V. SON EXCELLENCE NOUR ET SON CHIEN SOUMIS

chien soumis

Ce matin, Maîtresse exige que je sois un chien soumis comme jamais, même pas obéissant : stupide. Je suis un objet répugnant. Pourquoi, je n’en sais rien mais la consigne est fixée.
Souvent, Maîtresse Nour a été hautaine, maussade puis tyrannique et enfin violente. Elle me crachait dessus et m’insultait jusqu’à me pousser au bord des larmes d’humiliation, savourant cette injustice qui la faisait jouir. Parfois, alanguie, elle m’enfermait entre ses cuisses et maîtresse Rita était chargée de me cravacher, les vibrations de mes hurlements de douleur stimulant sa chatte divine pour des jouissances spectaculaires… quel talent dans la suprématie.
Mais là…
Dès son réveil, elle me brutalise et m’insulte comme si je n’étais rien pour elle, bien moins qu’un chien, c’est tellement puissant que j’ai l’impression qu’elle me déteste…
Elle a râlé contre ma façon de la réveiller, pourtant tout en douceur, puis contre le rappel trente minutes après : trop tard ! J’ai pris quelques gifles et des semonces du genre « Tu vas me payer ça, petite saleté ! Apporte-moi mes talons dorés, et allonge-toi sur le dos ! » J’apporte vite les escarpins et les ajuste à ses pieds de rêve, fasciné malgré l’inquiétude. Se tenant au baldaquin du lit, Nour monte sur mon ventre sans ménagement et me piétine, plaçant ses talons en des points précis, notamment sur le sexe. La douleur est atroce, mais je sens que la situation est exceptionnelle. Elle termine un pied sur mon sternum, l’autre sur ma figure, dans une posture insolente de victoire. Je dois avouer que je bande comme un fou. Enervée, elle gifle ma queue si fort que mon érection se dissout dans la douleur.
« Minable, je vais te mettre ta cage, tu t’excites comme un pervers. Tu as intérêt à te racheter. Petit déj ! »
Tout est prêt, son thé Earl gray, ses biscottes beurrées au miel d’acacia, une poire en petit dés. Je suis sous la table, suçant ses pieds avec application, elle ne dit rien… sa main descend entre ses cuisses, elle les écarte, compris. Quand le premier jet sort, ma bouche est déjà là, j’absorbe mon thé à moi jusqu’à la dernière goutte… elle écarte alors un peu plus les jambes et se déplace légèrement au bord du siège… encore compris. Ma bouche bien placée, je reçois sa production matinale, constatant au passage la bonne santé de sa digestion. Le goût est infect, mais j’aime cette femme plus que tout, bien plus que moi-même, tout en elle est pour moi merveilleux, sa merde aussi bien sûr.
Je joue mon rôle de papier-toilette consciencieusement, et termine par une délicate pénétration anale. « BBbbbeuurk… tu pues, c’est dégueu ! Lèche-cul, prépare-moi, je vais te baiser comme une truie infecte. »
Je débarrasse tout et file chercher le gode ceinture. En quelques secondes il est prêt, la partie stimulante côté maîtresse bien placée dans son sexe, et je commence à la sucer. Elle vibre au premier mouvement, mais toute la trivialité dont elle est capable y passe « Salope, cochonne, tu vois ce que tu vas te prendre dans le cul ? Tu aimes te faire défoncer, hein ? » etc. Je reçois aussi de longs filets de salive, qui arrivent aussi bien sur le gode que sur ma figure. Je prends l’air minable pour l’étaler sur le gode, mais je me régale, pensez, le jus divin de ses baisers…
Je me place où je sais, je connais la position idéale par rapport à la chaise pour qu’elle puisse me pénétrer sans ce qu’on appelle au billard une « fausse queue ». Elle me prend très brutalement, des coups violents, espacés, profonds, « Tchac !… tiens !.. Tchac !… » reprend les insultes « Tu penses à Hélène, hein, vicieux ? Tiens ! Tu aimes qu’elle s’enfonce dans ton cul de gros porc, mais tu sais pourquoi ? Tchac ! Parce que je te l’ordonne, soumis amoureux, tu m’aimes, Tchac ! tu aimes m’obéir, tu aimes que je te pisse dessus, Tchac ! c’est ça que tu aimes, suçeur de mes pieds crades, Tchiens ! esclave de ma chatte, lècheur de mon cul, mangeur de ma merde ! C’est ça, hein ? DIS OUI !
