Visite de ma Maîtresse dominatrice : un rêve éveillé (11)

Maîtresse dominatriceRetour du week-end SM

Me voilà de retour au travail, la nuit fut trop courte pour récupérer correctement de ce week-end. J’invente, une pseudo fête d’anniversaire, pour justifier de mon piteux état, mais la fête fut pour moi et ma naissance de soumis à ma Maîtresse dominatrice.

Je m’empresse d’aller demander une semaine de congé à ma responsable qui me l’accorde sans trop de difficulté. Je retourne vite devant mon PC pour annoncer la bonne nouvelle à ma Maîtresse. Cependant, j’en ai oublié le plug qui me transperce le fondement quand je me jette sur ma chaise ! Quel Idiot ! Je feins la crampe mais je souffre plié en deux sur mon bureau. La douleur s’estompe et je me promets de ne plus recommencer ce genre d’automutilation.

La journée se passe normalement, mais sans nouvelle de la part de ma Maîtresse dominatrice. Je ne suis vraiment pas concentrer sur ce que je fais. Ainsi, je ne pense qu’a cette femme, Maîtresse, une inconnue à coté de qui je pourrais être dans le bus sans m’en rendre compte. Je connais son gout, sa peau, sa voix, mais impossible de mettre un visage sur cet être qui ma envouté. Faut-il être fou pour obéir aveuglement à une femme sans la connaître visuellement ? Oui sûrement mais pour moi c’est une preuve de ma motivation à vouloir obéir et servir dans une complicité de tout les instants sans qu’un rapport physique intervienne ?

Aucune nouvelle de ma Maîtresse dominatrice

Elle est donc soit très moche, mais lors de notre douche commune, rien ne laisse présager de mauvaise surprise, soit c’est un top modèle. Mais faut pas rêver elle ne s’intéresserait pas à un homme aussi banal que moi même bien que réellement soumis ! C’est donc une femme, surement belle et désirable qui est profondément joueuse et qui me repousse dans mes limites psychologiques. Je fonde un grand espoir sur cette semaine pendant laquelle j’aurais surement la chance d’enfin la voir ! Comment cela pourrait en être autrement !

La soirée se passe, toujours pas de nouvelle. Je vais aux toilettes pour sortir le plug de son antre. Je n’aurais jamais cru pouvoir garder ce genre d’objet si longtemps en moi mais j’en suis heureux même si cela m’occasionne de la souffrance, des gênes et des difficultés à le sortir. En effet comme ce soir, je pousse et me détend pour le sortir mais le passage le plus large me procure des douleurs que j’appréhende à chaque fois mais que je dois surpasser pour me libérer. Ouf le voilà sorti, un plug de 6/8cm de diamètre d’une quinzaine de cm de long. Mon anus reste béant, trop obscène, j’ai l’impression qu’il réclame d’être à nouveau comblé. Oh quelle sensation terrible de vouloir être possédé par derrière de vouloir à nouveau subir l’assaut de femmes équipées de leur god ceinture.

Appel de ma Maîtresse dominatrice

Je vais me coucher sans nouvelle de ma Maîtresse dominatrice, me demandant bien pourquoi. Me voilà dans mes draps toujours vêtu de ma tenue. J’ai eu du mal à la remettre après ma douche, mais j’adore la contrainte de se corset qui me rappelle ce que je vais surement devenir. Je passe la nuit puis je me lève à 6h comme demander depuis le premier jour de mon obéissance envers elle. Après mon mail de bonjour (et de preuve de mon lever), je me prépare pour aller au travail. La journée se passe sans nouvelle puis celle du mercredi aussi. Ce silence est une vraie torture. Je me morfonds, ma cage de chasteté se fait plus difficile à supporter. L’effet psychologique est rude, sa présence me motive alors que son silence me torture. Je m’apprête à quitter le travail quand le téléphone sonne.

