Une drôle de secrétaire et son directeur soumis (suite)

Chapitre 3 – Le directeur soumis
directeur soumis
Le matin suivant, le directeur était absent quand Eva arriva au bureau. Il avait une réunion à l’extérieur et ce ne fut qu’en fin de matinée qu’il vint la saluer.

– Entre, dit-elle, après qu’il eut frappé à sa porte. Amaury obéit, et à peine entré, se prosterna.


La secrétaire était vêtue d’une jupe assez longue qui lui descendait à mi-mollet, retenue par une élégante ceinture qui mettait en évidence sa taille de guêpe. Elle portait aussi un ravissant chemisier qu’elle avait ouvert, de façon à laisser apparaître le creux de sa poitrine. Comme il faisait plus froid ce jour-là, Eva avait choisi de mettre des bottes.  Elle savait s’habiller avec un goût parfait et l’ensemble lui allait à ravir. Comme souvent, Eva put lire dans les yeux de son sujet toute l’admiration qu’elle lui inspirait…

Amaury baisa avec un infini respect la botte qu’elle lui tendait. Alors qu’étendu à ses pieds, il lui racontait sa réunion, quelqu’un frappa à la porte. D’un geste, elle lui fit signe de se relever.– OuiiiiiUne jolie et souriante figure féminine apparut dans l’entrebâillement de la porte.

– Bonjour, Eva. Bonjour, Monsieur. Je sors chercher à manger. Voulez-vous que je vous rapporte quelque chose ?

– C’est gentil, Corine, mais j’ai déjà de quoi, répondit Eva en souriant.

– Non merci, Corine, je n’ai besoin de rien, répondit à son tour le directeur, vaguement gêné.

– Pas de soucis, à tantôt, dit la jolie figure en disparaissant.

Amaury retomba aussitôt aux pieds de sa souveraine.

– C’est vraiment une gentille fille ! Tu as l’art de savoir choisir tes collaboratrices, dit Eva en riant.

– Continue de me raconter ta réunion, commanda-t-elle ensuite.

Le directeur obéit en lui résumant l’essentiel. Soudain, le téléphone sonna. Elle décrocha. Après quelques phrases, elle se tourna vers Amaury et, tout en couvrant le cornet, lui dit :

– Déculotte-toi, pantalon et caleçon sur les chevilles. Ensuite, tu lècheras mes bottes !
Effaré par l’audace de son ordre, Amaury obéit cependant et s’étendit sur le sol, à ses pieds. Tout en téléphonant, Eva dirigeait son soumis dans sa vénération.  Elle commença par lui présenter sa botte qu’il adora aussitôt avec passion, pendant qu’elle glissait son autre pied sous sa chemise. Après un temps, elle croisa les jambes et l’invita à lécher sa semelle, puis à sucer son talon. Cela l’excitait toujours autant… Comme ce n’était guère le moment d’aller plus loin, d’un mouvement du pied, elle le mit face contre terre et reposa ses pieds sur sa tête.

La conversation s’éternisait, aussi Eva finit-elle par le congédier d’un geste. Amaury se retira en rampant, et ce ne fut qu’une fois dans son bureau qu’il se rhabilla.

En fin de journée, Eva et Amaury se retrouvèrent à nouveau seuls au bureau. Elle l’appela.

– Déshabille-toi et viens immédiatement.

Le directeur était loin d’avoir fini sa journée, et bien que très consciencieux dans son travail, il dut bien s’avouer qu’il attendait cet instant avec impatience. Il obéit et se retrouva bientôt nu aux pieds de sa souveraine. Alors qu’il était en train de parcourir ses bottes de ses lèvres, Eva dit :

– Baise-moi, partout !

Ses lèvres remontèrent alors le long de ses bottes, et au moment où il s’apprêtait à la baiser sous sa jupe, elle commanda :

-Non, à travers mes vêtements !

Alors Amaury remonta le long de ses jambes, lentement, caressant ses jambes et les baisant ça et là à travers sa jupe. Il s’attarda sur son sexe, y pressant longuement ses lèvres en signe de vénération.

– Mmmm, gémit Eva.