-OUI, maîtresse, j’aime vous obéir, je ferais n’importe quoi pour vous obéir !
-VOILÀ ! Petit mâle pervers, tu te prends pour qui ? Là, t’es à ta place de fiotte obéissante ! Tu vas m’être utile, maintenant. Finies les copines qui te baisent à l’œil. Madame de Saint-Brissac vient prendre livraison de son esclave dans une heure. Tu l’appelles Maîtresse Regina et tu fais TOUT CE QU’ELLE T’ORDONNE, COMPRIS ?
-Bien, Maît…
-TCHAK ! TAIS-TOI ! et obéis. Tu devras la traiter encore mieux que Rita, même si… elle est loin d’être aussi canon, ahaha ! File, va te préparer, enculé ! »
Nour se retire, sans plus de ménagement. D’un coup de pied, elle m’écrase les testicules et me renvoie à ma niche. Elle m’a sodomisé juste pour asseoir sa domination, verrouiller ma soumission… Nour, vous êtes une garce, une salope vicieuse, une ordure… je vous aime.

J’ai juste le temps de faire une petite valise, quand Regina de Saint-Brissac arrive. C’est une femme qui a dû être assez belle, agée d’une soixantaine, très soignée mais je n’arrive pas à m’imaginer à ses ordres, je suis trop habitué à la beauté absolue de Maîtresse Nour et la splendide jeunesse de Rita.
Les deux femmes échangent quelques banalités que j’entends mal… Regina tend une enveloppe à Nour et parle de vingt-quatre heures… Nour proteste et une deuxième envelope semble emporter l’affaire.
« Dégage, fiche le camp, lopette ! Et sois sage avec ta Maîtresse Regina, sinon…! »
Un chauffeur, dans une Daimler bordeaux attendait dans la rue du sémaphore… je suis atterré, on dirait une scène de mauvais film porno ! Mais dans les nanars, il s’agit souvent d’une Rolls louée qui grève le budget minable de la production, ici c’est du réel…
À l’intérieur, un plaid en fourrure est jeté sur la banquette arrière, il n’y a pas d’autre siège, dans l’habitacle, séparé du poste de conduite par une vitre.
Regina ne perd pas de temps en présentations. Allongée lascivement, elle m’ordonne de me mettre à genoux, d’un index autoritaire pointé vers le bas. Sans un mot, elle pose un talon sur mon épaule et écarte les jambes. Sa culotte est si fine qu’au premier coup d’oeil je pensais qu’elle n’en avait pas. Sans un mot, me fixant sévèrement dans les yeux, elle la dégage, commence à la retirer, puis me fait signe de terminer. Je la fais glisser par dessus l’obstacle des chaussures. Elle tend la main, je lui rends sa culotte. Me fixant toujours, elle tend le tissu transparent et l’approche de mes yeux : il y a des traces humides et un peu blanchâtres. « Lèche, esclave ! »
Est-ce un réflexe, est-ce le temps que j’ai eu pour me préparer… j’ai l’image de Nour m’ordonnant d’obéir à cette femme. Je ferme les yeux et lèche, télécommandé par l’autorité de ma reine… Comme, au fond (si je puis dire), il s’agit d’une odeur et d’un goût ordinaires pour tout homme respectueux de sa partenaire, autrement dit les sucs d’un sexe féminin, je montre sans effort une bonne volonté à lécher le tissu précieux, me donnant du courage pour la suite.