-Comment vas tu mon soumis ?
-Mieux depuis que je vous entends Maitresse Ana.
-Ah bon je te manque tant que ça ?
-Oui Maitresse.
-Humm c’est flatteur, Dis moi, que fais tu ce soir.
-Je compte aller au sport pour me libérer l’esprit, mais si vous voulez que je fasse autre chose, je m’en acquitterai.
-Tu rentres chez toi avant ?
-Oui bien entendu Maitresse.
-Ok, on verra bien si je te laisse aller au sport ou pas. A très vite ma petite chose docile.

Découverte de la cagoule

Oh que c’est frustrant de ne pas en savoir plus, de ne pas lui dire au revoir et à bientôt. Mais c’est sa façon de faire et je ne m’en offusque plus.
J’arrive chez moi, un sac pend sur la poignée de la porte. Que cela peut il être? J’entre, et j’ouvre de suite ce sac plastique noir. J’y trouve « Ma cagoule », enfin une cagoule du même type que je porte quand je suis aux pieds de ma Maitresse dominatrice. Je m’interroge, que cela signifie t’il ? Pas trop le temps de gamberger, le téléphone sonne et c’est à nouveau ma Maîtresse.
-Tu es rentré ?
-Oui Maîtresse, et je viens de trouver le sac avec la cagoule
-Quel sac ? me demande-t-elle

Décontenancé je lui raconte la scène
-Mais tu as une autre Maîtresse qui te fait subir les mêmes choses que moi ?
-Oh non je le jure. Dis-je en panique. Et elle part dans un grand éclat de rire.
-Nigaud, tu vas la mettre de suite cette cagoule, tu laisses ta porte entre-ouverte, tu restes en sous-vêtement et tu attends sagement à 4 pattes, ton cul donnant sur l’entrée. Exécution !

Ma Maîtresse dominatrice dans mon appart

Et paf elle coupe à nouveau la conversation. Ma Maîtresse va venir ici ? Elle ne m’enverrait pas une autre personne, non elle va venir, mon cœur s’emballe. Je suis tellement heureux de la revoir, bon ok enfin de la sentir et d’être à nouveau à ces cotés. Je me dévêtis, enfile cette cagoule qui devient tellement familière. Ensuite, je vais avant entrouvrir la porte car sans clé elle ne s’ouvre pas de l’extérieur et je me mets dans l’axe à 4 pattes en attendant.

Comme je le pressens, l’attente est interminable. Quand vous êtes pressé, vous trouver toujours le temps long ! Quand vous êtes pressé et à 4 pattes ce temps me paraît être multiplier par 10. J’entends des pas dans l’escalier, mon cœur se serre, mais personne n’entre. Encore un long moment de silence et la porte claque violemment en me faisant sursauter.

A nouveau le silence, j’essaye d’entendre des bruits de pas, de respiration mais rien ! Est-ce ma porte qui a claqué à cause d’un courant d’air ? Mais que c’est dur de ne rien voir, de ne pouvoir être sur de rien. Le parquet craque au loin, il y a bien une personne dans la pièce mais je n’ose parler. Encore se silence, qui me commence à me donner une érection. Humm que cette femme est dure et perverse. J’essaye de savoir où elle se situe, je me concentre mais soudain une violente douleur s’abat sur mes fesses et le bas de mon dos, puis une seconde, une troisième et une quatrième qui me fond m’écrouler à terre.

L’amie de ma Maîtresse dominatrice

-Alors ma pute, on en dit pas merci à sa Maitresse ? me demande-t-elle en écrasant ces talons sur mon dos et en ma plaquant au sol.
-Merci Maîtresse, merci d’être venue, merci pour ces coups de cravache, merci de me piétiner de vos talons.
-C’est bien, tu vois, je te l’avais dis que c’est une larve docile qui ne demande qu’à être à ma botte.

Mais a qui elle parle ? Elle n’est pas venue seule. Est-ce une femme ? Un homme ? Cette seconde personne ne répond rien

-Enfin je vois la tanière de mon petit soumis, je voulais quand même savoir comment tu tenais un appart avant que tu n’aies peut-être la chance de me voir et de tenir le notre.