Mais le saisissant par les cheveux, elle l’invita à poursuivre. Il obéit, parcourut son ventre à travers son chemisier, puis remonta à ses seins, où il voulut s’attarder à nouveau. Mais il ne le put car Eva lui avait relevé la tête et s’était penchée pour l’embrasser. Pendant le baiser, elle défit son chemisier et dénuda sa poitrine. Alors seulement, elle l’invita à embrasser ses seins superbes.

Pendant de longues minutes, Eva s’abandonna à l’adoration passionnée, presque violente, de son directeur soumis. Les mains lui caressant la taille et les fesses, il parcourut sa poitrine de ses lèvres, suça ses mamelons avec un mélange indéfinissable de douceur et de force, passant d’un sein à l’autre avec des mouvements plein de fougue. Eva haletait de plaisir.
– Ah, tu m’excites, Amaury, tu m’excites…
Brusquement, n’y tenant plus, elle releva sa jupe, repoussa son sujet vers le bas, et le saisissant par les cheveux, elle pressa son visage sur son sexe.
– Fais-moi jouir !
Il fit aller sa langue sur ses lèvres, d’abord très doucement, puis avec de plus en plus de passion… Eva avait remonté ses mains sur ses seins… Elle tremblait … Elle gémissait … Ses cuisses se resserrèrent autour de son visage … La langue d’Amaury tournait lentement autour de son bouton d’amour…
Elle lâcha un petit cri … frémit …se cambra en arrière… encore … encore … Elle cria…
Eva se raidit quelques secondes, puis se relâcha doucement, en caressant les cheveux de son soumis. Elle n’était cependant pas encore comblée… Alors, elle se retourna et pressa son visage au creux de ses fesses.
– Lèche-moi, commanda-elle.
Tout en caressant ses fesses, Amaury chercha son anus, qu’il lécha longuement, longuement… Entretemps, ses mains étaient remontées à ses seins, dont il caressait avec douceur les tétons durcis par le plaisir. Eva recommença à haleter.
– Dieu, que c’est bon…
Eva se pencha en avant en s’appuyant sur le bureau, écarta les jambes, et amena à nouveau Amaury jusqu’à son sexe.  Elle voulait jouir une deuxième fois… Il la lécha par derrière, passionnément, comme un fou… ce qu’elle adora …
– Oui comme ça … continue …
Elle devint folle … incohérente … Le plaisir rayonnait jusqu’à son ventre … Elle se sentait venir … elle vint… Il lui fallut du temps pour retrouver ses esprits … Elle resta longtemps frissonnante … Elle avait rarement autant joui …

Eva s’assit et remis sa toilette en ordre. Elle se sentait comblée, et considérant son soumis à nouveau prosterné très bas devant elle, elle décida de le récompenser.

– Tu peux te masturber sur mes bottes !

Après un regard plein de reconnaissance vers sa souveraine, Amaury se redressa quelque peu et commença à se caresser. Il ne fit pas long à venir et sa semence s’étala sur les bottes de sa souveraine…

– Lèche maintenant, commanda-t-elle.

Surmontant une certaine répugnance, il s’exécuta aussitôt et bientôt toute trace avait disparu.

– Bien, prosterne-toi. Je te souhaite un bon week-end. A lundi.

Amaury s’étendit  sur le sol, face contre terre, devant sa souveraine. Eva prit ses affaires. Comme il était dans son chemin, elle monta sur lui, le parcourut lentement…  Elle jouissait tout particulièrement de la situation, car c’est quand elle avait son soumis sous ses talons qu’elle mesurait toute la plénitude de son pouvoir, et qu’elle se sentait pleinement, totalement souveraine et adulée…

Finalement, elle descendit entre ses jambes et sortit. Il put entendre son pas s’éloigner dans le couloir…

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Chapitre 4

Le lundi suivant, le directeur vint présenter ses hommages du matin à sa souveraine, selon l’usage qu’elle avait imposé. Après avoir échangé les nouvelles du week-end, ils en vinrent au programme de la journée. Amaury la pria de faire un travail de classement et d’archivage, a priori fastidieux…

– Ce n’est pas très folichon, ce que tu me demandes là, maugréa-t-elle.

– Je vous en demande très humblement pardon, Ma Dame, répondit Amaury d’un ton suppliant, en baissant la tête jusqu’au sol. Mais je suis débordé. Les contrats à préparer s’accumulent, et je dois en outre préparer l’arrivée d’un stagiaire.

