Zaïa, Maîtresse dominatrice : Mutation vers un couple gynarchique (15)

Maîtresse Zaïa et son Harem de lopes

Zaïa, Maîtresse dominatrice, régnait donc sur son harem de lopes et les appelait selon ses besoins. Elle leur avait à toutes affecté un grade parmi trois possibles: lope étalon, lope de service et la sous-lope.

Une lope étalon était dédiée au plaisir sexuel de sa Maîtresse dominatrice. Toutes les apprenties lopes de Zaïa rêvaient de ce poste. Pourtant, il ne s’agissait pas d’un poste facile. Il valait mieux assurer. Elle avait un appétit sexuel féroce. Il n’était pas rare qu’elle exige trois ou quatre rapports à la suite. En cas d’insuffisance, la lope étalon était dégradée en lope de service. De plus, une lope étalon devait être bisexuelle. En effet, Madame aimait de temps en temps s’offrir ce petit plaisir de contempler la plus musclée de ses lopes étalons en train de défoncer une autre de ses lopes. Laurent, qui se sentait purement hétérosexuel, angoissait à l’idée qu’un jour sa Maîtresse dominatrice puisse le faire défoncer par un grand noir baraqué et bien monté. Zaïa sélectionnait parfois dans son cheptel deux lopes étalons car elle aimait les plans à trois.

Une lope de service était dédiée au confort matériel de maîtresse. Elle devait lui servir de chauffeur, faire ses courses, régler à sa place des démarches administratives, lui faire des cadeaux dans une liste donnée de présents acceptables, parmi mille autres choses. Elle ne devait attendre en échange, aucune gratification ou reconnaissance. Cependant, si besoin, elle pourrait obtenir une recommandation pour rechercher une autre Maîtresse dominatrice. En effet, il s’agissait toujours d’un CDDD (Contrat de Domination à Durée Déterminée). Aussi, pouvoir faire figurer sur son CV que l’on avait été au service de maîtresse Zaïa, vous ouvrait bien des portes de Maîtresses.

La hiérarchie des lopes dans le harem

Ensuite, on arrivait au bas de l’échelle avec la sous-lope. C’était le plus bas niveau, une lope « intouchable » en terme de castes de lopette. Elle n’avait pas de nom. On la faisait venir au pied en la sifflant et on lui donnait à faire les tâches les plus ingrates. Le seul espoir d’une sous-lope était de ne pas le rester et de passer dans le grade supérieur. Toutefois, on n’avait jamais vu une sous-lope devenir une lope étalon…

Et puis, tenue à part des autres, il y avait la lope élue. Poste le plus prestigieux car le plus au contact de sa Maîtresse dominatrice, mais poste redoutable car avec une obligation d’excellence dans pratiquement tous les domaines. Il fallait être compétent dans les tâches ménagères. De plus, la lope élue devait être la plus obéissante des lopes et endurante dans les châtiments corporels administrés par maîtresse pour l’éduquer ou simplement se défouler. Elle devait, également, accepter tous les types de soumissions sexuelles, et montrer une dévotion sans limite à sa Reine.

Si Laurent occupait depuis quelques mois la fonction, il le devait à ses talents d’apprentissage pour devenir un parfait « slave » mais aussi parce que sa femme Samia était devenue la meilleure amie de Zaïa. Un petit coup de piston disaient les autres lopes, jalouses, un cas unique dans la vie de Zaïa que cette lope élue qui était aussi un homme marié. Evidemment cela n’était possible que parce que cet homme vivait avec une femme qui elle-même dominait son mari…

Joyeux trio : 2 dominatrices et 1 soumis

Et ce fonctionnement en trio, deux femmes dominantes et un mâle soumis faisait leur bonheur du moment.

Quand Zaïa avait fait signer à Laurent son contrat de soumission, en présence de Samia, elle avait affecté son dossier du numéro 977. Maîtresse Zaïa évoluait dans le monde SM depuis près de trente ans, ayant commencé à l’âge de 21 ans, elle en avait désormais 50. Elle avait « formé » près d’un millier de lopes dans sa carrière de Maîtresse dominatrice, des lopes d’une seule séance parfois, mais qui avaient leur dossier et leur photographie.

Certaines lopes étaient virées dès le premier jour quand elles ne passaient pas le test des cent coups de fouet d’affilée ou du ballbusting. D’autres étaient gardées en service plusieurs années, certaines côtoyées pour une simple séance de perfectionnement en bondage ou en godage, des lopes d’entraînement pour ses fonctions de formation d’apprenties maîtresses, des lopes AOC, et bien d’autres encore. Jamais plus d’une dizaine de lopes à la fois au maximum, une entrée dans le cheptel entrainait automatiquement l’éjection de la sous-lope du harem.

