Sissy Aline soumise à Maîtresse Anne-Marie (8)

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Vacances de mi-novembre, le départ

Le départ chez Maîtresse Maryse et Sissy Hortense est arrivé. Aussi, je fais les bagages de Maîtresse Anne-Marie et les miens. Je porte des bas coutures et mes sous vêtement sont rouges vifs. Un haut transparent et une jupe en moire rouge, très courte, complètent ma tenue. Mes jarretelles se voient parfaitement en haut des cuisses. Des escarpins de 12 cm avec une attache cadenassée à la cheville finissent ma tenue.

Maîtresse Anne-Marie est habillée de manière plus sobre, jupe longue fendue noire, en moire également. Son chemisier en soie grège est ras du cou col Mao.

Maîtresse Anne-Marie s’assied à l’arrière de la voiture. C’est moi qui conduit mais avec les escarpins, je dois redoubler d’attention. En effet toute erreur serait sanctionnée.

La route me parait interminable car je fais très attention au confort de Ma Dame, Maîtresse Anne-Marie.

Deux heures plus tard, nous arrivons.
C’est Sissy Hortense qui nous ouvre le portail, elle est habillée comme moi mais avec des couleurs roses.

Je gare la voiture garée puis j’aide Ma Femme à sortir car je suis à son service, sa Sissy, sissy Aline.

 

Arrivée chez Maîtresse Maryse

sissy

 

Maîtresse Maryse accueille Maîtresse Anne-Marie. Ou plutôt ANNE-MARIE ET MARYSE, les deux amies se retrouvent. Nous devons transporter les bagages dans les chambres respectives. Une Sissy ne dort pas au même endroit que sa Maîtresse.

Nous sommes remisées sous les combles. La pièce comporte deux lits en fer à barreaux.
Un lavabo et une douche avec seulement de l’eau froide complètent l’endroit, avec un pot de chambre pour tout sanitaire.

Sissy Hortense m’informe des règles à observer ici :

  • Réveil à 5H30.
  • Toilette intime et corps.
  • Vérification de la pilosité qui est totalement bannie.
  • Maquillage et vérification du vernis pieds et mains.
  • A 6 heures, nous devons être habillées.

Le petit déjeuner doit pouvoir être servi dès leur réveil. Les repas de la journée sont inscrits sur le tableau des tâches du jour.

À nous de savoir nous arranger pour que tout soit fait dans les règles.

En sortant de la pièce, avant de descendre, je vois une large porte. Sissy Hortense m’annonce que c’est la salle spéciale jeux pour les Maîtresses.

Je veux jeter un œil, mais Sissy Hortense, me dit que non car bien que la porte soit entre-ouverte, nous avons  l’interdiction de pénétrer.
Trop curieuse, j’ouvre la porte et je vois presque les mêmes choses que chez nous.

 

Punie pour avoir été trop curieuse!

Nous redescendons. Maîtresse Maryse nous regarde cravache à la main.

  • Alors on veut visiter l’endroit?  Et oui, petites Sissys, on sait tout.

Maîtresse Anne-Marie m’interpelle :

  • Ta curiosité te perdra. Je pense que ce ne peut être que toi qui ait outrepassé les interdictions. À genoux, mains sur la tête!  En accord, nous allons t’administrer ta punition sur le champ. Enlève ta jupe avant! Tu vas compter et remercier à chaque coup. En effet, tu ne sauras pas combien, tu subiras.

Les coups tombent. J’égrène leurs nombres et les mercis. Mes genoux me font mal sur ce carrelage. De plus, je me tortille pensant échapper aux coups de cravache. Au soixante-dixième coups, j’implore leur clémence en demandant pardon.

Elles n’arrêtent de frapper que lorsque le centième coup tombe. Mes fesses, cuisses et bas du dos me brûlent terriblement. Certains coups furent assénés avec une telle force. Je suis en larmes. Enfin, j’ai, finalement, le droit de me rhabiller.

Sissy Hortense m’apprend que la pièce est sous surveillance. Personne ne peut entrer sans autorisation de Maîtresse Maryse.

Pour moi, sissy Aline, le séjour débute donc par une remise en cause de mon obéissance envers Maîtresse Anne-Marie, furieuse de mon comportement.

  • Mais ne parle-t-on pas de curiosité féminine?

En disant cela, je prends deux derniers coups : un en travers de la poitrine et l’autre sur le ventre. Ensuite, je tombe,  térassé par la douleur.

Énervée de ma répartie, Maîtresse Anne-Marie me bâillonne avec un bâillon-gode de 5cm. Elle l’enfonce dans ma bouche et le cadenasse.

 

Consolée par Sissy Hortense puis préparation du dîner!

 

Je rejoins Sissy Hortense qui me passe de suite, une pommade sur les marques. Quelques-unes sont proéminentes et me font souffrir.

Nous devons assurer la suite de la journée, car nous sommes là pour au moins cinq jours. Je ne débute pas du mieux possible le séjour. Sissy Hortense me console et retouche mon maquillage, surtout le rimmel qui a coulé avec les larmes.

Ensuite, nous nous activons pour ne pas énerver plus Maîtresse Maryse et Maîtresse Anne-Marie. Elles n’ont pas eu leur thé suite à ma punition et ce rituel leur manque.

Sissy Hortense me montre les emplacements pour dresser la table, ainsi que les impératifs de Maîtresse Maryse lors du repas. Je retrouve presque les mêmes que chez nous, enfin, de Maîtresse Anne-Marie.

