Transformation d’un jeune étudiant soumis en soubrette (2)

jeune étudiant soumisArrivé chez Maîtresse Isabelle

Warrita  arriva à  10  heures  précise à  l’appartement  de  Maîtresse  Isabelle. Durant  tout  le  trajet,  elle  avait  pensé  à  ces fameux  trois  jours et  à  tout  ce  que sa  sévère, mais  juste  Maîtresse  avait pu lui  préparer. Warrita  est  un jeune étudiant soumis et  connait  Maîtresse  Isabelle depuis 3 ans.

Maîtresse  Isabelle désire qu’il  devienne sa  soumise parfaite, sa  bonne à  tout  faire. Ainsi, elle l’a baptisé d’un nouveau prénom, très féminin et très dégradant : Warrita.

Elle  savait  qu’elle n’était  pas encore une  soubrette idéale et elle  faisait beaucoup  d’effort pour  contenter  sa  Maîtresse.

Elle  était  prête  à faire de gros efforts et selon elle, le  piercing de  ses  tétons représentait déjà un signe  de soumission que sa  Maîtresse  devrait apprécier.

Maîtresse  Isabelle l’attendait  comme  d’habitude, magnifique, femme  dans  toute  sa  splendeur et qui  représentait pour Warrita  l’autorité  absolu.

Pendant  qu’elle léchait  ses  bottes  en  signe  de  soumission,  Warrita  enregistrait  les  ordres  de  sa  Maîtresse.

-Tu prends  tout  ce  que tu  as  dans  ta  pièce. Cela  sera l’occasion  de  mettre un  peu  d’ordre dans  tes affaires. Ensuite, tu  les mets dans  le  coffre de  ma voiture. Cependant, tu  gardes un foulard  et  une  paire de  menottes  pour  la  route. Quand  tu  es  prête, tu  te  mets  à  genoux  dans le  coin  du  vestibule, les  mains  sur la tête….Ah, j’oubliais, passe  déjà tes  sous-vêtements  féminins et essaye  d’avoir  un peu bon  gout pour  une  fois.

En route pour un séjour de trois jours !

Vers  11 heures, tout est chargé et  j’attends dans  le  coin. J’ai un peu mal au ventre quand je pense à tout  ce  qu’elle peut me  faire pendant ses 3 jours.

-Warrita, viens  ici,  à  genoux  devant moi !

Maîtresse Isabelle  rajoute  un  collier  de  chienne noire  et commence  à  jouer  avec les tétons  de  sa  soubrette.

-Mais, c’est vrai  qu’ils  deviennent tout  beaux et dures ses  tétons. Que  j’aime  jouer  avec,  et  les sentir durcir….je vais encore les travailler pendant ces quelques jours !

J’ai  mal,  mais  je  me tais et  je  n’ose  rien dire. En effet, elle  serait capable  de  me  faire  traverser la  rue et  me  faire  attendre  à  côté  de  la voiture, la poitrine à l’air et  un  bâillon  boule  en  bouche,  cadenassé dans le  cou. Cela doit  être très  compliqué  d’essayer de  cacher soit  le  bâillon, soit ses  tétons  en même temps.

Prenant  mon silence, pour  de l’acceptation, elle  accroche  deux  poids  aux  anneaux et  referme  ma  chemise.

-Allez en  route, tu  n’as  même  pas  idée  de ce  qui  t’attends. Tu verras  les  progrès  que l’on  peut faire  en 3 jours.

Menotté et bâillonné pour le trajet en voiture !

Arrivés à  la voiture,  elle  me  menotte  les  poignets dans le  dos , me  bande  les  yeux  et  m’installe  sur le  siège  arrière. Ensuite, elle  referme sur  moi  la  ceinture  de sécurité.

-Alors, bien installé Warrita ?

-Oui, Maîtresse.

-Maîtresse comment ?

-Oui, Maîtresse Isabelle….

Déjà agacée  et contrariée  par  cette  oubli, elle  pousse dans ma  bouche un bâillon  boule. J’essaye  de  le refuser en n’ouvrant  pas  ma  bouche. Une  main ferme tord  mon  téton jusqu’au  moment  où j’ouvre  en  grand  ma bouche. Elle en  profite pour mettre toute  la boule en  caoutchouc  et  le  serrer  étroitement  dans ma  nuque.

-Cela commence  bien,  tu  vas  vite  comprendre où  est  ton  intérêt…tu  peux  me faire confiance.

-Je vais te  dégouter des  bâillons. Je veux  te voir  pleurer à la  fin du séjour à la seule vue d’un  bâillon dans ma main,  petite bavarde impolie.

Elle me fixe un large essuie au-dessus de tout pour éviter que je salive dans sa belle  voiture.

Maîtresse Isabelle et sa soumise Warrita  arrive  vers 13 heures dans  la  superbe  villa.

La voiture  rentrée dans  le  garage,  Maîtresse  Isabelle fait descendre sa  soubrette toujours  menottée et  bâillonnée.