Ainsi fonctionnait maîtresse Zaïa. Elle aimait les hommes, mais aucun homme n’avait jamais partagé sa vie. Car Zaïa était née pour être dominante. Petite, elle était la seule fille et la chef dans un groupe d’enfants de son école. A l’adolescence, elle avait dépucelé sans ménagement un garçon qui lui plaisait. Arrivée à l’âge adulte, elle avait commencé à faire des hommes ce qu’elle voulait. Libre et assumée, fascinante, pleine de charme et attractive, elle avait mis de nombreux mâles à ses pieds. Mais pour espérer partager son intimité, il fallait en passer obligatoirement par un contrat d’allégeance et par de la soumission absolue.

Une lope étalon punie par Maîtresse Zaïa !

Aucun homme soumis, même le plus docile et endurant, n’avait jamais réussi à répondre à toutes ses exigences de perfection, sans aucune exception, et sans limitation de durée. Même une lope étalon devait la satisfaire sexuellement tout en restant une lope ! Quand on baisait madame, on lui restait néanmoins soumis…

Peut-être est-ce une histoire devenue une légende, mais Zaïa aime raconter à ses amies et aussi à ses esclaves, le cas d’une de ses lopes étalon. Ainsi, dans un moment d’égarement , il l’avait traitée de salope sans autorisation, alors qu’il la prenait vigoureusement en levrette selon son plaisir. Elle avait attendu de prendre son orgasme puis elle avait placé la lope dans la cage de son donjon. Ensuite, calmement et sans dire un mot, elle avait téléphoné à tout son cheptel de lopes et fait défoncer sauvagement sa lope étalon par chacune d’elles.

Enfin, elle avait encagé son étalon avec son nouveau cul en chou-fleur et l’avait fait jeter dehors tout nu en pleine nuit et en rase campagne avec juste ses clés de maison. On n’ose imaginer comment la lope avait regagné son domicile à quinze kilomètres de là. Cependant, quand il avait téléphoné à sa maîtresse le lendemain pour s’excuser et la supplier d’au moins le libérer de sa cage de chasteté. Elle lui avait répondu qu’elle avait jeté les clés de la cage. Ce qui était vrai, une chose qu’elle n’avait jamais fait auparavant et jamais plus depuis.

Soit ce monsieur était bon bricoleur et avait réussi à se l’enlever tout seul aux termes d’interminables efforts, soit il s’était pris la honte de sa vie devant une personne de son choix pour se la faire enlever, soit il la porte toujours…

Donc pour résumer, une lope étalon performante oui, et surtout obéissante tout le temps !

Laurent, la lope élue de Zaïa, Maîtresse dominatrice

Laurent était donc la lope élue, pour l’instant, et il entendait tout faire pour le rester. Une lope polyvalente, une bonne à tout faire, mais toujours en phase d’éducation et de dressage. Une lope élue était en modelage permanent par sa maîtresse.

Une étagère entière du bureau de Zaïa était consacrée aux dossiers de ses lopes, passées ou présentes. Laurent entendait que son dossier ne rejoigne pas la pile de dossiers archivés, avec en couverture ces mots terribles : dossier clos.

Dans la suite de l’après-midi du mercredi, venait l’heure sacralisée du cours. Il devait réciter parfaitement sa liste des dix commandements du soumis, en cas d’erreur sa maîtresse préparait une punition adaptée et en général salée.

Puis venaient les ordres, à exécuter à répétition pour qu’ils deviennent des automatismes :

  • Assis !
  • Couché ma chienne !
  • Debout !
  • A quatre pattes !
  • Récite-moi tes commandements, lope soumise !
  • Couché !
  • Va me faire un café !
  • Renifle encore et encore la petite culotte de ta Reine !
  • Apporte-moi mon livre, ma pute !
  • Au pied !
  • Masse-moi encore les pieds !

Le Donjon, pièce de dressage pour les lopes !

Il était très humiliant de se faire traiter comme une bête, mais madame ne s’en privait pas :

-J’ai plus d’égard pour une bête que pour toi ! Plus je te rabaisse, plus je m’élève. Rappelle-toi qu’il n’y a pas de plus belle existence pour une lope que d’être éduquée et contrôlée par sa maîtresse.

Le dernier ordre prononcé par madame était toujours :

-File dans le donjon de maîtresse, à quatre pattes sur le lit, et attends que je vienne m’occuper de toi, salope !

Le donjon était une pièce spéciale de ce grand appartement, entièrement dédiée à la domination. Largement aménagée par ses lopes elles-mêmes dont certaines étaient très bricoleuses, cet endroit comportait tout ce qui est utile pour le dressage des soumis. Totalement insonorisée, elle disposait même d’un palan au milieu de la pièce pour lors d’une séance de bondage mettre en exposition une lope après immobilisation. Il y avait la cage, la croix de Saint-André, un mur aménagé pour attacher et disposer de sa lope ou la corriger, une table basse, un lit à barreaux, et tout le matériel SM et les accessoires possibles et imaginables en exposition. Une lope qui rentrait dans cette pièce était déjà en condition avant même que son dressage commence. Et elle en ressortait toujours encore plus soumise qu’elle y était entrée par l’excellence du dressage de maîtresse Zaïa.

Laurent savait qu’une fois entré dans cette pièce, les choses allaient se corser sacrément…

 

A SUIVRE…

 

 



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