Très lentement, Regina me pince le nez de sa main à peine ridée aux ongles vernis d’un carmin parfait, et me tire vers son entrejambe… ce trajet dure de longues secondes, pendant lesquelles j’observe le paysage : bas beige à couture du meilleur faiseur, terminés par un revers sans dentelle, tendu par trois jarretelles d’un beige plus foncé, une cuisse claire et un sexe en fleur de lys, deux grands pétales bien ouverts entre lesquelle la rosée que je viens de goûter fait un reflet… je dirais obscène. Et me voilà embrassant cette chatte en un baiser humide, inclinant la tête comme pour un baiser d’en haut, ma langue longeant d’abord ces lèvres, récoltant les sucs déjà connus, plus abondants et portés par des muqueuses non pas douces, ni fermes, mais « tendres ». La bouche sévère, là-haut, laisse échapper un gémissement, et je sens que sa tête bascule vers l’arrière. La main descend vers le haut de ce sexe et vient doucement tirer la peau, révélant un petit clitoris auquel immédiatement ma bouche vient présenter ses hommages, se faisant plus douce qu’un loukoum. Le gémissement se double d’un soupir… sans insister, ma langue française pénètre alors entre les parois de satin puis se fait longue… longue… laisse la place à mon majeur, puis à deux doigts qui plongent vers les profondeurs de l’intimité Reginale… remontant donc un peu, j’aspire alors délicatement l’ensemble des pages roses de ce livre, ma langue revient au contact du bouton de cette rose, et le gémissement devient un chuchotement « ouiii… continuuue… comme çaaaaa… » Je continue comme çaaaaa pendant un siècle, subissan plein d’espoir toutes les variations de ses soupirs, crescendos prometteurs suivis de grognements de bien-être, hélas très reposés…
L’arrivée à la propriété interrompt le baiser. Crissement des pneus sur le gravier (sapristi, on est vraiment dans un porno série Z, ou quoi, une soubrette perverse va venir ouvrir la porte ?). Ahaha, non, c’est une maison d’architecte hideuse des années 70, même pas « vintage » !
Ouf, nous descendons.
Je sens que Regina est pressée, troublée… rien d’étonnant, nous approchions de la conclusion. Sa marche vers la porte est un peu précipitée, avec néammoins un son de talons très élégant sur le parvis, c’est excitant : c’est l’empressement d’une femme qui ne veut plus qu’une chose, JOUIR ! À peine entrés, elle se jette dans le canapé, écarte grand les cuisses et me regarde d’un air furieux. Oupse, je n’ai pas montré assez d’empressement. En un éclair, je suis à genoux et reprends le cunnilingus à la même page… ses petites lèvres et son clitoris remplissent ma bouche. Les mêmes soupirs que dans la voiture, sûrement une cinquantaine de variantes, quand enfin les cuisses gaînées de nylon se referment et les deux mains se crispent dans mes cheveux « aaaaahhh, je viens… mon petit esclave… petit chien vicieux, tu me fais jouiiiiiiiiiiiiiiiiiirrrrr » une vague de chaleur traverse la zone, température nettement au-dessus des moyennes saisonnières, et Regina se tend, évacue un peu de cette cyprine maintenant bien connue… une giclée, une gorgée… et s’effondre, libérant ma tête de son étau, reprenant son souffle avec difficulté… « pfffhhh… esclave, phhhouuu… godemiché à pattes, chien, ta langue m’appartient, tu entends ? ffhhhh… je suis ta propriétaire, tu vas me faire jouir comme ça encore… dix fois ! ».
