Une drôle de secrétaire dominatrice (3)

suite d' »Une drôle de secrétaire gynarchique »

Le stagiaire

Le stagiaire arriva le lundi de la semaine suivante. Il s’appelait Julien. Il était grand, mince, d’allure décontractée, plutôt beau gosse. Après s’être entretenu avec lui, Amaury le présenta à ses collaborateurs. Ceux-ci étaient au nombre de quatre. Il y avait Jean-Louis, son collaborateur principal, sur qui reposait la conception des services informatiques que fournissait la société. Corinne était l’assistante de Jean-Louis. Il y avait Hubert, le commercial de l’équipe, dont la fonction était de ramener des contrats, et qu’on ne voyait guère étant donné ses incessants déplacements. Et puis, bien sûr, il y avait Eva, la magnifique secrétaire dominatrice.

Quand Amaury lui présenta Julien, Eva, la secrétaire dominatrice, se rendit immédiatement compte de la profonde impression qu’elle faisait sur le stagiaire. Son sourire de circonstance se doubla aussitôt d’un sourire en son for intérieur.

Afin de découvrir les multiples facettes de la société, il était convenu que Julien travaille avec les différents membres de l’équipe à tour de rôle. Eva avait fait comprendre au directeur que Julien pouvait lui être utile dans l’accomplissement de certaines tâches « ingrates ». Soucieux de plaire à sa souveraine, Amaury avait donc organisé le stage de Julien de façon que celui-ci travaille en priorité avec Eva.

secrétaire dominatriceLe stagiaire au service de la secrétaire dominatrice

Le lendemain, Julien se présenta donc chez Eva. Tout en lui expliquant la nature de son travail, celle-ci observait le stagiaire. Elle le voyait troublé, manifestement très impressionné, voire ébloui par sa personne. Dès qu’elle le regardait en face, il baissait les yeux. Etait-ce par timidité ? Ou bien était-il soumis de nature ? Elle décida donc de le jauger.

Elle commença donc par lui donner des tâches à réaliser. Julien se montrait consciencieux, manifestement désireux de la satisfaire. Progressivement, sans avoir l’air de rien, elle lui demanda des petits services, sans rapport avec son travail. Elle lui demanda par exemple d’aller lui chercher un café dans la salle de réunion. Elle s’aperçut qu’il la servait et lui obéissait avec zèle. A la fin de leur première journée, il était déjà aux petits soins pour elle.

Alors qu’il venait de la quitter, et qu’elle s’apprêtait elle-même à quitter le bureau, elle se dit en elle-même :

– Ce garçon sera à mes pieds dans les trois jours, ou je ne m’appelle plus Eva !

Il ne fallut même pas ce temps à Eva pour qu’il en soit ainsi.

Deuxième journée de travail

Le lendemain, Eva s’était faite particulièrement belle et élégante. Elle portait une superbe robe moulante, qui mettait en évidence ses formes voluptueuses, et des bottes à hauts talons. La robe pouvait se porter plus ou moins ouverte sur le devant, et bien sûr, Eva avait fait son choix.

La journée se passa de la même façon que la veille.  Julien redoublait d’attentions et de zèle, et Eva prenait un réel plaisir à diriger et à se faire servir par ce jeune homme qu’elle connaissait à peine. Julien en aurait complètement oublié son travail si Eva ne l’avait promptement rappelé à l’ordre !

A un moment, alors que Julien était debout près d’une table en train de classer des documents, Eva s’approcha de lui comme pour inspecter son travail et laissa tomber exprès le stylo qu’elle tenait en main. Aussitôt, Julien s’agenouilla pour le ramasser, et restant à genoux devant elle, il le lui présenta. Elle put alors lire dans ses yeux toute son admiration et tout son désir de la servir et de la vénérer. Eva le gratifia d’un sourire en guise de remerciement, puis retourna à sa place.


Elle était à présent tout à fait fixée.

Au pieds de la secrétaire gynarchique

A la fin de la journée, Eva demanda à Julien de s’approcher.

– Il est 17h et tu as bien travaillé. Tu mérites une récompense. Elle est sous mon bureau.

Il la regarda sans comprendre.

– Elle est sous mon bureau, répéta-t-elle avec autorité.

Aussitôt Julien s’agenouilla et se pencha. Il vit les jambes croisées de la secrétaire. Quand celle-ci leva légèrement son pied en suspension vers l’avant, il comprit.


Il s’en saisit aussitôt et le baisa avec dévotion.

– Oh merci, merci… dit-il dans un souffle.

