Témoignage d’une jeune dominatrice (2) : cruelle excitation

Mis en face des actes

Une fois sortie de la douche, je le mis en face de ses actes. L’ordinateur était à côté de moi, posé sur la table du salon. On pouvait voir une vidéo d’un homme attaché et fouetté. J’essayai (difficilement) de cacher mon excitation.

– Tu peux m’expliquer ce que ça signifie ? demandais je, avec un sourire ironique

Il était très gêné. Sa peau noire ne laissait rien paraître, mais je suis sûre qu’il aurait été rouge de honte si il était blanc.

-Ma chérie, je peux tout t’expliquer, je..

Je lui coupai la parole

-M’expliquer quoi ? Ce n’est pas assez explicite comme ça ? Tu m’as, pendant des années, repoussée, parfois vannée sur mes goûts, mes penchants, et à côté tu regardes à  du SM en te branlant ?

Il s’effondra, écrasé par la culpabilité.

-Excuse moi mon amour, je suis tellement désolé. J’étais trop gêné pour t’en parler, je ne voulais pas que tu me voies comme un pervers étrange. Saches que j’ai refusé tes avances car j’avais une sorte de paranoïa, je croyais que tu m’aurais insulté si je disais oui. J’aurais été mort de honte si tu m’aurais charrié. Si seulement j’avais su que tu avais de tels penchants aussi développés…Si seulement je savais que ce n’était pas un fantasme passager…

Aveux

-Alors vas y mon petit, avoue maintenant ! Extirpe de ta tête tes plus grandes envies ! Dis tout à ta belle !

-Kagura, je veux pouvoir admirer à volonté et sans peur ton corps parfaitement sculpté recouvert de latex. Je veux lécher tes talons vertigineux et que tu caresses mon corps avec. Je meurs d’envie de recouvrir de ma salive tes bottes de jeune dominatrice. Mon cœur, je veux te donner mon âme, je veux souffrir pour toi…  Mais j’imagine que tu comprends que ce n’était pas facile à avouer.

Je savais que toutes ces paroles étaient sincères. Ethan était toujours très gêné, même dans nos ébats, de me demander quoi que ce soit. C’est toujours moi qui dirige et décide des pratiques et des jeux. Il n’a jamais fait de requêtes ou fait part de ce qui lui ferait plaisir. J’en ai conclu que, sous le poids de la honte de m’avouer ses fantasmes, il a préféré soulager ses désirs sur du porno en ligne. Il ne voulait probablement pas que je le prenne, comme il l’a dit, pour un étrange pervers.

J’étais aussi un peu vexée car depuis le temps que je lui en parle, il a tout fait pour éviter la domination et le fétichisme avec moi. Cependant, j’ai quand même pardonné car je l’aime trop. Malgré tout, je comptais en profiter pour lui faire passer un moment intense, pour mon plus grand plaisir, et pour et le sien. Il le méritait.

La gentille compagne devient une maîtresse

-Soit. Cependant tu crois que tu vas t’en tirer comme ça ? Je me sens souillée par ta faute, c’est comme-ci tu ne me désirais pas. Alors comme tu ne me désires pas, tu peux dire adieu au moment de plaisir que je t’avais réservé pour ce soir.

Je n’étais pas sincère en disant cela. En fait, je m’en fichais un peu qu’il aille regarder du porno à vrai dire. Mais je voyais la tristesse dans ses yeux, et son désarroi m’excitait. Mes pulsions de sadique se réveillaient après un long sommeil.  Je voulais dominer son esprit davantage.

-Excuse moi mon amour, excuse moi… me dit-il.

Il avait les larmes aux yeux et ça me rendait terriblement dingue. Un sentiment de bonheur parcourait mon corps. J’avais donc une idée de ce qui pourrait lui faire plaisir. Je pointai mon index vers le sol.

-A ge-noux.

Il s’exécuta sans dire un mot.

-Pour commencer, c’est terminé, la pénétration. Pas question de me faire sauter par un mytho comme toi. De plus, désormais, tu vas me vouvoyer. C’est compris, sale porc ?

-Oui chérie.

-Chérie ? Tu te fous de moi ?

Je lui mis une gifle si forte que le son résonna dans la pièce. Mon corps de sportive est un vrai atout pour faire mal.

-Je suis « Maîtresse Kagura », une jeune dominatrice et tu es mon esclave. Haha, ça colle bien à ta couleur de peau. C’est comme si tu étais taillé pour être soumis et à mes pieds.

Maîtresse Kagura, jeune dominatrice

Ces mots étaient très blessants mais c’était le but. Je voulais l’humilier.

-Reste là ! Je veux que tu sois nu, à genoux, et face contre terre quand je reviens.

-Oui maîtresse.