Dix fois, Seigneur !…
Regina se reprend et rajuste sa jupe : une jeune fille vient d’entrer. Grande bringue, habillée sans goût. Tout en se levant, sortant de la pièce, la comtesse improvise des présentations : « Sophie, je te présente Richard, un ami d’enfance. Il va sans doute travailler ici comme majordhomme. Dis-donc, tu n’as pas cours, aujourd’hui ? Richard, voici ma fille Sophie. Je dois m’absenter un instant, je vais me changer, il fait trop chaud pour ce tailleur en laine. » Passant à côté de moi, elle murmure à mon oreille « Toi, dès qu’elle sera partie, pépare-toi au marathon de la lèche, ta langue est aux ordres de ma chatte, et la féline mouille déjà… ». Sophie semble timide, elle est jeune, mais c’est une femme. Je pense qu’elle n’est pas dupe, surtout que la voix de sa mère est manifestement excitée. Regina m’appelle d’ailleurs de la pièce d’à côté : « Richard, venez voir ce tableau que mon père avait acheté en Russie juste après la guerre, dites-moi ce que vous en pensez… » Je me lève et me dirige vers l’endroit, qui semble être un fumoir. Dès qu’elle me voit, elle chuchote (mais je pense que sa fille entend tout) « Viens là, majordhomme-lécheur, domestique de mes cuisses, serviteur de ma chatte, viens à genoux lécher maîtresse ! » Bizarrement, elle plaque soudain son œil contre la cloison, et tout en observant avec un grand sourire, elle murmure, cette fois très doucement… « Regarde-la, cette coquine, elle imagine ce que tu me fais… » Elle me laisse la place et j’observe par le trou : la jeune fille, sortant de sa blouse un petit sein pâle, le caresse d’une main, les yeux fermés, son autre main cernant l’autre sein à travers le chemisier. Regina me glisse à l’oreille « va l’aider, je vous regarde en me caressant et tu viendras me faire jouir après… » comme je rechigne, elle me lance un regard sévère « C’est un ordre, petite salope, OBEIS ! ». Je retourne au salon, sur la pointe des pieds…
Surprise en flagrant délit, elle se fige en me regardant, l’air interrogateur… vais-je la dénoncer ? « N’ayez pas peur, Madame Sophie, je suis ici pour que vous soyez le plus à l’aise possible… puis-je faire quelque chose pour vous ? » En disant cela, je me suis agenouillé près d’elle, m’approchant du petit sein blanc. « Si vous m’en donnez l’ordre, je sucerai votre téton, en bon domestique, car je vous appartiens, je suis à votre service. » Sans un mot, elle dégage sa main, je prends en bouche d’adorable bouton rose et le tête comme le ferait un bébé. Sa respiration se fait plus profonde… j’accentue ma suscion, elle presse ma bouche, je tête de plus belle… et là, incroyable, un gémissement sort progressivement de sa gorge, de plus en plus intense… elle jouit !
Reprenant rapidement son souffle, elle se reboutonne puis, gênée de s’être trahie : « MAMAN !!! Richard a essayé de me toucher ! ». Regina arrive en trombe, l’air furieux, une cravache d’équitation à la main.
« QUOI ? TOI, Richard ? Salaud, tu n’as pas honte ? Sophie, file à ton cours, je vais m’occuper de ce porc ! » Sophie s’éloigne, mais je vois bien qu’elle passe au fumoir… La petite peste, elle veut voir la suite !
Sa mère me cingle au ventre du côté du foie, si fort que j’en tombe à la renverse (c’est un point de KO en boxe). Je perds un instant connaissance… et me réveille dans une douleur terrible : la comtesse me cravache en hurlant, elle m’a menotté aux pieds du sofa. Il me semble qu’elle perd le contrôle d’elle-même, ce qui m’angoisse… mais non, elle finit par m’enjamber et pose maladroitement son entrecuisses sur ma bouche… pour jouir directement, ma noyant de cyprine brûlante.
De la pièce voisine parvient un bruit de talon sur le sol : Sophie n’en a pas perdu une miette ! Peut-être même a-t-elle perdu l’équilibre en jouissant. Elle ne reparaîtra pas de la journée, ni de la nuit. Drôle de fille.
Madame de Saint Brissac retrouve une belle jeunesse sexuelle. Elle ne me frappera plus, je pense que c’était pour exciter sa fille… Toute la nuit, Régina va préférer les longs cunilingus (interminables, dirais-je) ponctués d’orgasmes dont elle se remet d’autant plus rapidement qu’elle exige une continuité de caresse, seulement adoucie et ralentie pendant quelques minutes après sa jouissance. Elle a découvert qu’il était inutile d’interrompre mon léchage pour aller aux toilettes, et me fait trois fois boire son urine. Je dois dire qu’elle m’utilise tellement comme un objet, sans le moindre intérêt pour ce que je ressens, que cette humiliation m’excite un peu, rendant ce calvaire somme toute supportable.
