Homme soumis à sa Maîtresse femdom, sa voisine de palier (8)

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Maîtresse femdom

Je connaissais son appartement. Mais, seulement vu d’un bipède à la verticale, de la hauteur d’un être humain. Là, mon univers était tout autre. Je fréquentais des pieds de table, des pieds de chaise, le bas des meubles, les pots de fleurs que je ne connaissais pas sous cet angle de vue. Cela devenait mes compagnons. Et comme me l’avait subtilement suggéré Ma Maîtresse femdom, un bon chien renifle tout ce qui se présente. Alors je disais bonjour à mes nouveaux amis.

Je faisais attention au pas de ma Maîtresse, pour tourner en même temps qu’elle, ralentir, ou m’arrêter. Pour une première, je m’en suis bien sorti. Même si ma laisse s’est parfois un peu trop tendue.

– Tu apprendras, ne sois pas inquiet. On fera toutes les séances qu’il faut pour que tu comprennes ce que j’attends de toi. Cela fait partie de mes exigences. Je veux que tu marches parfaitement à quatre pattes, le nez à mon pied, la croupe relevée, ondulant comme une bonne chienne, mais pas trop sinon ça fait sac à patates ou fantasmeur du dimanche. Hors de question d’avoir un amateur à mes pieds !

On s’arrêta dans une des chambres du fond que je ne connaissais pas. C’était visiblement la pièce pour les esclaves. Outre les anneaux aux murs ou au plafond, il y avait une niche, une cage, une commode avec tout un tas d’ustensiles au dressage et aux punitions, un coin salle de bains, bac à douche, évier et wc, et un petit matelas par terre collé à une armoire que ma Maîtresse ouvrit.

 

Suite du dressage

 

A l’intérieur, du linge, de la lingerie, des robes, des uniformes. Elle sortit plusieurs nuisettes, des bas, des guêpières, et commença alors des essayages. Ensuite, elle prit place dans une chauffeuse, m’admirant, grimaçant suivant des couleurs ou des tenues. Elle prenait des notes, me conseillait autre chose, voulait voir.

– Bien conclu-t-elle. Pour l’instant, on va rester sur cette petite nuisette bleutée, en dentelle. Elle te va bien. Ridicule pour un homme, mais tellement adorable pour être ce que tu vas devenir. Peut être un peu trop longue. L’idéal étant qu’elle arrive juste au dessus des fesses pour mettre ta croupe en valeur. Et puis portes jarretelles et bas noir. On verra pour t’acheter des chaussures, des talons aiguilles et une coiffe pour tes cheveux. Peut être un petit tablier blanc, j’hésite encore. Faudra voir à l’usage…

–  Bien Maîtresse.

–  La boniche m’appelle Madame Charlotte. Le chien et la pute, ce sera Maîtresse. Vouvoiement impératif, en toute circonstance. On en reste là pour l’instant. Un mâle doit assimiler au fur et à mesure. On verra plus tard.

–  Bien Madame Charlotte.

 

Découverte de mon espace de travail

 

–  Et pour compléter, le chien sera toujours à poil, la boniche dans cette tenue qu’on fera évoluer par la suite suivant les tâches et les gens qui seront présents, et la pute, on verra également en temps utile. Je vais réfléchir à faire de toi une femelle présentable à ces messieurs. On ira faire du shopping pour te trouver une tenue adaptée…

–  Pour l’instant, enchaîna-t-elle, tu vas découvrir ton espace de travail. Ici ce sera ta salle de repos, éventuellement pour te corriger, et surtout pour te dresser. La boniche reste debout. J’avoue que cela me désole un peu, mais pour le travail c’est comme ça. Par contre, dans l’attente tu reprends ta position à genoux. Compris ?

–  Oui Madame Charlotte. Et je garde la tête bien baissée.

–  Exact. Je vois qu’on se comprend. Tu baisses au maximum, ton menton doit toucher ta poitrine. Quand tu marches, c’est toujours derrières les grandes personnes. Quand ils s’approchent d’une porte, tu les contournes sans les déranger pour leur ouvrir le passage. Compris ?

–  Oui Madame.

–  Oui Madame Charlotte ! Soit attentif… Premier et dernier avertissement… Après tu rentres chez toi, compris esclave ?

– Oui Madame Charlotte. Pardon Madame Charlotte.

 

Réorganisation complète de ma vie par ma Maîtresse femdom

 

Le reste de l’après midi se consacra à la découverte de mes nouvelles tâches, à la visite complète de l’appartement, et aussi du réduit sous l’escalier, qui me servirait de couche quand je dormirais chez Madame Charlotte. La porte était coupée en deux dans le sens horizontal, suivant les lattes de pins, un peu comme pour les box à chevaux. Le bas était pour moi, le haut pour elle. A l’intérieur un simple matelas d’un mètre cinquante de long pour à peine 60 cm de large, quelques anneaux, et une caméra pour la surveillance. Une fois fermé, personne ne pouvait se douter qu’un mâle soumis y était remisé.

Comme nous étions voisins, elle décida que mon appartement deviendrait principalement les locaux de services, pour le linge, la cuisine, entreposer tout ce qui concerne le ménage et les stocks. Elle équiperait toutes les pièces de caméras pour m’avoir à l’oeil de son smarphone, n’importe quand, n’importe où. Quand elle me demanda si cela me posait un problème, je me surpris à lui répondre que pas du tout, que c’était bien la moindre des choses de pouvoir voir son chien à toute heure.

