Transformation d’un jeune étudiant soumis en soubrette (3)

Deuxième journée pour le jeune étudiant soumis !

Enfin, j’entends Maîtresse Isabelle rentrer  dans  la  chambre. Elle enlève enfin mon  bâillon  et  mon bandeau. Elle est toute souriante,  enveloppée  dans  sa  robe de chambre  en satin rouge.

-C’est très bien  Warrita, tu  n’as  pas  bougée.

Elle passe une  chaîne reliée à une laisse  dans  mes  deux  anneaux  de tétons et m’entraîne vers la  cuisine ou le même repas que la veille m’attend.

Je  la  suis, nue,  le  plus  prés  possible  pour  diminuer la pression  sur  mes  tétons.

-Tu   lapes toute ton  assiette et tu attends mes ordres ! Ce  matin tu feras le  ménage,  habillée en  soubrette,   des  petites  clochettes  accrochées  à tes  seins. Ainsi, je saurais toujours  où tu es et si  tu  travailles.

Après avoir fini de lécher mon assiette, je  passe  dans ma  chambre pour  m’habiller. Je  passe  un  corset, une petite culotte en dentelle et des  bas  noirs. J’enfile ma robe  noire  de  soubrette et  termine en chaussant une paire d’escarpins.

Mon sexe est toujours emprisonné dans sa cage de fer et me donne bien des tracas quand il  gonfle échappant à tout contrôle.

Le jeune étudiant soumis fait le ménage !

Je me  présente dans le salon devant Maîtresse Isabelle.

-Parfait  Warrita! Commence  tout  de  suite !

Avec un gentil sourire, elle prend une lanière de cuir et lie mes genoux  ensemble afin de m’obliger à faire de petits pas.

-Ce serait  dommage  que tu  finisses trop  vite, j’aurais  l’impression  que  tu bâcles le travail. Au travail, maintenant!

Cette dernière contrainte devient  vite un réel supplice et m’handicape lourdement dans mes déplacements. Malgré cela,  je  passe l’aspirateur, lave  les  carreaux et  fais les  poussières pendant toute la matinée.

Dès  qu’elle n’entend plus rien,  elle  arrive, la cravache à la main,  pour  voir  comment  travaille sa soubrette.

Enfin, vers 15  heures, elle  me fait boire un bol de lait, puis  me prend par la laisse et me traîne comme si  je n’existais pas, jusque   dans  sa  chambre.

« Colson » obligatoire pour le jeune étudiant soumis

-Cet après-midi, massage  intégrale ! Mets-toi nu. Va dans ta chambre, mets-toi un bâillon et bande toi les yeux ! Tu te fixes aussi un colson à la base de chaque téton. Je veux les voir grossir et devenir  bien rouge à vue d’œil. Dépêche-toi, je t’attends !

Une bonne paire  de gifles me  fait  comprendre que je dois  m’exécuter prestement. Arrivée dans ma chambre, je place un colson à la base de chaque téton, avant le piercing, en ayant soin de ne pas les serrer trop fort. Je sais que Maîtresse décidera de la pression finale suivant son humeur. Puis Je me  mets un foulard sur la bouche et un autre sur les yeux. Ensuite, je reviens lentement dans sa chambre.

Subitement, une violente douleur vrille ma poitrine. Aucun  son ne sort de ma bouche. Maîtresse isabelle est occupée de vérifier que je ne vois rien, et elle  me tord  les tétons pour vérifier le bon fonctionnement du  bâillon. Au  moindre  bruit, elle me  collera en plus dans  la  bouche  une grosse balle en caoutchouc…Ce qui  me fait  peur  car je  sais  par  expérience qu’elle pourra me la laisser  une  heure, une  après-midi  ou  pire encore!

Jeune étudiant soumis totalement sous contrôle !

Ensuite, d’un geste lent et ferme, elle resserre de quelques crans les  colsons. Je connais le résultat d’avance. Dans peu de temps, j’aurais 2 grosses excroissances toute rouges et gonflées qu’elle pourra martyriser comme elle le souhaite.

Maîtresse Isabelle passe  un long  bandeau en soie dans  les  anneaux  perçant mes  tétons. Ensuite, elle relie les deux bouts  par un  nœud  et  garde l’extrémité  du  bandeau dans sa main. Ainsi,  sans  bouger, elle peut  faire comprendre, au jeune étudiant soumis que je suis,  ses  désirs, augmenter le  rythme, continuer, revenir à  une  zone  déterminée, ne pas m’approcher de  son intimité… Chaque secousse  sur  le  bandeau transperce ma poitrine de douleur, me fait  ajuster mes caresses   et  me  force à m’appliquer de plus belle.

Je commence, tout doucement, à en avoir marre  de toujours  être constamment bâillonnée et  de ne  jamais  pouvoir lui dire si j’ai trop mal ou éventuellement ce  que j’aime  aussi.

Long massage pour Maîtresse Isabelle !

Je la  masse  longuement, comme  elle aime  bien. Il me semble  que  je  la  masse  depuis  des  heures. Je ne sens plus ma poitrine. Tous mes sens sont en feu de pouvoir toucher sa maîtresse sans aucun espoir d’en retirer le moindre plaisir personnel. Une paire de gifles vient parfois me rappeler ma condition  de soumise !

Sinon, elle ne dit  rien,  parfois  juste  un soupir  de bien-être.

Enfin,  après une éternité, elle bouge,  elle se  lève….enfin nous allons pouvoir passer à  autre chose.

Elle revient et accroche  deux  poids à mes anneaux de tétons, resserre encore d’un cran les colsons et  met  deux nouveaux colsons  autour  de mon sexe. Quelques pichenettes sur mes seins me  font  tressaillir de souffrance.

Un claquement de  doigts.

