Un rêve d’être soumis à une Maîtresse

un rêve d'être soumis

Ceci est un rêve que j’aimerais vivre, le doux rêve d’être soumis à une Maîtresse.

Tout commence alors que je n’y croyais plus depuis longtemps par un message sur le site de rencontres où j’avais laissé ma fiche.

Voici le message :

« Bonjour,

Ton histoire et ta description m’intéressent.

Contactes moi au plus vite.

L »

Un message bien étrange, mais prometteur d’espoir. En effet, du fait de mon corps et de ce que je suis en train d’accomplir, sans doute, personne ne m’avait jamais contacté sauf pour m’arnaquer.

C’est donc dans la foulée que je contacte Madame L.

On échange beaucoup de mails, on fait connaissance.

Mon manque de culture ne la dérange pas, de même que ma transformation corporelle en cours et ma pilosité.

Ma créativité et ma vision sur les choses et le fait que je sois asexuel maintenant et un jour, eunuque, l’intéressent fortement.

Si vous saviez comme ses mots m’ont fait plaisir.

Elle m’accepte tel que je suis. Je n’osais plus y croire.

Quinze jours plus tard, un rendez-vous pour nous rencontrer, est fixé.

Ce sera donc un mercredi en fin d’après-midi sur Lyon bien que mon dernier train pour rentrer soit à 19h38. Je suis tellement impatient. Le rendez-vous est prévu à 16h30 dans le vieux Lyon. J’arrive un peu en avance pour trouver un fleuriste et lui choisir un rosier nain en pot. Cela fait 30 minutes que je suis sur la place de l’église à observer chaque passage et soudain la voila.

J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter. Elle est magnifique dans son tailleur cintré avec ses cheveux longs en queue de cheval haute. Je suis en panique. C’est la première fois que je rencontre une Maîtresse en vrai et elle m’impressionne. J’émets un timide bonjour, elle me tend sa main, j’y dépose volontiers un baiser. Je tremble tellement que lorsque je lui présente le rosier, les feuilles décoratives pour l’emballer semblent sonner le tonnerre. Je m’en excuse auprès d’elle.

Elle me guide vers un petit café en me tenant la main. Je suis tellement ailleurs que je n’ai même pas fait attention où nous étions rentrés. Sa présence occupe tout mon esprit. On s’installe dans le coin le plus éloigné de la porte, Madame y faisant face.

Intérieurement je lui en suis reconnaissant, ainsi je ne vois qu’elle. Je dépose le rosier à côté de nous et elle entame la conversation. Tout y passe, ma vie, mes envies, mes attentes, mes expériences. Je n’ai pas vraiment le temps de poser des questions.

Je suis tellement accaparé par ses questions, le rythme qu’elle y met que j’en oublie presque ma glace. Soudain c’est la bascule. N’ayant pas de montre au poignet, absorbé comme je l’étais par la conversation, je n’ai pas remarqué que dans mon dos qu’on s’agitait.

Et soudain un serveur, nous demande si l’on souhaite rester pour dîner ou si nous libérons la place. Je panique, quelle heure est-il ? Ma main se dirige vers ma poche pour trouver mon téléphone. Madame l’arrête dans sa lancée avec douceur et me dit de ne pas m’inquiéter.

Totalement en panique, ne voulant pas être coincé sur Lyon, je lui demande l’heure. Elle me répond par une question : « demain, tu es bien en repos ? » Je réponds par l’affirmative. Travailler en décalé a quelques avantages.

Elle me réconforte en me disant que je n’aurais qu’à l’accompagner. Je suis à nouveau en panique. Je n’ai rien prévu, ni trousse de toilette, ni change, rien. Et là encore, elle me répond de ne pas m’inquiéter.

J’ai la peur qui monte, comme à chaque fois que les choses m’échappent. Et je décide de me calmer, de lui faire confiance. Après tout l’entretien, s’est très bien passé. On semble s’apprécier mutuellement et mon cœur veut lui faire confiance.

Nous restons donc pour dîner. Durant le dîner, elle m’indique vouloir commencer à me tester et me tend un petit sac noir, tout petit. Me demandant d’aller aux toilettes et de suivre les instructions que je trouverai dedans.

Je ne pose pas de questions, je prends la petite pochette et me lève. Une fois aux toilettes, je m’enferme et ouvre la petite pochette noire.

Selon les instructions s’y trouvant je devais garder ma petite culotte si j’en avais une ou sinon enfiler celle qui se trouvait dans la pochette. Je devais aussi troquer mes chaussettes pour la paire de bas autofixants blancs se trouvant à l’intérieur et enfiler le collier, un petit collier de cuir noir avec un anneau, ainsi qu’un petit rosebud au strass rose.

Une fois mes chaussettes placées dans le sac plastique à l’intérieur du sac et le reste enfilé ou mis en place, je suis retourné à table. Inutile de préciser que je n’en menais pas large avec ces signes extérieurement visibles et la présence discrète en mon anus.

Mais le sourire de Madame L en voyant le collier, compensa grandement ma peur. Le repas fini, la nuit était bien avancée.

De nouveau, Madame L me prit par la main et m’entraîna pour une petite ballade dans le vieux Lyon avant de retrouver sa voiture. Pendant la promenade, elle m’indiqua être pour l’instant satisfaite et qu’elle avait posé congé le lendemain pour se servir de moi avant de me laisser reprendre mon train.