-Suis-moi, je vais  te  montrer  ta chambre !

Elle  accroche  la  laisse  au  collier et  entraine  Warrita vers  l’étage.

Confiscation de toutes les affaires de Warrita

Arrivé  dans la  belle  grande  chambre, Maîtresse Isabelle libère sa soumise et  lui confisque  toutes  ses  affaires.

Montre, téléphone, habits masculin…tout  disparait  dans  un  sac que  Maîtresse  reprendra avec  elle.

-A partir de maintenant, je suis ta seule référence. C’est moi qui choisit l’heure, tes habits, et si tu peux téléphoner et à qui, mais je ne pense pas que tu auras l’occasion de beaucoup parler…

Maîtresse  lui  montre sa  chambre. Elle est  magnifique. Un grand lit, un cabinet de toilette privé, un fauteuil avec une table et une  immense penderie. Une  baie vitrée donnant sur le devant de la maison et pouvant être occultée par une épaisse tenture.

Warrita doit ranger  toutes  ses  affaires. Ses différents  habits  dans la  penderie ; cordes, baillons, cravaches, martinet, menottes  bien  en vue sur  la  table de la chambre.

-Il fait  beau, et  je  veux  que tu fasses  le jardin. Tu  enlèveras  toutes  les  mauvaises  herbes. Tu n’es  bonne  qu’à cela, de toute façon. Prépare-toi rapidement, je t’attends.

-Tant que j’y pense, autant commencer tout de suite. J’ai décidé de te donner chaque jour deux pilules contraceptives. Elles sont bourrées d’hormones féminines. Tu verras, cela te fera le plus grand bien. Tu deviendras plus gentille, plus douce, plus aimable. Tes seins et ta peau deviendront plus sensibles, plus gracieuses … tu ne penseras plus comme un macho et  tes érections diminueront….Aussi, tu  seras plus câline et plus heureuse dans cet état  d’esprit et tu  supporteras  mieux toutes les contraintes morales et physiques que je vais t’imposer. De plus, tu ne penseras plus à te révolter ou à essayer de me manipuler. C’est vraiment pour  ton bien, alors prends la, sans rechigner et en remerciant à chaque fois  ta Maîtresse  qui ne veut que ton bien être.

Début de la féminisation pour le jeune étudiant soumis

Elle prend une plaquette, et  me  fourre une pilule dans la bouche, que je dois avaler devant elle. Trop surpris pour protester, je l’avale en me disant  que  je pars peut-être pour un voyage sans retour…mais que je  pourrais toujours, en discutant, arrêter le processus !

-La première d’une longue série…j’aspire voir les transformations !

Suivant les ordres de sa Maîtresse, Warrita doit s’habiller  avec  des sous-vêtements féminins, bas, corset ultra serré, petite  culotte et  soutien-gorge. Une blouse et un  pantalon de toile, pour  cacher le  tout.

Warrita commence  le travail  qui  constitue  essentiellement  à  désherber les endroits que Maîtresse Isabelle lui a  montré.

Maîtresse lui  a  donné  pour  l’après-midi une  grande  bouteille  de limonade tiédasse dans une bouteille en plastique.  Une limonade constituée d’eau et  de  secrétions plus intime  de Maîtresse.

Warrita a  reçu  l’ordre de tout  boire, jusqu’à la dernière goutte et  de  travailler jusqu’au moment  où Maîtresse Isabelle jugera  son  travail et son  application  suffisante.

Maîtresse  Isabelle  quitte  la  villa  et  laisse sa  soubrette  à  son  occupation.

Enlever les  herbes, porter  la brouette, la  vider et recommencer, recommencer sans  fin…. De plus le  corset et  les  sous-vêtements compliquent  le  travail. Warrita  est épuisée et  écœurée de  devoir  boire  le  mélange  de sa Maîtresse. Elle pourrait jeter le  contenu,  mais  désobéir et  puis mentir à son Maître est impossible. Maîtresse Isabelle le verrait tout  de suite et la punition serait encore plus terrible.

Le  soir  tombe,  quand  enfin  Warrita entend  le  bruit  de la  porte de garage.

Diner servi pour Warrita !

Maîtresse, plus souriante et plus belle que  jamais, fait  son  apparition et  inspecte  le travail de  sa  soumise jardinière.

Contente du travail, elle  promet  que  Warrita  ne  sera pas trop  punie  ce  soir.

En  la  regardant  dans  les  yeux, elle  lui  demande :

-Alors Warrita, tu as bu  toute la bouteille?

-Oui, Maîtresse Isabelle, elle  était délicieuse.

Elle  me croit car  si  je  mens, elle le voit tout  de  suite.

-Bien, je vais  te  préparer pour  la nuit…

Il  n’est pas  encore 8 heures du soir, et  je  frémis en  entendant  ces mots. La  nuit  risque d’être longue.

