Témoignage d’une jeune dominatrice (4) : sadisme pur et esprit cruel

une jeune dominatrice

Une jeune dominatrice d’élite !

Pendant qu’Ethan était parti chercher ce que je lui avais demandé, j’en ai profité pour taper sur ordinateur le contrat d’appartenance. Vu sa longueur, je pourrais le soumettre uniquement à ceux qui désirent le lire par un lien en commentaire.  Une fois prêt et imprimé, je me suis changée pour ressembler à une vraie jeune dominatrice d’élite. Mes cheveux longs étaient détachés et mon visage légèrement maquillé pour donner un air mystérieux, cruel, et froid. Je portais un pantalon en cuir véritable moulant, des bottines en vinyle avec 15 centimètres de talon, des longues mitaines en résille, et un corset avec soutif en cuir. L’ensemble me plaisait bien, et je savais que j’allais lui faire de l’effet, c’était obligé. Pour jouer la surprise, j’ai mis ma robe de chambre afin qu’il ne sache pas ce que j’avais en dessous en rentrant. C’est un coup classique mais indémodable.

Avant le retour d’Ethan, je lui ai envoyé un sms avec les instructions à respecter à partir du moment où il franchit la porte.

« Quand tu franchis ce palier, tu deviens ma propriété. Vouvoiement obligatoire, et tu n’as pas le droit de m’appeler par mon prénom seul. Uniquement Kagura-Sama ».

En effet, dans mon pays natal, pour montrer son respect envers une personne, on ajoute « Sama ». C’est un signe de très haute supériorité.

L’objectif de cet après midi était de l’initier à devenir un « painslut », c’est à dire un esclave conçu et entraîné pour endurer les pires souffrances. Mon esprit cruel s’emballait rien que d’y penser. J’avais un grand nombre d’idées en tête. Je n’allais pas élaborer un scénario ou trouver une raison pour le faire souffrir. Cela allait juste être brut, pour mon plus grand plaisir sadique. Et après tout, il devait me prouver sa fidélité.

Il accepte le contrat !

J’entendis la sonnette de l’entrée principale.  J’ouvris la porte.

-Me revoici, Kagura-Sama

L’entendre prononcer cela m’a fait un immense plaisir. Il a du le voir à mon visage tout rouge et mon grand sourire cruel.

-Viens dans le salon, nous allons commencer notre petit rituel.

Je me suis assise sur le canapé. Le contrat était posé sur la table basse.

-Je vais lire chaque point un par un, et tu vas répéter après moi.

Une fois chaque points lus, j’ai énoncé les droits me concernant puis les siens. Pour approuver le contrat, il devait le signer et m’embrasser. Et ce n’était pas tout.

-J’ai appelé Hélène. Tu as rendez vous Mercredi dans son salon pour aller te faire tatouer mon prénom en kanji sur la jambe. Je ferais de même avec tes initiales, au même endroit.

-A vos ordres, Kagura-Sama.

-Maintenant, tu sais ce qui t’attend ?

-Je dois vous prouver mon dévouement.

-Et tu sais de quelle manière ?

-Par la souffrance.

-Bonne réponse mon chou. Mon esprit sadique a faim.

Mise en confiance avant la marche vers l’enfer

Au vu de l’extrême cruauté de mes actes, je dûs le mettre en confiance, car la moindre panique ou autres imprévus pouvaient provoquer de graves conséquences. Je l’ai rassuré avant de démarrer quoi que ce soit

-Bon. Je suis avant tout ta fiancée, et je t’aime. J’aimerais que tu me fasses confiance. Tu vas avoir terriblement mal, mais je gère très bien. Je te demande de croire en moi jusqu’au bout. Tu seras envoyé aux limites de la mort, au sens propre du terme. Mais ne panique pas. Garde ton calme aussi longtemps que possible. Nous allons décider d’un mot clé, ou un geste. Une fois le mot clé  prononcé, je m’engage à arrêter toute pratique. Cependant n’en abuse pas juste parce que tu es un faiblard. Un 4e dan de karaté comme toi est forcément capable d’endurer bien comme il faut la souffrance. Et puis, je connais très bien le corps humain. Certains signes ne trompent pas, et je saurais si tu simules ou pas. Tu peux être sûr que ça finira très mal pour toi si je me rends compte que tu utilises le mot clé alors que tu es toujours en état. Cela voudra dire que tu n’as pas respecté le contrat. Et dans ce cas, je te transformerais véritablement en bon à rien.

-Très bien, Kagura-Sama.

Début des choses sérieuses

Je l’ai amené dans la chambre, où j’avais sorti sur mon lit tout mon matériel de tortionnaire. Le programme était composé de trampling, fouet, deep gagging, prises de lutte, suffocation, jeux d’électricité, insertion urétrale…  Bien évidemment, plus ça allait avancer, plus j’allais devenir excitée, et donc plus j’irais loin et plus les idées envahiront ma tête. Mais pour une première session, je n’allais pas dépasser 3 heures.

-Déshabille-toi en vitesse !

Il s’exécuta sans rien dire. Je me devais de lui rappeler la vie.

-T’as la mémoire courte ou quoi? T’as déjà oublié le contrat, pauvre abruti ?

Je lui ai asséné un coup de poing dans les côtes, avant de lui faire un bodyscissor. Mes jambes surpuissantes le broyèrent en deux.

-Je suis désolée, Kagura-Sama… Relâchez-moi je vous en prie !

-Je ne te relâcherai que si tu dis de façon calme et posée « excusez-moi ma déesse ».

Pour ne pas lui faciliter la tâche, je l’étranglais très fort. Il lui a fallu un grand nombre de tentatives pour réussir à prononcer ces mots comme je le voulais.