Intérieurement j’étais aux anges et angoissé à la fois. Elle me fit prendre la place du passager et me posa un bandeau sur les yeux.

On roula peut de temps avant qu’elle ne m’aide à descendre. Elle me guida par le bras jusqu’à un ascenseur avec lequel nous sommes montés haut. J’ai entendu la clef tourner dans la porte puis elle me fit entrer.

Elle : « Bien te voila chez moi avec mes règles. Pour commencer, tu enlèves uniquement ton pantalon et ce que tu as sur le dos. Je te veux en sous-vêtements avec ton collier et le bandeau. Tu as une chaise à ta droite pour tout déposer, je reviens dans quelques minutes. »

J’ai entendu ses talons s’éloigner, puis une musique douce envahir la pièce.

Je me suis exécuté et j’ai déposé mes affaires sur la chaise indiquée puis je suis resté debout à attendre et à tendre l’oreille. Mon esprit s’est vite mis à divaguer, je m’imaginais lui coiffer les cheveux, la border …

Lorsque soudain :

Elle : « Viens ici sans enlever ton bandeau, j’ai besoin de tes mains ! »

Le ton était ferme, sans équivoque, il me fallait obéir. J’ai donc tâtonné pour arriver à la pièce où elle était. Elle mit sa main sur mon cou et me guida.

Elle me dit : « assieds toi par terre et masses mes pieds. Ma journée a été longue et j’ai grand besoin de les délasser. »

J’ai avancé mes mains et pris un pied dans chacune. Avec mes pouces sur la plante des pieds j’appuyais fermement mais pas trop pour ne pas faire mal, et je « dessinais » avec sur ses pieds pour faire circuler le sang, et soulager les muscles. J’étais aux anges et espérais la satisfaire du mieux que je pouvais puisque c’était la première fois que je massais des pieds. J’étais en pleine interrogation lorsque comme par magie :

Elle : « tu t’en sors bien, continues comme ça, mais soit maintenant un peu plus doux. »

Je vivais là un moment de paradis, ses pieds posés sur mes genoux, et entre mes mains.Tout d’un coup, ma rêverie s’arrête, elle retire ses pieds.

Elle : « voyons si tu es si doué que ça pour les massages, je vais me mettre sur le lit et tu vas me masser le dos et les épaules. Lèves toi. »

De nouveau sa main sur mon cou me guide dans son antre parfumé.

Je l’entends s’installer.

Elle : « c’est bon, tu peux commencer »

Je m’applique autant que je peux. Alternant des passages plus appuyés que d’autres pour bien soulager les muscles. Et de nouveau, je me demande si je fais bien. Je la sens sous mes doigts qui se détend, qui se relâche. J’étais sur son côté, je me décale à sa tête pour mieux m’occuper de ses épaules nouées.

Je la sens qui bouge, je déduis qu’elle me regarde.

Et soudain :

Elle : « Tu ne bandes pas ? »

Moi : « Non Madame, c’est l’androcur qui fait ça »

Elle : «  Et depuis combien de temps tu n’as plus bandé ? »

Moi : « Je ne sais plus trop Madame, j’ai des difficultés avec l’échelle spatiale, je dirais que ça devait être courant de l’automne dernier. »

Elle : « Donc environ 6 mois. Et ça te convient ? Pourquoi fais-tu ce choix ? »

Moi : « Oui Madame, disons que je me sens ainsi plus proche de celui que je suis au fond de moi. »

Elle : « Tu veux dire que tu te sens femme ? »

Moi : « Oh non Madame »

Elle : « Et bien alors quoi ? »

Moi : « Un entre deux Madame. »

Elle : « Bien ça suffit comme ça, je vais te préparer pour cette nuit, avant de faire de même pour moi, car il se fait tard. »

J’ai cessé de la masser et je l’ai entendue chercher dans un placard ou une armoire. Elle s’est placée derrière moi pour me placer un baillon et une minerve très haute devant.

En les plaçant elle m’a dit : « Je veux que cette nuit soit une de tes pires nuits, je veux que tu médites. Car demain, tu choisiras si tu veux être mon soumis. Mais saches que si tu dis oui, moi seule pourrait te rendre ta liberté, en toute logique, c’est un choix à vie que tu dois faire. »

Elle me plaça aussi des bracelets et me guida pour me placer dos contre un mur.

Elle me posa alors une barre d’écartement aux chevilles, et une couche. En posant cette dernière, elle me dit : « C’est pour éviter tout accident »

Et elle termina par m’accrocher au mur par la minerve et les bracelets. Elle me souhaita une bonne nuit et ne s’occupa plus de moi.

Il était certain que la nuit allait être rude. Je l’ai entendue à la salle d’eau puis aller se coucher et je suis resté seul, seul avec moi même, seul avec mes questions.

Ma transformation en « eunuque » ne semble pas la déranger malgré le parcours long qui s’annonce.

Le feeling passe bien. Elle sait que je veux vivre sur St Etienne. Elle sait que je suis malade. Elle connaît mes limites présentes. Et avec tout ça elle veut de moi.

Nul doute que je lui dirais oui au matin.

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