Un ordre fuse :

  • Préparez nous l’apéritif avant toute chose!

Nous sommes, déjà, en retard pour le dîner. Aussi, nous devons faire vite pour exécuter nos tâches, si nous ne voulons pas subir de représailles.

Malgré tout, nous réussissons, à nous deux,  à effectuer le tout à temps. Le repas ravit nos Maîtresses. Elles sont détendues et elles ne font plus attention à nous. Elles parlent de leurs souvenirs.

 

 

Les heures passent. Nous avons débarrassé et nettoyé sans bruit. Enfin, nous sommes à genoux près d’elles, nous faisant très discrètes.

Les heures passant, vers onze heure, elles s’aperçoivent de l’heure et nous envoient dormir. Nous devons être en forme pour demain.
Le petit déjeuner est prévu pour dix heures et ce tous les jours, où nous serons présentes.

Le lendemain, de nouveau trop curieuse…

Le lendemain, nous nous levons tôt pour préparer le petit déjeuner de nos Maîtresses. Nous devons être habillées avec jupe noire et caraco blanc et bien évidement, notre tablier marqué Sissy.

Il est 6 heure, nous sommes dans la cuisine, notre pièce car nous ne devons pas être ailleurs sans leur autorisation.

C’est interdit, mais je ne peux m’empêcher de vouloir visiter le rez-de-chaussée. Bien sûr, Maîtresse Anne-Marie est levée et découvre l’infraction, ma deuxième en deux jours! Aussi, elle décide que cette fois-ci, je vais subir la punition toute la matinée.

Plug vibrant, cage de chasteté électrique et bâillon boule gonflable et profond (7cm), j’implore son indulgence. Cela l’énerve encore plus. Je reçois ainsi une paire de gifles et un coup de cravache violemment assené sur mes cuisses et un autre sur les fesses.

Ainsi les heures passent et je vaque aux occupations assignées avec les assauts des « olisbos » télécommandés par ma Maîtresse et les coups de martinet et cravache assénés par les deux amies.

À midi, sissy Hortense et moi, effectuons le service en silence, car à la moindre parole c’est un complément de punition qui nous attend surtout pour moi, avec mes deux écarts en deux jours.

Après le repas, je sers nos Maîtresses au salon leur café et le dessert. Je dois être à genoux contrairement à sissy Hortense qui a le droit de s’asseoir. Une demi-heure plus tard, je débarrasse et nous nous rendons dans la salle dite de jeux pour les Maîtresses et nous leurs Sissys.

L’après-midi dans la salle de jeux des Maîtresses…

Dès notre arrivée, je suis conduite sous la potence. Mes poignets attachés sont étirés vers le haut grâce au treuil, mes pieds ne touchant qu’à peine le sol sur la pointe des pieds. Les chevilles sont écartées par une barre.

Je vais devoir assumer mes fautes! Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse parlent à voix basse mais je sais que c’est à mon sujet.

Elles décident des tourments que je vais subir après mes incartades. Sissy Hortense sur un signe de Maîtresse Maryse amène sous la potence une machine qui ne laisse aucun doute sur sa finalité : un énorme god vertical.

Je vais prendre un maximum car l’engin est vraiment gros et long! Je ressens parfaitement l’intromission de la chose.

Lors de la mise en route et la pénétration, je gémis de douleur sous l’écartèlement de ma chatte par ce monstre qui s’évase vers le bas. Résultat Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse décident de me mettre un bâillon. C’est Sissy Hortense qui s’en charge.

J’ai le droit à un bâillon façon gode de bonne taille. J’étouffe presque car il atteint ma gorge et m’empêche toute parole.

Mon supplice dure, dure, dure, très longtemps. Du moins, c’est ce que je  ressens. Des larmes et des hoquets sont la seule manifestation du traitement infligé par mes Maîtresses.

 

L’obéissance est un impératif!

Elles mettent des pinces lestées aux mamelons, qui balancent sous les coups de butoir de la machine et mes tressaillements lorsque je voudrais échapper à cette mortaise.

Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse corsent ma punition. Ainsi, elles me cravachent devant, derrière en tournant autour de moi, alternant douceur et coups bien assénés.

Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse annoncent :

  • c’est peut-être suffisant maintenant? Voilà une heure et trente minutes qu’elle expie ses fautes. Vu son état, elle devrait avoir intégré ses obligations d’obéissance et respect de ses devoirs.

C’est une Sissy Aline épuisée qui est décrochée de la potence, et qui suite à cette punition chancelle sur ses jambes.

Cependant, nous devons, maintenant, leur préparer la collation de l’après-midi.

J’ai compris que l’obéissance est un impératif. Aussi, je conserve le bâillon bien qu’il soit énorme et me distende la mâchoire. Ma chatte en feu est complétée par un gode fixé à la ceinture.

Sissy Hortense me passe une crème pour calmer un peu le feu laissé par les coups.

La collation est prête. Je n’oublie pas de demander la permission de venir servir et d’entrée dans la pièce. En effet, je me souviens de mes obligations et des interdictions. Mon corps me rappelle le code de conduite.

J’apporte le plateau, et, à nouveau, je dois être agenouillée tandis que Sissy Hortense a le droit à un fauteuil.

Je sers la collation et j’apprends que Sissy Hortense peut la partager avec Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse. Quant à moi, j’ai juste droit de la servir. Il en sera ainsi toute la soirée jusqu’au couché.  J’apprends que ma punition  sera prolongée demain! Ainsi, en ont décidé Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse.

A suivre…

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