Soubrette mâle au service de jeunes dominatrices (16)

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A cet instant, les jeunes dominatrices, elles-mêmes, apparurent interloquées. En effet, elles commencèrent à se douter qu’il y avait quelque chose d’anormal dans le déroulement de ce spectacle insolite. La scène se déroulait sans aucun dialogue car le soumis tétanisé n’arrivait pas à s’exprimer et ce même s’il était sanctionné par ses Maîtresses. Ainsi, elles le suspectaient de mauvaise volonté pour exécuter la mission exigée. En désespoir de cause, il ne put qu’articuler :

  • désolé Maîtresses, mais il n’y a pas moyen d’en placer une car je n’entends que des rires!

Cet aveu d’échec incita Maîtresse Jessica à reprendre l’appareil pour mettre un terme à cette scène:

  • mais qu’est ce qui se passe donc? Allo, Estelle ?

Dans le même temps, elle mit le haut-parleur de sorte que tout le monde sache de quoi il retournait.

 

Erreur de la jeune soumise de Maîtresse Estelle!

 

L’interlocutrice changea alors de registre à l’écoute de la voix féminine et autoritaire, qu’elle reconnut immédiatement. Il s’agissait de la voix de Mademoiselle Jessica, grande amie de sa Maîtresse. En fait, le malentendu venait du fait que mademoiselle Evelyne n’avait pas encore été informée des dispositions que sa Maîtresse Estelle et Maîtresse Jessica avaient prises pour prendre en main la soubrette mâle en devenir du nom de delphine.

  • oh,Maîtresse Jessica! (elle l’appelait donc Maîtresse et adoptait un comportement de soumise) je suis confuse…

Elle était consciente qu’elle devait se faire pardonner, et la réplique de Maîtresse Jessica fusa aussitôt, coupante:

  • qui te permet de répondre à la place de ta Maîtresse? J’ai décidé, en accord avec elle, de lui confier l’éducation d’une soubrette mâle que nous avons commencée à prendre en main, moi et mes amies, mademoiselle delphine. En effet, elle a un fort besoin d’apprentissage à sa nouvelle condition, en vue d’être opérationnelle comme demoiselle pipi, soubrette, au camp d’été. Je venais de lui ordonner qu’elle se présente à Maîtresse Estelle pour qu’elle lui exprime dès maintenant soumission et mise à disposition dans les délais les plus brefs. Nous attendons de toi, par ailleurs, une contribution importante à ce stage de formation. En effet, tu auras une responsabilité directe au quotidien pour lui administrer les enseignements de rigueur propres à cette noble tâche. Tu seras investie d’une totale autorité quand tu seras seule avec elle, mais tu devras rendre compte à ta Maîtresse de façon continue de ta mission.

Et elle poursuivit, vraiment agacée :

  • et tout ce que tu trouves à dire, c’est de rire comme une bécasse? Tu n’y couperas pas, je vais informer Maîtresse Estelle de ta conduite! Aussi, tu peux te préparer à une punition particulièrement sévère!

 

Mademoiselle Evelyne plaide coupable!…

 

Mademoiselle Evelyne comprit son erreur et elle se résigna à plaider coupable. Pour se racheter, elle assura Maîtresse Jessica de son concours zélé dans la mission qui lui serait impartie. Pour excuse, elle avança son ignorance des projets élaborés entre les deux Maîtresses. Sa Maîtresse étant sortie un court instant, elle avait cru à une bonne blague avec ce mâle pantelant dans sa présentation grotesque.

Elle comprit vite alors, que le meilleur moyen de faire oublier son espièglerie était de s’investir radicalement en jetant son dévolu avec férocité sur la victime qu’on lui offrait généreusement en pâture! Aussi, lorsque Maîtresse Jessica me tendit de nouveau le téléphone pour un retour à la case départ, elle ne me laissa pas l’opportunité de jouer ma partition, en prenant la direction des opérations.

Et alors le ton de celle dont les seuls modes d’expression n’avaient été qu’une gloussante hilarité, suivie d’une contrition forcée, changea du tout au tout. Je dois signaler que pendant le dialogue entre les deux demoiselles, je n’avais, même pas pu bénéficier du moindre répit. En effet, Maîtresse Anaïs exigea que je reste debout sur une jambe, cravache à proximité comme « gendarme » prêt à l’action en cas de défaillance. Cela m’obligea à me mouvoir à cloche-pieds pour saisir le portable. Les deux autres jeunes dominatrices chuchotèrent dans une excitation palpable, sans doute liée au plan que Maîtresse Camille fourbissait pour mettre en pratique le plan d’humiliation publique qui m’était promis! Ainsi, elles commencèrent à fouiller dans mes armoires, sans que cela me donne la moindre indication pour la suite, à ce stade.