L’autre point positif est une vigoureuse musculation de ma langue. Je vais en faire profiter ma maîtresse, dans… êêêhhh ! une heure et dix-sept minutes ! Ouuuouffffff.
À l’heure prévue, la Daimler bordeaux me dépose rue du sémaphore, Regina vautrée sur la banquette couine encore et j’ai le visage luisant : elle aura amorti son forfait orgasme, les dix prévus sont largement dépassés !
La Rolls s’éloigne, quelle corvée.

Nour m’accueille avec un sourire magnifique et me tend une sandale à brides ultrafines que j’embrasse avec un amour inégalé. Elle se retourne et claque des doigts, bien entendu pour ma langue entre ses fesses. « Oooôôh, mais ma petite pute a fait des progrès ! C’est bien, cette langue toute dure… ça va bien se vendre ahaha ! ».
Un appel téléphonique, Nour me regarde « Allo, oui, Regina ? Bien sûr, bien sûr, vous étiez fatiguée, je comprends, mais on se verra au club mardi, d’accord ?… Oui, je vous le réserve, je regarde mon agenda et on en parle ! ».
« Aux pieds, toi. Il y a eu des commandes. Un chien doit rapporter un bâton… par mois !
Ce matin, la fille de Regina m’a appelée de la fac, elle te veut aux pieds pour une fête entre copines,
La femme de ménage d’Hélène veut essayer le gode-ceinture,
Une amie de Rita, très sadique et qui paie bien, ça va t’apprendre à maîtriser tes cris,
La mère de Ramatou : 1,55m pour 83Kg, veut se faire lécher, il faudra travailler ton apnée,
Et cette voisine dont parlait Hélène, m’a donné une avance pour que tu ailles bouffer sa merde,
J’ai une douzaine d’amies furieuses contre leurs maris qui veulent se défouler sur une lope, à un prix promotionnel.
Tu es ma pute, tu commence cet après-midi. Réponds.
-Et bien, euh… pour être honnête, je suis épuisé… et effrayé par l’ouvrage. Je crois que je ne suis pas fait pour la prostitution.
-Tiens ! (Un gifle cingle) TIENS ! (le retour, en plus violent). Mais t’a rien compris, SALOPE, c’est UN ORDRE ! (pluie de gifles, mes joues sont en feu)
TOB ! (c’est une position inventée par Maîtresse : je pose ma joue entre ses pieds, embrassant le pied gauche, puis elle place le pied droit sur mon autre joue qu’elle écrase plus ou moins, avec ou sans talon. C’est, dit-elle, une posture gynarchique extrême parmi celles sans accessoires).
Je vais te remettre à ta place : TA PLACE, C’EST SOUS MOI, SOUS MA VOLONTÉ. Tu es mon esclave, tu obéis à TOUS MES ORDRES. Tu es donc aussi ma pute, TU TRAVAILLES COMME JE TE L’ORDONNE (en disant cela elle m’a enfoncé son talon dans la mâchoire, je sens le sang couler).
Suis-moi à la cave. »

Je n’ai pas compris ce qu’il lui a pris ensuite. Elle m’a brisé. Son fouet m’a lacéré le dos pendant une demie-heure, alors que ses cris me déchiraient les tympans, elle m’a déféqué sur le corps et étalé sa merde partout, enfoncé dans le rectum 30 cm d’un manche de pioche, fait lécher le sol en m’écrasant le nez dans la terre battue… J’ai le cœur meurtri, j’attends là, seul dans le noir, la suite…
J’ai le coeur brisé, je veux retrouver son amour, je vais lui obéir plus que jamais, je serai une pute en or, soumis à toutes les pires Dominatrice de la terre, humilié et blessé…
Oui, retrouver le droit de la servir, qu’elle me demande encore un jour d’embrasser ses doigts…
Je ne la respecte pas assez, elle est LA Reine, il lui faut des richesses, de l’argent, je veux être le chien qui rapporte… Je l’aime.

Prochain (et dernier) épisode :
VI. Salammbô ou la gynarchie sensuelle

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