Warrita  prend  une douche  froide puis  passe  sa  nuisette et  enfile une petite culotte en dentelle comme  l’a souhaité sa Maîtresse. Ensuite, elle descend pieds nus dans la cuisine où  son souper l’attend dans une  écuelle.  Du  pain écrasé dans  du  lait et  du  fromage  blanc. La pilule est posée à côté de l’écuelle.

-A 4 pattes, les mains dans le dos. Tu gobes la pilule et tu lapes tout  comme  une chienne et  tu  ne  laisses rien. Tu  m’as  bien  compris !

Tristement, Warrita  s’exécute et  mange  sa  bouille  sous  le  regard sévère de sa  Maîtresse.

Pour  sa  première  soirée, Maîtresse  Isabelle  préfère  que  Warrita  s’habitue  à sa  chambre.

Attaché et abandonné dans un fauteuil !

Elle  attache  solidement  sa petite  soubrette  dans le  fauteuil  de  sa chambre.

Pieds et genoux  liés  ensemble. Les deux mains liées aux bras du fauteuil.

-Comme promis, voici  le  bâillon.

Elle roule  en boule un  foulard qu’elle m’introduit dans la bouche qu’elle fixe avec  un  autre noué dans ma nuque.

Je  roule des  yeux  effarés,  je  ne  veux  pas  rester  comme cela  toute la  nuit. Aussi, je  grogne,  je  gémis, j’essaye  de bouger  pour lui  montrer mon désappointement. Mais, il  est  déjà trop tard, complètement immobilisé, incapable de parler, je ne peux que subir la volonté de Maitresse.

-je sais  Warrita  ce  qui  te manque,  ne t’inquiète pas, je pense  à tout.

Avec  un grand  sourire, elle fixe  deux  pinces à  mes  tétons. Dans un dernier  effort pour me faire comprendre, je lui  lance  des regards agressifs ou implorants.

-Mais que  des  méchants  yeux…je  ne  veux  plus  voir des  yeux  comme cela.

Aussi, elle  prend  un foulard  et me  bande  les  yeux…

– Essaye de te reposer  un  peu,  si  tu  es très sage et si je  n’entends  rien,  mais  absolument  rien, je  viendrai en allant me coucher te mettre au  lit.

– Alors,  heureuse  ma  Warrita ?

– grmmbl ,   mmmmbb, grmmn….

– Je vois  que  tu  n’as  pas  envie de parler et  que  tu  ne fais de nouveau aucun effort pour  articuler. Je te  laisse seule. Reste bien sage et réfléchis à  ce  que tu  pourrais  faire pour  me  faire  plaisir demain.

-Je  suppose  que tu ne verras  pas d’inconvénients à ce que j’éteigne la lumière…

Préparé pour la nuit

J’entends un  clic, la  porte  se  fermer, le  bruit  d’une  clef dans  la  serrure. Je suis  tout à fait  dépendant  d’elle. Elle m’a  promis  de revenir si  j’étais sage. Le temps  passe  lentement,  je  perds  la  notion  du temps. Ma  poitrine ne  me fait  plus  mal  mais  je  sais  que  la douleur sera très  forte quand  elle enlèvera  les  pinces. Parfois elle  les enlève d’un  coup, parfois en les  arrachant tout doucement, parfois en les faisant tourner…tout  dépend de son humeur.

Maîtresse me  touche, j’ai  dû m’assoupir. Je n’ai aucune  idée de l’heure.

-Tu vois que tu peux  être sage quand tu  Allez, il  est temps de dormir.

Une  douleur  déchire  ma  poitrine ; elle vient d’enlever  les  pinces.

Je  me tords de douleur et  je  l’entends  rigoler.

Elle  me  libère et me fait  passer  par  les  toilettes.

-N’oublie pas de faire tes besoins assis comme une fille bien propre ! Warrita, pour  la  nuit  je  te  mets un  bâillon sur la bouche  et  un foulard  sur  les yeux.  Je fais  un nœud spécial et  une  photo avec mon téléphone.  Si demain,  je  vois  que  quelque chose a  bougé, de ta faute ou pas, je t’assure  que tu  passeras la  pire  journée  de  ta vie. Je te  mettrais simplement nu et menotté dans le coffre de ma voiture sur le parking au soleil  pour toute la journée. Compris ?

Je suis sûr que les menaces seront d’application et donc Je me couche dans le lit et me  laisse faire docilement. Puis avant de partir, elle me pince gentiment la joue. Incroyable….quelle ironie.

-Tu verras, demain on va bien s’amuser…Bonne nuit ma Warrita.

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2 comments on “Transformation d’un jeune étudiant soumis en soubrette (2)
  1. Intéressant mais attention aux erreurs et fautes, un vilain maître semble s’y être glissé 😉

    En tout cas très curieuse de voir comment vous allez traiter la féminisation.

  2. Superbe histoire, ça fait rêver… par contre il y a quelques erreurs, des bouts de phrase pas à leur places, je sais pas si c’est à cause du site ou de l’auteur mais ça vient ternir un peu le plaisir de lecture.

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