Satisfaite, je me dirigeai vers la chambre pour aller chercher un collier que j’avais acheté depuis longtemps. De plus, j’en profitai pour préparer un peu le terrain. Mon désir était de l’exciter. Je voulais qu’il soit tellement excité qu’il préfèrerait mourir. Je posai près de mon lit mes bottes à talons extrêmes (10 inches), et je retournai au salon pour le mettre en laisse.

-Reste à 4pattes.

Je l’amenai dans la chambre. Une fois assise sur le lit, je continuai à le tourmenter. Pour pouvoir le soumettre totalement, je me devais le rendre sans défense. Je saisis mes bottes et je lui ordonnai de les admirer.

Initiation au fétichisme des pieds

-Tu veux voir ta maîtresse les porter hein ?

-Oui s’il vous plaît.

-Ces bottes sont réservées aux maris honnêtes, tu sais.

Ne sachant pas quoi répondre, il resta sans voix. J’étais très satisfaite.

-Si tu veux, je peux te le faire mériter. Commence par me montrer ton dévouement !

Je dirigeai mon pied près de ses lèvres.

-Lèche.

Il s’exécuta. Il était un peu dégouté au départ, je pouvais le voir. Mais moi je voulais me masturber tellement c’était bon de voir mon cher compagnon à genoux, en train de me lécher les pieds. Je suis une jeune dominatrice ultra sadique mais plutôt visuelle. Je suis davantage comblée avec des jeux de grande souffrance, mais aussi de forte humiliation. Donc autant dire que me retenir fut vraiment pénible. La sensation de son souffle me faisait un grand bien, et je gémis doucement.

Jeune dominatrice très sadique !

Au bout de cinq minutes je retirai mon pied de sa bouche. Je voulais commencer par le rendre fétichiste des pieds. Il aimait beaucoup les talons hauts, mais pas les pieds nus. C’était une erreur, et je devais changer ça. Je retirai mes collants odorants pour les nouer autour de son nez.

-Inspire profondément. Enivre toi de cette odeur divine.

Je voyais son sexe durcir petit à petit.

-Quel putain de pervers. Lécher des pieds et les mauvaises odeurs te font bander si fort ?

Il avait trop honte pour répondre et il avait peur des représailles.

-Ouvre grand la bouche maintenant 1

J’ai beaucoup craché sur mon pied avant de le fourrer profondément dans sa gorge, cette fois-ci nu et enduit de sueur et de salive. Il était obligé de sentir mes collants si il voulait respirer. De plus, je m’amusais à titiller sa langue. J’ai fait durer le plaisir aussi longtemps que son sexe continuait à se raidir. L’autre pied caressait son torse. Je n’avait jamais vu une bite aussi dure. J’ai fini par retirer mon bijou de son visage

-Tu kiffes l’odeur de mes collants hein ?

-Oui Maitresse.

Je les ai donc enlevés de son nez, en l’insultant et en le rabaissant copieusement . Il me supplia :

-Non maîtresse s’il vous plait, laissez moi les sentir encore un peu

J’ai écrasé mon pied sur son nez avec  force

-Tu n’as aucune requête à me faire, et tu ne m’en feras jamais comme tu l’as toujours fait.

Il ne résista pas et je sentis une langue chaude caresser ma plante. C’était la réaction que j’espérais.

Tease and denial fatal

Il était devenu accro à mes pieds. Et j’en avait pas terminé, loin de là. Mon plan venait juste de commencer, et j’allais attaquer le plus gros du travail. Je tirai la laisse de sorte qu’il se releva. Ensuite, je le fis s’asseoir sur une chaise, solidement attaché. J’utilisai mes talents de pole-danceuse et je me déshabillai sensuellement devant lui. Ensuite, je m’enduisis d’huile pour enfiler par la suite, robe, gants, sous-vêtements et bas de latex, ainsi que des talons de 18 centimètres.

Le spectacle devait lui être insoutenable tant il devait vouloir me toucher. Le son caractéristique du latex et des chaussures, claquant le parquet, le rendait fou, et me voir dedans encore plus. De mes mouvements de teaseuse experte, j’enduisis mes habits de silicone pour bien les faire briller.

-Tu veux te branler ?

-Ouiiii, s’il vous plaît !!

-Hmmm, d’accord, dis je en plissant malicieusement les yeux et en léchant mwes lèvres.

Petite masturbation !

J’avais bien évidemment une pensée sadique, et je commençai à le branler avec ma main gantée. Il vivait un rêve éveillé.

-Aaaaa… Maîtresse, je vais jouir…

-Quand ?

-Maintenant !!!!

-Pas question, dis je d’une voix sensuelle

J’arrêtai le va-et-vient aussitôt. Il hurla un cri mêlant souffrance et plaisir. Il ne pouvait pas jouir, et je contrôlais tout. L’expérience fût répétée plusieurs fois, et dura presque 1heure. A la fin, son état était pitoyable. Les larmes aux yeux, il me supplia de le laisser jouir. Je finis par le relâcher et à l’allonger sur le dos sur le lit, mais en gardant ses membres entravés pour ne pas qu’il se branle. Je stimulai son pénis pour le garder au bord de l’orgasme. Il tremblait beaucoup et son sexe avait des spasmes.