Eva lui abandonna sa botte quelques secondes, mais il n’était pas question que ce premier hommage s’éternise.

– Assez, dit-elle.

Mais il ne semblait plus entendre et ne lâchait pas sa botte qu’il continuait d’embrasser passionnément. Eva dut se dégager de force, et son pied heurta sans douceur le visage de Julien.

– Quand je dis « assez », c’est « assez », dit-elle sévèrement.

– Je vous demande pardon ! supplia Julien, qui s’était redressé mais restait prostré, à genoux devant son bureau, les yeux baissés.

Eva considéra un instant le jeune homme à ses pieds. Il était clair qu’elle l’avait complètement sous sa coupe, mais elle allait devoir l’éduquer et lui apprendre les bonnes manières.

– C’est bon. Tu peux te relever et te retirer. A demain.

Le stagiaire se retira, complètement subjugué.

Hommage à la secrétaire dominatrice

Ils ne se revirent que le surlendemain car Julien devait suivre certains cours pendant son stage. Il avait attendu leurs retrouvailles avec une impatience insupportable. Il frappa à sa porte.

– Entrez ! Ah c’est toi… Bonjour !

– Bonjour, Madame.

Comme il demeurait interdit, elle ajouta, souriante, en avançant son pied sous son bureau :

– Et bien, qu’attends-tu ? Salue-moi comme il convient. Baise mon soulier !

Julien tomba à genoux et baisa son pied, mais à peine l’avait-il embrassé qu’elle le retira.

– J’ai dit « mon soulier » ! La faveur de baiser mon pied ne t’est pas accordée !

– Pardon, Madame.

Et il s’appliqua cette fois, avec un infini respect, à baiser sa chaussure.

Après quelques secondes, Eva se leva, fit le tour de son bureau et s’assit sur son bord. Julien s’était redressé, mais demeurait à genoux. A nouveau, elle lui présenta sa chaussure. Pendant que Julien la parcourait de ses lèvres, Eva posa son autre pied sur le haut de son dos et appuya du talon.

– Etend-toi complètement, commanda-t-elle.

Complètement subjugué, celui-ci la vénéra de plus belle. Soudain, trois petits coups retentirent sur la porte donnant sur le bureau du directeur. Eva sentit Julien frémir.

– Continue, murmura-t-elle, je ne t’ai pas dit d’arrêter.

Alors l’hommage continua car Eva avait envie qu’il dure. Après un temps cependant, elle retira son pied et le posa près de l’autre, sur la nuque de Julien. Elle avait ainsi son nouveau sujet sous ses talons.

Stagiaire soumis à la secrétaire dominatrice

– Voilà comme je veux que tu me rendes dorénavant hommage, matin et soir. C’est ainsi que je conçois qu’un sujet doit saluer sa souveraine. Car tu aimerais devenir mon sujet, n’est-ce-pas, Julien ?

– Oh oui, Madame !

– Sache que selon moi, un sujet doit un respect et une obéissance absolue à sa souveraine. Es-tu conscient de ce à quoi tu t’engages ?

– Oui, Madame.

– Non, je ne crois pas que tu en sois conscient. Mais je veux bien te mettre à l’épreuve. Et ce n’est que si tu te montres digne de mes attentes que je t’accorderai le privilège de m’appartenir. Pour commencer, je veux que tu sois constamment à genoux en ma présence, sauf si je t’ai confié une tâche ou si quelqu’un est présent. Et tu me salueras chaque fois que tu entreras ou quitteras cette pièce, en évitant de me montrer ton dos. Compris ?

– Oui.

– Oui, qui ?

– Oui, Madame.

– Bien, cela suffit pour l’instant. Nous allons nous remettre au travail, d’autant plus que la journée est chargée. Tu vas commencer par achever ce que tu n’avais pas fini avant hier.

Elle retira ses pieds. Pendant qu’il se remettait à sa place, Eva entra sans frapper dans le bureau du directeur. Avant que la porte ne se referme, il eut juste le temps d’entendre :

– Tu as frappé, il y a cinq minutes ?

– Oui, Ma Dame, je voudrais…

C’est tout ce qu’il put comprendre. Julien en fut très perplexe. Alors que le directeur n’entrait dans le bureau de sa secrétaire qu’après avoir frappé et avec sa permission, Eva au contraire entrait chez lui sans prévenir. En plus, il l’avait entendue le tutoyer alors que lui l’appelait « Madame ». C’était le monde à l’envers !

« C’est vraiment une drôle de secrétaire ! » pensa Julien. Mais il n’était pas au bout de ses surprises…

A suivre

 



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.