Par chance j’avais fait tout mon ménage la veille, l’appartement était nickel. Ouf. Mais elle a dis le notre ? Elle se protège avec moi dans son future. Oh quel divin moment !

-Une vraie fée du logis, je l’avais remarqué tu as bien nettoyé dimanche le salon et la cuisine !

A genoux montre-nous ta cage. Je me redresse mes fesses cuisant encore sous le court assaut. Elle soupèse ma cage.

-Tu vois c’est le soumis que j’ai encagé le plus rapidement car j’avoue que je ne voulais pas qu’il m’échappe.
-Au fait je n’ai pas fait les présentations, Béatrice je te présente mon jouet du moment, ma future dame de compagnie si elle continue comme cela. Ma chienne je te présente Béatrice, ma meilleure amie, elle est de Suisse et n’a pas pu être présente le week-end dernier mais elle passe la fin de semaine ici avec moi. Elle était impatiente de te rencontrer.

-Bonjour Mademoiselle Béatrice. Dis-je pour être poli.
-Moi c’est Madame, me répond-elle d’une voie sèche en me présentant son pied à ma bouche.

Visite de l’appartement

Elle a des talons ouverts. Je baise ces orteils, elle me demande de lécher de toute ma langue, chose que j’exécute sans rechigner. Elle me présente sa semelle, puis son talon que je suce avidement. Elle fait le même rituel pour l’autre pied et une fois finit me tapote la tête et s’éloigne. Ma Maîtresse dominatrice fait le tour de l’appartement, il est vite fait, il y a une chambre, le salon et la cuisine.

-Mais c’est une toute petite niche !  Tu as tu vas te perdre si tu viens chez moi un jour ma chienne ! : remarque ma Maîtresse sur le ton de l’amusement. Mais c’est propre et bien tenu. Juste la garde robe qu’il faudra changer il n’y a pas assez de jupe et de corset !

Ensuite, elle part dans un rire communicatif.
Moi pendant ce temps je n’en mène bizarrement pas large. Je suis tout intimidé par cette nouvelle présentation.
J’entends Béatrice parler mais elle ne s’adresse ni à moi, ni à Ana.

-Monte avec les courses, met toi à la tache et rappelle toi que je ne veux pas t’entendre !
Il s’agit d’ne nouvelle personne. Le ton sur lequel Dame Béatrice lui a parlé ne me laisse aucun doute sur cette personne. Elle lui est soumise. On frappe à la porte. Des talons claquent sur le parquet pour aller l’ouvrir. Sans un mot, la personne déballe ses affaires et se met à la tache. Je n’en serai pas plus sur cette personne durant toute la soirée. Je suis trainé sur le bord du canapé et dois m’occuper des chaussures de ma Maîtresse. Visiblement, elle est chaussée de cuissardes car le cuir n’en finit pas de recouvrir ces jambes. Je m’applique avec dévotion à passer sur toute la cuissarde.

Soumis sous la table

Pendant ce temps, les deux femmes refont le monde en plaçant la femme au pouvoir au dessus des hommes. Elles rient comme deux collégiennes. Je n’en finis plus de lécher ces chaussures et ma langue s’assèche. Quand tout d’un coup, je l’entends dire :

-je pense que nous pouvons passer à table !

Elles se lèvent sans même faire attention à moi et me bousculent au passage pour ensuite se mettre à table.

-Ma petite chienne, viens sous la table pour t’occuper des chaussures de mon amie.

Je me déplace à tâtons en cherchant la table. Enfin, je passe en dessous pour venir honorer les chaussures de son invitée. Pendant ce temps, ma Maîtresse me martyrise les fesses avec ses talons en cherchant même à les introduire en moi. Je l’aide du mieux que je peux mais j’appréhende l’effet la suite.