– Un stagiaire ?

– Oui, un étudiant en dernière année qui m’a demandé de faire son stage chez nous. Il avait un CV intéressant, il pourrait nous être utile et j’ai donc accepté. Il devrait commencer demain ou après-demain.

– Bon d’accord, je vais m’occuper de cela, répondit Eva.

– Je vous rends mille grâces, Madame.

– Pour ma part, je souhaite que tu sois disponible à partir de 17h. Débordé ou pas, débrouille-toi. Tu peux te retirer, acheva-t-elle en lui présentant son pied.

– Il en sera fait selon votre volonté, Madame

Amaury baisa très respectueusement son escarpin et prit congé.

En fin de journée, comme prévu, Eva convoqua le directeur. Celui-ci se déshabilla. A peine entré dans le bureau de sa secrétaire, il fut ébloui…

– Que penses-tu de ma nouvelle robe ? lui demanda-t-elle avec un grand sourire.

Eva avait troqué son tailleur pour une robe de soirée somptueuse, fendue de haut en bas, et dont le corset mettait merveilleusement en évidence la finesse de sa taille et sa poitrine de rêve.

– Vous ètes comme une reine, Madame… La plus belle des reines…

– N’est-ce pas ? répondit-elle, touchée par le compliment. Approche et rends-moi donc hommage comme il se doit.

Il approcha en rampant, baisa humblement le bas de sa robe et demeura étendu devant elle, face contre terre. Eva posa son escarpin sur sa tête, puis monta sur son dos. Elle parcourut son soumis, lentement, majestueusement, prenant tout son temps. Amaury était complètement éperdu d’adoration. S’il ressentait la douloureuse pression de ses hauts talons, cela n’était rien en regard des délicieuses caresses de sa robe sur son corps…

Elle descendit de son dos et s’assit sur un tabouret, lui tournant le dos.

– Redresse-toi et approche, commanda-t-elle.

Il obéit et fut bientôt juste derrière elle. Elle écarta les coudes. Amaury porta aussitôt ses mains à sa taille et commença à lui caresser les flancs. Eva lui saisit les mains et les porta à ses seins. Se collant à lui, elle attira sa tête contre son cou.

– Baise-moi… caresse-moi… dit-elle en soupirant.

Amaury obéit avec ferveur à cet ordre délicieux… Lui massant les seins à travers son corsage, il parcourait de ses lèvres son épaules, sa nuque, son cou, le tour de ses oreilles,… Eva sentait l’excitation monter en elle…

Elle se retourna, lui fit face et dégrafa son corsage… Amaury plongea à ses seins et les embrassa avec passion… Il suça et mordilla ses tétons, avec délicatesse… Elle se mit à gémir…

– Oh, comme j’aime quand tu me baises les seins comme ça ! Baise les encore… encore…

Comme fouetté par ces paroles, son sujet redoubla de passion … Il mordilla ses seins un peu plus fort… Elle se cambra en arrière, en s’appuyant contre le bureau…

– Aaahhh…

N’y tenant plus, Eva le saisit brutalement par les cheveux, lui redressa la tête et l’embrassa. Pendant que leurs langues se mélangeaient dans un baiser fusionnel, sa main avait pris possession de son sexe et le caressait, d’abord avec douceur, puis avec une vigueur croissante. Quand elle le sentit bien dur, elle découvrit ses jambes, et commença à se caresser avec sa verge, en faisant durer le plaisir… Elle plaça ensuite son gland à l’entrée de son vagin, le faisant un peu rentrer… puis ressortir… Enfin, elle s’abandonna à son directeur soumis…

– Fais-moi jouir, mais tâche de ne pas jouir toi-même, commanda-t-elle.