-On recommence tout depuis le  début. Et, tu t’appliques ! Je te  dirai  quand tu  peux t’arrêter.

Elle s’allonge et  tire  d’un coup sec sur  le  bandeau de soie.  C’est le signal de  départ.

Jeune étudiant soumis à genoux, mains sur la tête !

Non, pas tout recommencer…mais si ! Je n’ai pas le choix, je n’entends plus rien et Je  perds toute notion du temps. Je  masse, je  caresse, attentif  à  donner  le  maximum  de douceur et de bonheur. Depuis combien de temps je suis occupé, je n’ai aucune idée  quand  soudain j’entends sa voie me murmurer

-Parfait Warrita, tu peux  me  laisser me reposer. Tu as réussi à me fatiguer. Va m’attendre à genoux dans un  coin de ta chambre, les  mains  sur la tête. Ne t’avise surtout pas de bouger sans mon autorisation. Je ne veux rien entendre…et ne touche surtout pas aux colsons ni aux poids ; je le verrais de suite

Déçue, dépitée, je  rejoins tristement ma chambre à tâtons en espérant qu’elle ne m’oubliera pas. Je m’installe dans le coin et une longue attente commence.

Le soir  est  tombé  quand elle vient  me chercher. Elle est d’excellente  humeur. Elle me donne la permission  de me lever et d’enlever toutes mes entraves. Je regarde affolée  mes tétons. Ils sont devenus énormes, rouge  et hyper sensibles. Son regard, me dit, que cela lui plait…

Séance bondage pour le jeune étudiant soumis !

Il y a  quelques temps, j’avais  émis  quelques critiques  sur  ses  choix  télévisuels,  elle  décide  que  je  passerais la soirée en  position  hog-tied devant  la  télévision sous  sa  surveillance.

-Et, de toute façon, comme  les  programmes que je regarde ne  t’intéressent  pas,  je  te  banderais  les yeux.

Comme elle reste près de moi, elle  se livre à un bondage vraiment  sévère. En  nuisette, avec une petite culotte en dentelle rose, j’ai dû enfiler des escarpins aux talons démesurés. Incapable de marcher ou de me tenir debout, je suis allongée sur le ventre, les pied et genoux liés ensemble ainsi que les mains et le coudes. Je sens mes seins maltraités qui me font mal dès que je m’appuie trop dessus ou que je remue un peu.

Elle me bâillonne avec un foulard. Ensuite, elle relie le nœud du bâillon directement à une cordelette qui passe derrière les talons de mes escarpins. Mes  pieds sont ramenés dans mon dos et la cordelette se tend. La position est  fort inconfortable. Soit je laisse aller  mes pieds et  mon bâillon me rentre encore plus dans la bouche soit  je dois garder mes pieds pliés.

Dès que je bouge ou gémis, un coup de cravache me rappelle que je dois rester immobile pour ne pas l’ennuyer quand elle regarde son film. J’attends patiemment la fin du film. Enfin, la musique finale. Comme rien ne bouge, j’émets une petite plainte pour lui  rappeler mon  existence. Un bon  coup de cravache me fait comprendre que la punition n’est pas finie.

Le jeune étudiant soumis dort au pied du lit !

Ce n’est que longtemps après la fin du film que  Maîtresse isabelle me  délie enfin, puis  m’envoie au lit.

-Tu montes dans ta chambre, tu te bâillonnes et tu te bandes  les  yeux  comme hier,  mais cette nuit  tu  prends la  couverture dans l’armoire et  tu  dors  au pied  de ton lit et sans oreiller ! Ce lit est trop bien pour toi. Cela se mérite aussi. Fais bien attention à  toi, je  passerai peut-être  à l’improviste pour voir  si tu as bien respecté toutes les consignes.

-N’oublie pas d’enfiler ta nuisette et de te mettre un lange. Je ne sais pas quand je te réveillerai demain.

J’essaye de dormir depuis un certain temps mais pas moyen de trouver le sommeil. Le sol est dur, je ne trouve pas une position correcte. Je n’ose pas enlever le bandeau, et, le bâillon me rappelle constamment ma condition. Finalement, je craque et je me glisse dans le lit et ne tarde pas à m’endormir.

Une  grande claque me réveille. Je suis poussé  hors du lit et je me retrouve au sol.

-C’est comme cela que tu  obéis !

Elle me  fixe le  collier et la  laisse et me traîne derrière elle dans le couloir. Toujours aveuglée  et incapable de dire un mot pour m’expliquer, je  la suis tant bien que mal en trébuchant.

Jeune étudiant soumis pour désobéissance !

Arrivée dans la buanderie, elle m’attache les mains dans le dos et fixe la laisse au pied d’un radiateur. Je suis obligée de me tenir à genoux, accroupie ou  allongée sur le sol. Aucun moyen de me libérer !

Elle me jette  la  couverture sur moi !

-Tiens désobéissante, débrouille-toi avec ça. Et je suis encore trop bonne.

D’un coup de pied, elle envoie la couverture hors de ma portée. Avec les mains dans le dos, et les yeux bandés, pas moyen de retrouver cette couverture. Tant bien que mal, je tâtonne avec mon menton et je la cherche avec mes pieds, mais je ne sens rien. Finalement, épuisée, je me  prépare à passer la nuit comme elle le  désire, sans aucun confort au pied du radiateur, seule dans la buanderie..

-mrmmmmm, grmm….

J’essaye une dernière fois d’attirer son attention et  de l’attendrir. Peine perdue, sans plus un regard, elle me laisse seule pour la nuit  avec mes regrets.

-Arréte de  gémir. Ce n’est  qu’un  début, tu  verras ce  qui  t’attend  demain.

Jamais je n’aurais cru qu’elle repasserait par ma chambre…



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