 

et promet de se racheter en s’occupant de l’éducation de la petite « sissy »

 

C’est donc très durement que Mademoiselle Evelyne s’adressa à moi, pour me mettre d’emblée au fait sur ce que je devais me préparer à affronter prochainement sous sa férule:

-Alors c’est toi, la petite sissy, que Maîtresse Estelle va me confier pour que je m’occupe de son éducation !

Rien que ces quelques paroles en disaient long sur l’intensité des épreuves à venir. Elle continua:

  • sache que pour nous, et d’abord pour moi tu ne seras q’une sissy, totalement féminisée, des pieds à la tête, jusqu’au bout des ongles. Toute négligence susceptible d’apparaître comme un reniement à ce profil, te vaudra de rudes châtiments. En effet, il est hors de question que tu nous fasses honte devant les demoiselles du camp qui attendent un service sur mesure de leur demoiselle pipi et soubrette à leur service.

Et d’enchaîner par une sorte de test :

  • je ne veux entendre par conséquent qu’une voix de fille sortant de ta bouche, et crois-moi que je n’accepterai aucune déviation de ce principe. Maintenant, je t’écoute, delphine, présentes-toi!

Le seul fait de m’appeler delphine était clairement une invitation à me tester dans la foulée. Il n’était pas question de faire fi de cet humiliant défi qui m’était imposé, au demeurant complètement inédit. Pourtant c’est un « Aie » strident qui retentit suite à un violent coup de cravache au derrière faute d’avoir pu maintenir mon inconfortable équilibre.
Comme entrée en matière devant ma future tutrice qui exigeait l’exemplarité c’était plutôt catastrophique!

 

jeunes dominatrices

Sissy puni pour son insolence…

 

Mademoiselle Evelyne qui attendait de moi des sonorités féminines de ma part, réagit instantanément à ma première incartade. En effet, il en allait de sa crédibilité pour tenir le rôle dont elle venait d’être gratifiée, à sa plus grande satisfaction, doublée de l’excitation qui venait de l’envahir.

La soumise, intronisée Maîtresse, se fit fort de me rappeler à l’ordre:

  • delphine, je constate que tu ne me prends pas au sérieux, et je vais te faire regretter ton impudence. Tu verras ce qu’il en coûte de se moquer de ta formatrice! Crois-moi, ce fâcheux impair est bien enregistré, je ne peux pas te punir immédiatement, mais ça n’est que partie remise!

C’est alors qu’intervint Maîtresse Jessica, qui avait entendu grâce au haut-parleur, la riposte  de Mademoiselle Evelyne, se prétendant outragée, pour lui apporter son concours :

  • Evelyne, tu n’as, certes, pas la possibilité de sanctionner directement delphine, mais je te propose d’y remédier de suite,  prête à oeuvrer en exécutant de ta part la punition que tu aurais désiré lui infliger toi-même.

Mademoiselle Evelyne ne manqua pas l’occasion de manifester son approbation à cette invitation, et toute euphorique de prononcer sa sentence d’un ton glacial:

  • soit! Comme delphine n’a pas compris sa chance d’être prise en mains par une formatrice expérimentée et dévouée, pour devenir une soubrette digne de ce nom, je vais lui ôter ce privilège en lui niant tout caractère humain, et la considérer comme une simple chienne ne devant s’exprimer que par aboiement, et j’entends, Maîtresse Jessica, que sous votre contrôle, vous lui fassiez faire vingt tours de la pièce à quatre pattes en aboyant très fort que je puisse l’entendre; qu’à chaque tour accompli, lui soit administré trois forts coups de cravache sur son derrière, intégralement nu.

…pour le plus grand plaisir des jeunes dominatrices présentes!

 

Et s’adressant à moi :

-cela ne t’exonèrera pas, pour autant, du châtiment que tu subiras de ma part, le présent n’étant qu’un simple hors d’oeuvre!

Pour un simple écart, malencontreux, j’allais donc payer très cher, et contrairement à ce que prétendait Mademoiselle Evelyne, j’avais parfaitement perçu dès le départ, que sa sévérité n’avait rien à envier, à celles qui m’avaient réduit en quasi esclavage.

Je n’eus guère le temps de ruminer mon infortune, car Maîtresse Jessica signifia :

  • exécution!

Ainsi, je me retrouvais à quatre pattes, cul à l’air, pour commencer mes virées à travers le salon de mon appartement avec un statut de chienne soumise, consacrant une nouvelle dégradation de ma situation.