Amaury glissa ses bras sous ses jambes et les releva, puis s’enfonça doucement en elle… Elle se raidit … Quelle sensation … Elle se sentait remplie … Il s’enfonça un peu plus et commença par lui imprimer de lents va et vient …  Eva haleta de plus en plus fort… Alors Amaury accéléra ses mouvements… Mais pour maîtriser son propre plaisir, il dut ralentir à plusieurs reprises, ce qui exacerba encore plus le désir et l’impatience de sa souveraine…

Quand il sentit qu’elle était prête à jouir, il se pressa contre elle, son bas-ventre caressant son clitoris… Sous l’emprise de la double excitation, Eva avait l’impression de devenir folle… Elle était au septième ciel… Ses gémissements devinrent cris… Il bougea de plus en plus vite … de plus en plus fort …  Eva se sentait venir… « Encore… encore… » Il la pilonna comme un fou… Elle adorait… « Oui comme ça … continue … » Enfin, elle atteignit l’extase…
Eva mit du temps à se remettre, tant son orgasme avait été fort. Elle contempla Amaury qui s’était retiré et se tenait à nouveau face contre terre devant elle. Il l’avait fait jouir comme jamais… Elle était d’autant plus contente qu’il avait pu maîtriser son plaisir comme elle le lui avait ordonné. Il avait droit à sa récompense…
Elle le mit debout, le fit asseoir sur le bord du bureau, puis l’obligea à se cambrer en arrière.
– Voilà comme j’aime voir un homme : nu, soumis, offert à mon seul plaisir… et celui-ci l’a bien compris, pensa-t-elle en elle-même.
Avec gourmandise, elle commença à sucer et lécher sa verge et ses testicules… Celle-ci devint à nouveau dure, prête à éclater. Mais elle voulait faire durer le plaisir…

– Retiens-toi, commanda-t-elle.

Elle coinça sa verge au creux de sa poitrine, et commença à la caresser avec ses seins. Arqué en arrière, Amaury était totalement sous l’emprise du plaisir que lui donnait sa souveraine… Plus que jamais, il se sentait son esclave… Mais en même temps, il était au supplice… L’envie de jouir devenait irrépressible…

– De grâce, Ma Dame, de grâce, je vous en prie !
– Retiens-toi, dit Eva pour toute réponse.
Et elle continua à le caresser… Amaury serra les dents, mais il ne put tenir plus longtemps et explosa… Et son sperme s’étala sur la sublime poitrine de sa souveraine… Amaury tomba aussitôt à genoux, les yeux  baissés.
– Pardon, Ma Dame, pardon ! C’était trop fort, je ne pas pu ! dit-il avec une voix émue.
Eva considéra un instant son sujet en souriant, puis du doigt, elle releva son menton.
– Je te pardonne. Maintenant, nettoie ce que tu as fait, ajouta-t-elle en lui offrant sa poitrine.
En le guidant de la main, Eva le fit lécher sa semence. En guise de conclusion, elle lui permit encore un temps d’adorer ses seins, et puis, définitivement rassasiée, elle le repoussa à ses pieds.
– Je n’ai pas envie de me changer à nouveau, dit-elle. Mais je n’ai pas envie de conduire avec cette robe. Peux-tu me conduire chez moi ?
– J’en serais très honoré, Ma Dame.
– Très bien. Va te rhabiller, je t’attends.
Il se dépêcha d’obéir. Quand il revint, Eva avait remis de l’ordre dans sa toilette et était prête. Elle était vraiment resplendissante… Eva sourit de l’admiration qu’elle lisait dans les yeux de son soumis… Ils descendirent ensemble jusqu’au parking souterrain.
Heureusement, il était tard et le bâtiment était désert. Amaury multipliait les attentions afin qu’elle ne salisse pas sa belle robe. Arrivé à sa voiture qui était assez haute sur roues, il lui ouvrit la portière et se coucha pour lui servir de marchepied. Même s’il n’était pas vraiment utile, Eva fut sensible à ce geste qu’elle reçut comme une marque extrême de respect et de soumission. C’est à de telles marques qu’elle mesurait combien elle avait subjugué son directeur et elle en était profondément ravie… Elle monta sur le dos de son soumis et s’assit dans la voiture. Amaury se releva, l’aida à replier la traîne de sa robe, ferma la portière et prit le volant.
Il reconduisit sa divine souveraine chez elle, comme le plus heureux des hommes…


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6 comments on “Une drôle de secrétaire et son directeur soumis (suite)
  1. Si je pouvais être a sa place j’en serais honoré. Si une telle dominatrice vient a lire mon message. Je serais comme ce directeur un parfait soumis. Phil

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