-Tu te rends compte Béa, cette chienne veut que je l’encule avec mon talon ! humm elle me cherche depuis qu’elle est sous la table. Crois tu que je lui ferais ce plaisir ?
-Oh La salope, elle n’est pas prise depuis 3 jours et elle est déjà en chaleur et en manque. Mais faut pas la laisser comme cela.
-Tu as raison, je peux bien lui accorder ce plaisir là.

Le soumis s’occupe de Dame Béatrice

Mais je n’ai rien demandé, je ne pensais qu’aller au devant des désirs de ma Maîtresse. Elle me fait passer pour un assoiffé. Bon je suis pervers certes mais pas comme cela. Je sens, une main me tirer le string de la raie puis un gel froid la parcourir. Enfin le talon de sa cuissarde se présente devant mon anus et le pénètre sans aucune difficulté.

-J’aurais du être moins clémente. Je suis entrée en elle comme dans du beurre. Humm le port du plug lui réussit parfaitement, va falloir passer à la taille supérieure.
-Félicitation Ana, tu as là un sujet de première classe et je trouve qu’il met du cœur dans ce qu’il fait. Lèche-t-il aussi bien le reste du corps.

Sans prendre le temps de répondre, je la sens bouger devant moi. Ensuite, le talon qui est planté en moi me pousse vers Dame Béatrice qui s’est rapproché sur le devant de sa chaise. Il n’y a plus de tissu à s’opposer entre elle et mon visage. Elle me prend par la cagoule et me plante la tête en elle. Je constate qu’elle est déjà détrempée au moment où elle frotte son sexe sur mon nez. Elle gémit et coule à flot. Je sors ma langue pour m’abreuver de ce nectar que je ne veux pas perdre. Son sexe est étroit et serré. Je pointe ma langue pour accéder en elle et l’ouvrir. Humm son sexe est chaud, d’une odeur forte mais divine.

Je perds la raison sous cette table, mon cul pris par le talon de ma Maîtresse qui me fait des vas et viens plus ou moins doux et ma tête emprisonnée dans ces cuisses des plus accueillantes.

Soumis excité

Visiblement, elles mangent en même temps et discutent comme si de rien était. Je ne suis qu’un jouet entre leur main et j’adore cela. Mon sexe est à l’étroit dans ma cage tellement je suis excité par la situation. Je tiens cette position depuis combien de temps ? Impossible à savoir, j’ai mal de partout mais suis dans un état second. J’entends des gémissements de plaisir, des « que c’est bon »… mais est ce le repas ou moi qui prodigue tant de plaisir ?

J’espère que c’est moi mais soudain la réalité me sort de mes pensées. Dame Béatrice se contracte et me pousse sur mes épaules ce qui a pour effet de me faire pénétrer très profond par le talon de ma Maîtresse qui fit une pression à l’opposé pour rester bien en moi. Je reçois la jouissance en plein visage de cette femme, une vraie femme fontaine ! De plus, le talon de ma Maîtresse a eu pour effet de frotter sur ma prostate et les effets cumulés me font me déverser totalement. Je laisse une flaque de jouissance sur le parquet un peu en panique de voir la réaction de ma Maîtresse.

Elle se retire de mon cul, j’ai le visage, pardon la cagoule toute maculée de la jouissance de son amie, et le sexe encore dégoulinant de sperme. Je suis totalement dépravé mais totalement heureux. Je reste encore quelques minutes sans bouger quand ma Maîtresse demande que je sorte de sous table tout apeuré de sa réaction fasse à ma jouissance non contrôlée.

Compliments pour le soumis

-Dites moi tous les deux vous êtes de sacré dégueulasses vous avez salopé le parquet par votre jouissance regardez moi cela. Béa Ca faisait longtemps que je t’avais pas vu « pissé » autant et toi sale chienne je vois que mon talon t’a apporté ce que je cherchais : constate ma Maîtresse en regardant sous la table.

