT AHAHAHA !

Pas une rêveuse, il me faut faire des efforts pour imaginer la situation…
À coup sûr, il devra me masser les pieds comme tu le fais, très souvent, avec des crèmes, des huiles essentielles, mais aussi les adorer, les embrasser avec respect…

Tu dis « à mes ordres » ? Donc ce bel étalon méditerranéen, là-bas, on suppose qu’il m’obéit sans poser de question ? Alors j’aimerais bien me les faire lécher, les pieds, il paraît que c’est divinement bon !

Mais… Jean-Louis, vous me faites dire n’importe quoi !

Les portes du paradis s’ouvrent !

Aussitôt, je fais tomber ma cuillère à café et me baisse pour la ramasser… là, les portes du paradis s’ouvrent devant moi.
Je me retiens pour ne pas l’effaroucher, quelques baisers, du bout des lèvres d’abord… puis je plaque ma bouche aux endroits sensibles, juste au-dessus des orteils, en le cambrant légèrement pour le détendre, puis aux malléoles, en pliant doucement le pied dans l’autre sens…
Je tente de légers coups de langue sous la plante… je la sens frémir… alors je lèche le plus largement possible, je sais que ça donne l’impression d’une semelle douce et chaude.

Elle remue, là-haut, et rit encore et encore, mais ne me repousse pas. Au contraire, elle presse son pied sur ma langue et semble en vouloir encore !

Alors je suce le bout du bout de ses doigts… en arrivant au pouce, ma langue en pointe vient s’insérer comme la bride d’une tong, et successivement dans chaque interstice. Crispée au premier abord, elle cède, poussant des soupirs de surprise sans cesser de rire aux éclats, puis les écarte au maximum, recherchant la succion. Sa transpiration, abondante, m’enivre, elle sent fort mais bon, elle est chaude et salée, c’est un régal…
Pour finir (le temps presse tout de même) j’engloutis la pointe du pied toute entière dans ma bouche et je suce avec frénésie, je l’entends pousser un petit cri de surprise.

Amoureux des pieds de Madame Louise

Louise est pliée de rire par la situation ! J’adore ce côté naturel, ce rire de petite fille qui glousse de faire une bêtise.

Surtout qu’entretemps, le garçon lui a porté son deuxième cognac avec un regard stupéfié… elle a fait le même « cul-sec » et renvoyé le serveur avec le même verre vide !

Elle se penche pour me parler sous la table :

AHAHAHA ! C’est ce qui s’appelle « me prendre au pied de la lettre » ! Visiblement, vous êtes amoureux de mes pieds aussi ! AHAHA ce que c’est marrant !…
Là, j’avoue que je suis étonnée ! On y est en plein, dans ta question !…
Voyons…

(je la vois passer négligemment sa main entre ses jambes… remonter…)

oui, je dois dire que ça m’excite, d’avoir un Jean-Louis à mon service, ahahaha !

Elle retire son pied de ma bouche et je me relève. Son pied revient entre mes jambes, pour vérification… pas besoin de tâter longtemps, j’ai une érection de tous les diables !

– Tiens-tiens, Monsieur Jean-Louis l’amoureux, en voilà une réaction positive ! C’est de m’obéir, qui t’excite ? T’es pas mon genre, mais moi, ça m’excite, d’avoir un serviteur !

Ah, tu aimes ça, vieux pervers ?… Occupe-toi donc de l’autre pied de ta patronne !

Et je te préviens, avec ce troisième cognac qui me libère, j’ai d’autres envies qui me viennent.

A suivre

 



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