Week-end gynarchique : Mutation vers un couple gynarchique (9)

week-end gynarchique

Cravaché par sa femme

Laurent espérait bien après avoir été baisé par sa Maîtresse et sa femme en duo, avoir le droit de jouir pendant ce week-end gynarchique. Il avait l’impression d’avoir les couilles remplies à déborder d’un sperme trop longtemps contenu. Il tenta de croiser le regard de sa femme, l’espérant moins sévère que sa Maîtresse. Mais ce n’était qu’une illusion, il découvrait chaque jour un peu plus que Samia avait pris goût à le dominer. Pourquoi s’en serait-elle privé puisque dans cette nouvelle vie elle pouvait avoir tous les hommes qu’elle désirait pour s’épanouir comme femme et un mari soumis pour se défouler.

Samia dit :

-Pas de jouissance pour toi, tes petites couilles bien pleines vont continuer à se remplir ! Par contre c’est plutôt l’heure de ta correction, nous n’avons pas oublié Zaïa et moi. Qui commence ? dit-elle en s’adressant à Zaïa, elle aussi excitée.

-Il vaut mieux que je le finisse répondit Zaïa, puisque j’ai la main un peu lourde.

-Ah mais tu vas voir que là aussi j’ai bien progressé : ajouta Samia réjouie.

Saisissant une cravache dans la valise de Zaïa, elle commença à se défouler sur son mari. Ce n’était plus quelques coups légers comme la semaine passée chez Zaïa, mais une vraie branlée, spectaculaire et douloureuse.

-Compte ! lui ordonna-t-elle d’un ton sans réplique.

-Deux, trois… dit-il tout en gémissant.

Il continua à compter malgré la douleur car sa femme lui faisait peur et portait des coups secs et intenses que Maîtresse Zaïa elle-même jugea très prometteurs pour une novice dans la domination.

-Ne t’arrête pas de compter !

Attaché par sa Maîtresse et sa femme

Malgré la souffrance, Laurent s’exécuta docilement. Quand il atteint les cinquante coups de cravache, les fesses déjà bien rougies par sa femme, Laurent savait qu’il n’en était qu’à la moitié de sa punition. Et il craignait par-dessus tout celle qu’allait lui infliger sa Maîtresse.

Maîtresse Zaïa lui administra 50 coups de fouets, sans la moindre retenue. Il cria de douleur mais ni l’une, ni l’autre ne s’en émurent, bien au contraire. Peut-être que la patronne à l’étage en-dessous commençait à mieux cerner le trio.

-Belle petite mise en bouche avant de descendre dîner : conclut Maîtresse Zaïa. Attachons-le avant d’y aller.

Samia et Zaïa le couchèrent sur le dos et l’attachèrent au lit, chacune de son côté. Tout était prévu pour dans cette chambre pensa Laurent, à moins que ce ne soit un lit à barreaux ordinaire.

Puis elles descendirent manger. Laurent comprit qu’il allait encore sauter un repas ou dans le meilleur des cas se contenter des restes. Il eut tout le loisir d’entendre les voix des conversations à l’étage en-dessous mais sans toutefois pouvoir en saisir le sens.

Clientes spéciales pour week-end gynarchique

La conversation était visiblement animée entre les trois femmes :

-Votre mari ne descend pas dîner ? : dit la patronne à Samia.

-Nous ne l’avons pas autorisé à partager notre repas : répondit Samia franco.

-Ah…, reprit la patronne un peu surprise.

-Autant vous le dire madame, dans mon couple c’est moi qui porte la culotte. Et puisque nous nous connaissons un peu, je vous présente Maîtresse Zaïa, c’est elle qui fait l’essentiel de l’éducation de mon mari.

-C’est très captivant, reprit la patronne, qui marquait un intérêt croissant à ses convives.

-Madame, j’espère que nous ne vous avons pas trop dérangé avec le bruit tout à l’heure, enchaîna Zaïa.

-Je me demandais un peu ce qui se passait pour tout vous dire.

-Je comprends. Nous sommes des clientes un peu spéciales, rebondit Samia souriante.

-Ah oui, mais fort attachantes. Vous employez le féminin même pour votre mari ?

-C’est toute sa vie que nous mettons au féminin…

La patronne demanda poliment aux deux femmes si elle pouvait en savoir plus sur leur vie. Avec un délicieux repas accompagné d’un bon petit verre de vin, voire deux, elle obtint toutes les réponses à ses nombreuses questions. L’atmosphère était de plus en plus détendue et les trois femmes passaient un bon moment. Au-dessus dans sa chambre, Laurent pouvait s’en douter à entendre leurs nombreux éclats de rires.

Avant de prendre congé, Samia et Zaïa informèrent la patronne qu’elles allaient sortir pour la soirée. Samia ajouta en souriant :

-Ne vous inquiétez pas pour mon mari, il est attaché dans la chambre et ne devrait pas vous embêter. Il est habitué à subir ce traitement.