Et « waou « , »waou », « waou »…. ce qui enclencha des rires stridents des jeunes dominatrices témoins de cette scène. Au terme de la première boucle, je reçus les coups de cravache de rigueur, exécutés avec entrain par Maîtresse Anaïs, heureuse de s’employer de nouveau pour concrétiser son savoir faire .

Et en prime, j’entendis :

  • le cul beaucoup plus haut, sale chienne ! on va te dresser ; si tu n’es pas capable d’être une bonne chienne on t’enverra dans un chenil, centre de dressage pour vilaines chiennes de ton espèce!
    Qu’est ce qu’on dit?

 

  • Waou, Waou ….
  • J’ai dit encore plus haut!

Exécution de la punition filmée par les jeunes dominatrices

 

Cette fois, elle eut des difficultés pour étouffer son envie de rire, qu’elle réfréna en m’administrant un nouveau coup de cravache, encore plus vigoureux.

Ces premiers coups portés ne me permirent pas d’entretenir des illusions sur la mansuétude ou sur une fatigue de la part de l’exécutrice. Au contraire, je me demandais si mes fesses allaient pouvoir supporter jusqu’au bout les meurtrissures s’accumulant, tour après tour, sur ma peau déjà bien mise à la peine. Il faut ajouter à cela qu’à aucun instant, il n’aurait été toléré autre chose qu’un aboiement pour exprimer une douleur physique croissante.

Chaque nouveau tour de piste était synonyme de peine toujours plus intense pour mon fessier avec des aboiements qui s’apparentaient de plus en plus à ceux d’une chienne hurlant à la mort.

Au contraire les jeunes dominatrices y allaient de leur lazzis, accompagnant un nouveau tour par de nouveaux quolibets, déclenchant des rire à gorges déployées. Elles étaient capables de renouveler leurs sarcasmes sans s’épuiser et elles disposaient d ‘une gamme de vocabulaire étendue en termes infamants.

Gardant le contact, Mademoiselle Evelyne, n’était pas totalement privée de ce charmant spectacle. Ainsi, elle pouvaient entendre les échos sonores de la scène à travers son appareil. En fait, elle voulait être partie prenante dans l’exécution de la punition qu’elle avait elle-même décrétée. Insatiable, elle réclama une video de ce moment à marquer d’une pierre blanche. Bien entendu, mes jeunes dominatrices ne lui refusèrent pas cette jouissance supplémentaire, pour ma plus extrême malédiction .

« Sissy » de plus en plus humiliée!…

 

Maîtresse Anaïs se déchaînait de plus en plus, me cinglant hystériquement sans aucune considération pour ma souffrance, souffrance physique bien sûr, mais à se demander si la composante mentale n’était pas la pire, car c’est celle qui laisserait le plus longtemps des traces, une fois le supplice achevé.

D’ailleurs, un des premiers effets se manifesta lorsque l’on envoya la video à Mademoiselle Evelyne qui reprit ses gloussements dès sa réception. Alors que j’avais envie de hurler mon dégoût d’avoir été autant rabaissé, Maîtresse Jessica crut opportun de m’enjoindre de témoigner ma reconnaissance à Mademoiselle Evelyne pour m’ avoir fourni une occasion d’effectuer une prestation de haut de gamme aussi divertissante. Elle n’avait aucun égard pour le peu d’amour propre me restant après cette épreuve. D’un ton toujours aussi cinglant, elle ajouta :

  • reste à quatre pattes, la chienne, et fais la belle devant Mademoiselle Evelyne, lève bien la patte, pendant que je te filme, si tu veux pas refaire quelques tours de piste!

 

…et complètement brisée!

 

Je suis une nouvelle fois brisé et je me résigne, rempli de honte, à rendre hommage à Mademoiselle Evelyne dans la posture requise.  Cela  parachève son triomphe! J’entends  un flot abondant de railleries entrecoupé des inévitables pouffements de rire des jeunes dominatrices, se concluant par une terrifiante perspective :

  • elle est vraiment trop bonne ma chienne, c’est pas une soubrette qu’il faut éduquer, mais bien une chienne! J’espère pouvoir convaincre Maîtresse Estelle de lui confectionner une petite niche bien douillette pour qu’elle puisse s’habituer à la position à quatre pattes.

Puis comme si cela n’était pas suffisant, elle complète, plutôt rectifie :

  • enfin, douillette, hum… ça dépendra du degré de satisfaction que tu me donneras, car je n’hésiterai pas à t’y enchainer pour la nuit, munie d’ un collier garni de pointes pour t’apprendre les bonnes manières !
    Alors c’est bien compris, ma chienne?

Et moi, ne trouvant rien d’autre à sortir que :

  • Waou, waou…..

Déchéance totale!

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