Dame Béatrice lui répond :

-ta chienne est une lécheuse hors pair et je vais lui demander de livrer son savoir. Je veux que la mienne arrive aussi à un niveau aussi élevé.
-Tu nous flattes là, je suis sur qu’elle apprécie le compliment : répond ma maitresse en me tapant sur les fesses.
-Oh oui Dame Béatrice ! Je suis heureux que vous m’ayez trouvé à la hauteur.
-Tu me nettoieras bien tout ça après notre départ ma salope ! Mais Béa si moi j’ai une bonne lécheuse, toi ta cuisinière est au top et hélas cette chienne n’en fera jamais autant.
-Et ben cela sera un échange de bon procédé : répond Dame Béatrice en rigolant.

Soumis transformé en table basse

Elles sortent de table pour se mettre sur mon canapé, tout en continuant à refaire le monde. Ma Maîtresse Ana me cale dans ses cuisses comme pour me faire rapidement oublier celles de Dame Béatrice. En effet, j’ai été troublé au plus haut point. Elle me met mon nez juste à la lisère de son sexe pour que je sente son excitation et ses effluves. Cependant pour que je ne la lèche pas, elle me colle un bâillon boule dans la bouche avant de m’installer. J’entends le/la soumis s’activer en cuisine. Cette personne doit faire 3 choses à la fois tellement elle se bouge. J’entends ses pas s’approcher. Un plateau se pose sur mon dos, par endroits il est chaud, par d’autres glacé.

Je sers de table basse, sensation des plus humiliantes de servir de simple objet mais c’est trop bon. Elles prennent le café sur mon dos. Ma Maîtresse dominatrice fait pression de son sexe sur mon nez pour s’exciter encore plus. La troisième personne s’active toujours autant, Maitresse Ana lui demande de lui apporter le sac. Ensuite, Dame Béatrice lui ordonne de quitter la pièce et d’aller attendre dans la voiture.

Fin de soirée

Cela sent la fin de la soirée. Dame Beatrice complimente à nouveau le choix de son amie à mon sujet et s’adresse à moi :

-Ma petite chienne, je te confie le bonheur de mon amie Ana. Si tu as le malheur de la décevoir, je te promets de te faire vivre un enfer !

-Bien Madame, mais je n’ai pas de raison de faire souffrir ma Maîtresse, je l’aime trop pour cela.

-Je sais que tu l’aimes car pour le moment c’est encore neuf. Cependant, seras-tu capable de vivre à vie avec elle, de subir jour et nuit sa loi, de n’être plus qu’une chose à son service, un jouet, une table base et une langue docile ?

-Je sais que j’aurai des jours de doute sur ma condition. Je ne suis pas naïf à croire que tout sera rose mais je compte sur la complicité que je tisserai avec Maîtresse pour qu’elle me rappelle mon engagement et que je fais cela uniquement pour son plaisir. Même dans un couple vanille, tout n’est pas rose tout les jours. Je pense que dans un couple BDSM la Maitresse peut recadrer plus rapidement ces moments de doute.  Le soumis se doit, s’il sent sa Maîtresse en doute, être présent et de lui poser les questions pour les faire se dissiper et ne pas créer de tension inutile.

-Ana, ce soumis n’est pas fait pour toi, je t’en débarrasse sur le champ ! : rigole-t-elle.
-Non pas touche ! : répond Ana en me serrant totalement la tête dans ses cuisses. Celui là est pour moi, je ne le lâcherai pas. Je l’aime trop.

Nouveau plug

Ai-je bien entendu ? Ma Maîtresse m’aime ?hum quel bonheur d’entendre cela, je me frotte comme je peux à l’une de ces cuisses pour la remercier tellement je suis aux anges.

-Regarde la cette chienne, elle me remercie en se frottant à moi. Et dire que j’ai failli ne pas la prendre au sérieux, maintenant il va falloir que je sois à la hauteur pour son dressage.
-Tu as bien fait d’écouter ton instinct de prédatrice. Bon le voyage m’a fatigué, tu me ramènes chez toi j’ai envie en plus d’un câlin très féminin.
-Oui un instant, j’ai juste deux choses à faire avant de partir et on y va.