-Bien. A mon avis, c’est pas suffisant, il va falloir t’asséner une vraie correction.

J’ai retiré ma robe de chambre, ce qui dévoila ma superbe tenue. Il banda aussitôt.

-Je suis bonne hein?

-Vous êtes magnifique, Kagura-Sama.

-Sauf que ma beauté est bien trop supérieure pour toi.

Je lui ai bandé les yeux, avant de le menotter.

-Je vais te montrer qui je suis réellement. Mets toi face au mur, mains fermement appuyées dessus.

Kagura, fiancée démoniaque

Je saisis mon fouet, et j’assénai le premier coup. Cela m’excitai terriblement de faire ce geste, de l’entendre hurler et le voir gesticuler à cause de la douleur.

-Putain !

-Oula, c’est quoi ça? Les insultes sont prohibés, connard !

Je me déchaînai. Je ne comptais pas le nombre de frappes que j’ai pu lui mettre, mais il n’en pouvait déjà plus.

-Kagura-Sama, c’est trop cruel, stop !

-Trop cruel? Hahahaha. Du tout, ça fait même pas 40 secondes. Si juste ça te fait mal, je n’imagine pas comment tu vas aborder la suite.

Je l’attachai à ma croix saint André (elle me servait surtout de décoration, jamais je n’aurais cru m’en servir un jour), de façon à avoir son dos face à moi.

-On va faire un petit jeu. A chaque cri, +5coups. A chaque gigotement, +10 coups. On va partir sur une jolie base de départ…

Il tremblait de peur.

-Combien ?

-350 de dos, 100 de face, mon chou.

-A vos ordres, Kagura-Sama, dit t’il d’une voix tremblante, comme un enfant à qui on a annoncé la fessée. Je jubilais de bonheur.

Douleur extrême pour lui, plaisir ultime pour elle !

Je me suis assise sur mon lit pour être à l’aise, et je m’amusais à le lacérer. Le son du fouet claquant sur son corps me faisait un bien fou. Je ne laissais aucun instant de répit. Aussitôt un coup asséné que l’autre arrivait, sans lui laisser le temps de digérer. D’abord le dos, puis derrière les genoux, puis les fesses. J’alternais de façon aléatoire les zones. Ma maîtrise du fouet m’étonna moi même. Je comptais à haute voix chaque coup. Au bout du 60e, il lâcha un hurlement. Je félicitai sa résistance pour une première fois.

-AAAAAAH, tu vas me tuer !

-Tutoiement, implorations. Cela vaut 15 coups supplémentaires.

Mélange cruel de plaisir et de souffrance

Je ne pouvais pas me voir, mais je savais que j’avais un visage de sadique psychopathe. Je commençais à mouiller tellement j’étais excitée. Avec une main je le fouettais, de l’autre je me doigtais. Il hurla, me supplia d’arrêter, mais je savais que sa structure physique lui permettait d’encaisser davantage. On n’était arrivé à 540 coups. Je m’approchai en lui caressant délicatement le dos. Cela lui faisait terriblement mal. Il y avait du sang et de belles cicatrices. Je lui fis un bisou à la joue, et lui lécha ses larmes.

-Comme dirait Kaaris, j’aimerais tremper mes biscuits dans tes larmes…. haha

-Vous n’êtes pas humaine, Kagura-Sama

-Bien évidemment… que non !

Je riais aux éclats. Je jetai un coup d’oeil à son sexe. Surprise : il était incroyablement dur. Je lui chuchotai à l’oreille :

-« ooooh, Monsieur aime la douleur? »

tout en le masturbant trèèèès doucement.

-Maintenant, on passe de face !

Je fis la même chose de face, et il endura nettement mieux. Le palier des 100 fut atteint, sans qu’il ne gémisse ou gigote. Pour cette prouesse, je le récompensai d’un baiser langoureux et de ma délicieuse salive.

-Je te donne 10 secondes pour enculer mes jambes. C’est ton premier cadeau.

Je serrai son sexe entre mes cuisses

-Vas y, imagine que tu m’encules ! 10,9,8,7,6,5,4,3,2….2….2….

Je l’emmenai au bord de l’orgasme, en réalité.

-Uuuuuun…uuuuuun….uuuuuuuuuuuun….

Au moment où il commença à gémir, je sus qu’il était proche du but. Je me suis tout de suite écarté

-Aaaah Kagura-Sama ! S’il vous plaît…

-Pas question, ou du moins pas maintenant. Les choses sérieuses n’ont même pas commencé. Tu pourras jouir une fois arrivé au bord de ce marathon de douleur.

J’avais chaud, et je me léchais les lèvres très souvent. Je n’avais jamais été aussi excitée de toute ma vie. Et le moment le plus cruel était encore à venir.



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3 comments on “Témoignage d’une jeune dominatrice (4) : sadisme pur et esprit cruel
  1. Bonjour Mademoiselle,
    je trouve Votre récit passionnant et très excitant aussi. Bravo! J’ai hâte d’en connaître la suite…
    Comme Vous le suggérez dans Votre récit, j’aurais aimé connaître la teneur du contrat d’appartenance que Vous avez fait signé à Votre esclave. je suis moi même la propriété d’une jeune Maîtresse qui est en train de préparer mon contrat de servitude et Elle souhaiterais s’inspirer de plusieurs exemples…
    je Vous remercie humblement, Mademoiselle Kagura-Sama
    Au plaisir de Vous lire
    Respectueusement

  2. Bonjour,
    Félicitations pour votre article.
    je dois dire que ma Femme et moi suivront vos conseils ils sont géniaux la seule petite choses qui d après ma femme manque à vos articles se sont des reunions.Ces réunions entre dominas permettrait d avancer sur beaucoup de domaine cordialement

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