Ultime humiliation pour le mari soumis

Elles sourirent toutes. Samia et Zaïa remontèrent dans la chambre pour se changer avant de sortir. Une fois prête Samia rejoint Zaïa dans sa chambre. Laurent pouvait maintenant contempler les deux femmes qui dirigeaient sa vie, si belles et sexy. Il se surprit à penser qu’il aurait adoré reprendre sa vie d’homme pour les baiser, mais se doutait que d’autres le faisaient très bien. Zaïa sembla deviner ses pensées car elle s’adressa à lui :

-Eh oui, maîtresse a une vie sexuelle elle aussi. Avec ta femme on va se faire une soirée entre filles…libérées.

Avant de partir, Maîtresse Zaïa le libéra de ses liens, il n’aurait pas dû s’en réjouir. Elle regarda Samia et dit en jubilant :

-Je ne résiste pas à une dernière humiliation pour ton mari avant que nous sortions.

-Avec plaisir, répondit Samia, de plus en plus complice.

Zaïa se tourna vers son esclave :

-Tu vas descendre dans ta tenue de soubrette voir la patronne et lui demander un bout de pain pour toi, ce sera ton dîner.

Terrorisé par l’idée, Laurent fût submergé au point d’oser faire une remarque à sa Maîtresse. Face à sa femme ou à sa Maîtresse, il n’avait plus aucune pudeur, mais se montrer féminisé et soumis face à une inconnue le faisait trembler.

-Mais Maîtresse, je ne peux pas me présenter dans cette tenue devant elle qui ne connait rien de ma condition.

-Ah, je crois que nous avons là une petite rechute : s’énerva maîtresse Zaïa, voir un début de rébellion. Alors écoute-moi bien : primo la patronne n’ignore plus rien de tes penchants. Deuzio tu viens d’émettre une objection non sollicitée donc tu vas recevoir une nouvelle punition tout de suite. Et tertio sache que jamais tu n’échapperas à un de mes ordres ! Sur ce, viens près de moi.

En tenue de soubrette devant la patronne de l’hôtel

Elle le bascula sur ses genoux, baissa sa petite culotte et commença à lui donner une bonne fessée sous les yeux de sa femme. Quand elle jugea qu’il en avait eu assez, elle dit :

-Et maintenant file faire ce que je t’ai dit !

Dans sa tenue de soubrette, il dut donc descendre voir la patronne. En venant ici, il avait espéré que sa condition de soumis resterait connue uniquement de sa femme et de sa Maîtresse. Et voilà qu’à peine arrivés, une nouvelle femme savait tout de lui.

Il rentra dans la cuisine après avoir frappé doucement à la porte, espérant ne rencontrer personne. Mais la patronne s’y trouvait. Il n’osa croiser son regard en lui demandant un quignon de pain. Généreusement ou par pitié, elle lui donna une de ses grosses miches.

-Merci madame, remercia-t-il avant de remonter.

Tenaillé par la faim il aurait bien entamé la boule de pain mais il avait trop peur de sa Maîtresse pour le faire. Dans la chambre, il fut de nouveau attaché au lit par les deux femmes, puis bâillonné. Maîtresse Zaïa posa le pain sur la table de chevet à côté du lit.

-Tu pourras le regarder à loisir pendant notre absence. Cela ne fait grossir. Tu pourras toujours sucer ton mord à balles, je ne sais pas si ça cale par contre…

Et sa femme d’ajouter :

-Bonne soirée chéri, tu vois nous prenons soin de ta ligne. Ah, au fait, pas de portable ce soir pour nous joindre, de toute façon la patronne m’a dit qu’elle ne sortait pas. Elle te garde donc…

Abandonné par sa femme et sa Maîtresse pour la soirée

Elles enfilèrent leurs vestes et quittèrent les lieux. Elles fermèrent la porte à clé avant de s’éclipser, ce qui ne rassura pas Laurent.

La soirée de Laurent s’était d’abord des sensations. Le sentiment d’abandon premièrement en entendant le bruit des graviers signifiant l’éloignement d’une voiture qui emportait sa femme et sa maîtresse vers des lieux pleins de tentations. Et puis il y avait les bruits de talons de la patronne qui s’affairait à l’étage en-dessous. Il n’était pas rassuré d’être seul et sans défense face à cette femme qui pouvait vouloir profiter de la situation. La porte était fermée à clé mais la patronne avait forcément des doubles de toutes les chambres.

Puis ce fût le calme. Fatigué il aurait pût s’endormir mais il était sous pression. A chaque nouveau bruit de talons, il sursautait. Et à l’instant présent, il n’avait plus aucun doute, les talons claquaient dans l’escalier. Les bruits de pas s’arrêtèrent à la porte de sa chambre, et il lui sembla que le temps avec. La patronne était derrière la porte…

 

A SUIVRE…



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