Ca m’amusait. Je voulais continuer d’imposer mon contrôle en l’excitant davantage. Ainsi, je m’allongeai sur lui, et Je commençai à  larguer des filets de bave dans sa bouche, un geste très érotique et humiliant à la fois. Je stimulai ses tétons et respirai fort dans son oreille. Mes mains dessinaient des chemins sur son corps. Il m’implora d’arrêter et J’adorais ça. Mon but pour cette soirée était d’imposer mon contrôle, et c’était plutôt réussi.

Ethan sous contrôle

-S’il vous plaît… Je veux jouir… je ferais tout ce que vous voulez

Je savais que l’excitation extrême et prolongée provoquait des douleurs chez l’Homme. Savoir qu’il souffrait ne pouvait me faire que davantage de bien.

-Tout ce que je veux, c’est te voir dans cet état.

Mon latex et le plaisir me faisait énormément suer, et ma culotte était humide tellement j’étais allumée. J’enlevai mon bas doucement afin que le son le stimule, et je lui fis boire la sueur qui s’était déposée en masse à l’intérieur. L’odeur de mes pieds mélangé au caoutchouc produisit un cocktail explosif. Il était au paradis tout en étant en enfer, et je démarrai à nouveau une dernière petite masturbation.

-Tu veux jouir hein ? Hein ? Heeeeeeein ?

J’adorais contrôler son orgasme. A un moment, je vis qu’il était au bord de son seuil de tolérance.

-Non sérieusement chérie ça fait trop mal aux testicules, arrête toi là ! Je vais exploser !

-Ooooh non, tu vas im-plo-ser.

Contrôle total de son orgasme !

J’arrêtai encore une fois la masturbation, dans un grand fou rire (même pas forcé). Il hurla de douleur. C’est ce que je voulais, mais l’excitation me fit aller plus loin. Je me devais de l’aliéner. Pour accentuer la torture, je retirai ma culotte trempée de mon jus et je glissai deux doigts dans mon sexe humide pour lui faire lécher. Cette pratique est une vraie drogue pour lui, depuis toujours. Sauf que j’écourtai, volontairement, le plaisir pour renforcer son envie et son addiction.

Je glissai dans son anus, les deux doigts lubrifiés, pour stimuler sa prostate tout en masturbant. Je ne sais pas ce qu’il ressentait mais ça devait être agréable, vu ses gémissements. Après, je mis ma culotte sur son visage. L’odeur du caoutchouc à nouveau + celle de mon sexe le tourmenta. J’ajoutai, au tout, des poppers que je lui fis renifler à fond. Ces petits flacons provoquent des gains puissants d’excitation. Combiné à l’état dans lequel il était, j’ose imaginer comment il devait souffrir. Les larmes coulaient comme si je lui avais annoncé la mort de son père. Il se trémoussait beaucoup.

-Je veux jouir, je veux jouir, je t’en prie!

-Tu ne sais dire que ça maintenant ? Bon, tu auras une récompense vu comment ça doit être affreux, mais sûrement pas la jouissance.

Il était désespéré, et moi je riais.

L’esclave à moitié récompensé

Je mis, sur ma jambe nue, la botte qu’il voulait tant. Je lui ordonnai, ensuite, de mettre sa tête face à mes pieds latexés et bottés pour la nuit, pour qu’il lèche de tout son saoul. J’avais mis une petite lampe torche à côté pour qu’il puisse les admirer dans le noir. Pas besoin de cage de chasteté, il était menotté et je voulais qu’il bande fort. Ma culotte allait le faire penser à moi toute la nuit. Je me masturbai et mon orgasme fut terriblement puissant. M’entendre prendre du plaisir a dû le rendre encore plus fou. Mon chéri était tourmenté, frustré, attaché et excité comme jamais. Et surtout, soumis et sous contrôle comme jamais.

Avant de dormir, je lui lâchai, d’une voix ultra sensuelle, histoire de l’exciter, et de lui faire passer une nuit de terreur, à force de se demander ce que j’allais bien pouvoir lui faire.

-demain je vais te faire passer les instants les plus douloureux de ta vie… Je t’aime tellement, mon coeur !

Mon esprit l’avait possédé à jamais. Son amour était fusionné avec une forte addiction pour moi. J’étais celle qui pouvait le libérer de l’excitation, et la seule qui pouvait. Ce fut avec un grand plaisir que je caressai mon corps recouvert de latex longuement, pour lui faire entendre ce délicieux son pendant trente minutes, avant de m’endormir, satisfaite. La nuit a du être très longue pour lui. Je sais qu’il n’a pas fermé l’œil tant l’excitation était forte.



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