Ma Maîtresse dominatrice se lève du canapé tout en me disant de ne pas bouger. Elle retire le plateau de mon dos. Ensuite, elle me caresse de sa main et glisse sur mes fesses. Au même moment, le gel froid entre au contacte de mon anus. Je suis reparti pour être à nouveau prise (tiens je me mets à penser comme une femme, je deviens conditionné à force d’entendre qu’on parle de moi comme d’une chienne d’une salope ou d’une trainée). Elle présente un objet au niveau de mon anus et commence à le faire entrer !

Ce nouveau plug doit être un peu plus large que celui en début de semaine car il entre plus difficilement en moi. Elle râle que je ne suis pas assez souple. Cependant, elle ne veut pas forcer et risquer de m’abimer. Donc, elle le ressort et fait des va et viens avec lenteur et délicatesse mais de plus en plus appuyés jusqu’à ce que mon anus se détende et d’un coup laisse passer cet intrus en moi m’arrachant un gémissement.

Maîtresse dominatrice

Départ de ma Maîtresse dominatrice

Elle se met sur mon dos et me dit à l’oreille.

-T’aime ça salope ! d’être rempli et de passer tes journées avec un plug en toi ! Celui là, tu le gardes jusqu’à vendredi Soir, au minimum ! Au vue de sa taille, je te conseille de ne pas trop avoir besoin d’aller te soulager car tu auras toutes les peines du monde pour le remettre et gare à toi si tu n’y arrives pas ! Et en plus ça te fera du bien pour ton régime car tu dois continuer à perdre du poids. De plus, je vais te laisser quand même un petit cadeau, j’espère que tu apprécieras.

Je l’entends s’éloigner, évoluer dans la pièce puis revenir vers la cuisine. Ensuite, elle passe prendre quelque chose à coté de moi. Je n’ose bouger ! Elle se dirige visiblement vers la porte.

-Bonne nuit ma chienne, tu attends comme cela jusqu’à mon coup de téléphone !

Et la porte claque, me laissant dans un silence absolu. Ce fut, encore, une soirée intense en émotion qui me confirme deux choses : j’aime me soumettre à cette femme et je suis sur que je lui plais en tant que soumis et peut être en tant qu’homme. Le téléphone sonne et me ramène à la réalité.

-C’est moi, tu peux retirer ta cagoule. Béatrice est heureuse de t’avoir rencontré et d’avoir joui ainsi. Moi je suis fière de toi mais je pense que tu l’avais déjà compris. Passe encore une bonne nuit et à demain 6h.

Une gamelle pour le soumis

Je retire ma cagoule, la regarde, elle est immaculée de taches blanchâtres surement liées à l’éjaculation de cette femme. Ce fut terriblement bon, j’imagine si j’avais reçu cela dans mon visage. Je regarde autour de moi, la faim me tiraille, il est déjà 23h30 passé !! J’arrive vers la cuisine, elle est nickel et n’a jamais autant brillé. Je regarde par terre à coté du réfrigérateur, une gamelle remplie y est installée. De suite, je comprends que ce liquide n’est pas de l’eau et  je vais vite le boire avant qu’il ne refroidisse trop sinon cela devient vraiment difficile à avaler. Ainsi, je me mets à 4 pattes et bois ce liquide tiède, voir même déjà froid. Je me force car je suis persuadé qu’on me le demandera tôt ou tard mais j’ai des hauts le cœur.

Une fois fini, je me relève, regarde dans le réfrigérateur ce que je pourrais manger et à ma grande surprise je trouve une petite assiette de ce que ces femmes ont mangé ce soir. Cette personne a pris le risque de m’en garder une part et de me la cacher. Je suis touché par tant d’attention et me délecte tellement c’est délicieux. En effet, elle a un don particulier pour la cuisine il faut que je m’en rappelle pour la remercier plus tard.

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