Commença ensuite un interrogatoire complet sur mon savoir faire dans le domaine du service, de la cuisine, du lavage, du repassage, de la couture, du ménage. Madame Charlotte prenait des notes sur sa tablette. Mes réponses n’étaient pas tout le temps ce qu’elle espérait.

 

Présentation de « Bertha », sa cravache!

 

– Et bien, lança-t-elle en me demandant de la regarder dans les yeux, on a du travail sur la planche… Tes lacunes vont demander un apprentissage accéléré…

–  J’apprendrais vite Madame Charlotte. Je veux gagner ma place au plus vite pour vous servir à votre convenance.

–  J’espère pour toi. En tout cas, j’espère que tu progresseras aussi vite dans le domaine de la boniche que dans la pute dont tu as montré un grand enthousiasme à apprendre…

–  Oui Madame Charlotte.

–  Mais sois rassuré, tu ne seras pas tout seul. Bertha sera là pour t’aider…

–  Bien Madame Charlotte.

–  Ne bouge pas, je vais te la présenter. Ferme les yeux…

A son retour, 3 ou 4 minutes plus tard, elle m’autorisa à regarder.

– Je te présente Bertha, me fait-elle en souriant.

Telle une offrande, posée à plat sur ses deux mains ouvertes, une longue et belle cravache noire s’offrait à ma vue. Immédiatement, je ressentis une chaleur dans mon bas ventre, une sorte d’excitation, un sexe qui sans durcir vraiment, connaissait une légère tension. Je trouvais cela extraordinaire, alors que je ne doutais pas un instant qu’au lieu du sperme, c’est mes larmes qu’elle fera couler.

–  Tu vas l’aimer, me souffla-t-elle…

–  Oui, je sais, Madame Charlotte, j’ai confiance en vous et je vous crois.

–  Bien… commence tout de suite…

Elle l’a fit siffler dans l’air, deux fois, trois fois, ce qui me fit légèrement tressaillir. Puis elle me présenta le petit bout de cuir rectangle, qui semblait avoir déjà beaucoup servis.

–  Lèche, petite pute…

J’obéissais, fermant les yeux, sortant la langue, gémissant pour montrer mon plaisir.

–  C’est bien. Aime la, vénère la comme il faut. Elle te rendra cela au centuple. Quand elle claquera ton petit cul blanc, ce sera par amour, pour t’éduquer, pour bien lui obéir. Si tu cries, elle ne fera que son travail, et si tu pleures, c’est que toi tu ne feras pas bien ton travail…

Je ne cessais de la lécher, puis, je la prenais en bouche, l’emmenant au plus loin dans ma gorge, pour mieux la sucer.

–  Suffit, lâche-t-elle soudain…

 

Dressage du mâle avec la cravache

 

Je repris ma place. Elle mit ensuite son index sous mon menton, puis, elle redressa ma tête. Nos regards se figèrent l’un dans l’autre.

–  Tu sais, je suis contre tout forme de violence, mais j’ai assez d’expérience pour savoir que les mâles ont besoin d’être corrigés. C’est viscéral chez vous. Vous n’y pouvez rien, c’est comme ça. L’âne marche à la carotte, le mâle à la cravache. J’ai pourtant essayé de m’en passer, mais rien n’y fait. Çà ne me rendra pas heureuse de te fouetter le cul, mais je sais le temps qu’on va gagner. Bertha va te faire progresser très vite…

–  Oui, Madame Charlotte. Je vous crois volontiers. J’ai hâte que Bertha commence son travail pour que je sois rapidement à vous…

–  C’est bien mon chien… Bertha a de l’expérience elle aussi, tu ne seras pas le premier mâle à filer droit. Les hommes font tous les fiers, et redressent le torse en arrivant, mais crois moi, Bertha les fait rapidement ramper au sol. C’est fou d’ailleurs comme vous allez vite à nous lécher les semelles… Maintenant file chez toi, tu fais le plein de sperme en bouche et tu t’occupes de mon linge.

–  A vos ordres Madame Charlotte.

Je suis reparti, en attrapant la panière, puis en saluant une dernière fois Ma Maîtresse. A peine arrivé au milieu du palier, j’entendis alors mon nom pour la première fois.

– Olga …

Je me suis retourné. Madame Charlotte était dans l’entrebâillement de sa porte. Elle était tout sourire. Je me suis agenouillé, me rappelant les consignes.

–  Olga, c’est un joli nom je trouve. ça fait boniche, et ça fait pute. Et pis, on peut appeler sa chienne aussi… cela te plaît ?

–  Oui Madame Charlotte. Merci beaucoup.

–  Au fait, je t’ai menti Olga tout à l’heure. J’ai vraiment hâte de te corriger tes petites fesses blanches avec Bertha, tout autant d’ailleurs que j’ai hâte de t’emmener à l’homme… Bonne nuit Olga…

Et elle claqua sa porte.

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3 réflexions au sujet de “Homme soumis à sa Maîtresse femdom, sa voisine de palier (8)”

  1. Message avant lecture: Merci pour cette suite, je l attendait avec impatience!! En espérant que l histoire continuera… ^^

    • Merci pour votre belle histoire. Comme j’aimerais rencontrer une Maitresse telle que Madame Charlotte.
      Quelle imagination, mais aussi quel style.
      Continuez s’il vous plaît j’attends la suite avec impatience.
      Olga doit maintenant être dressée
      Merci merci

Les commentaires sont fermés.

 

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