Ma conquête, femme dominatrice, s’affirme un peu plus! (2)

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Le réveil…

En me réveillant au petit matin, j’essayais de rassembler mes idées, mais la première question qui me vint, fut « où suis-je et pourquoi je ne peux pas me lever ? »… Il faisait sombre, certes, le lit était confortable, mais je me rendis compte que j’étais entravé, sur le dos, bras et jambes écartelés… Comment avais-je pu me retrouver dans cette situation ?… Je me souvenais de mon arrivée chez ma conquête, qui s’était révélée être une femme dominatrice, puis de la douche et du lavage en profondeur!

Mes pensées furent perturbées par l’odeur du café et le bruit que j’entendais…

Puis j’aperçus une silhouette se détacher lorsque la porte s’ouvrît. Je la reconnus immédiatement, j’étais toujours chez cette femme dominatrice.

  • Ah, tu es réveillé ! me dit-elle… Et en pleine forme, je vois ! C’est bien !

Effectivement, étant complètement nu et sans possibilité de bouger, je ne pouvais masquer cette érection matinale.

Elle s’approcha, effleura ma verge tendue, posa la tasse et vint s’asseoir au dessus en lâchant un :

  • ça serait pêcher que de gâcher cela !

 

En douceur…

femme dominatrice

 

Je la voyais de dos, sur moi, à genoux. Elle glissa en se penchant et me présenta son intimité au niveau de la bouche alors qu’elle empoignait mon sexe et se penchait pour y approcher sa bouche. Elle était nue sous sa petite robe, et ma langue ne se fit pas prier pour venir la titiller.

  • Mais c’est que tu redemandes !, dit-elle juste avant de laisser sa langue et sa douche exciter mon gland tend. Soit un bon garçon et occupe toi bien de moi et tu ne le regretteras pas ! Et de toute façon, tu n’as pas le choix !

Je continuais donc avec ma langue, caressant son clitoris, puis descendant et remontant… droite, gauche, délicatement, plus appuyé.  Je la sentis se cambrer et ses jambes commencèrent à me serrer. Ses deux mains empoignèrent, vigoureusement, mon sexe tendu et pas loin d’exploser, mais ce fut elle qui explosa dans ma bouche sous mes coups de langues, serrant du même coup ses doigts.

Puis elle se releva doucement, fit demi tour pour me faire face et vint s’empaler sans ménagement. Je n’eus aucun mal à la pénétrer, ça glissait en elle.

Elle s’agrippa à mes poignets toujours attachés et commença une série de va-et-vient doucement mais glissant pour qu’à chaque mouvement je passe du « presque sorti » au plus profond possible.

Le ton change…

Je ne pus retenir les gémissements de plaisir. Mais lorsque j’eus le malheur de lancer un « ne t’arrête pas », elle se figea, me regardant et et reprenant des petits mouvement, elle me dit:

  • Je ne t’ai pas autorisé à parler, il me semble !

Puis sans avoir eu le temps de réagir, je me retrouvai avec la boule dans la bouche, le bâillon attaché rapidement.

  • Voilà, comme ça, tu ne pourras plus m’interrompre ! dit-elle avant de reprendre ses mouvements de bassin.

Elle prenait son temps et je pouvais voir sur son visage, le plaisir qui montait en elle et son corps qui se tendait. Elle accéléra le rythme et au moment où j’allais jouir, elle s’arrêta et se retira.

  • Pas comme ça !…

Elle glissa alors entre mes jambes écartées, saisit mon sexe d’une main, son autre main étant occupée à chercher mon orifice qu’elle trouva rapidement pour y pénétrer avec un, puis 2 doigts.

  • Mhhh, tu es bien ouvert !

Ensuite, elle entreprit de m’achever sans ménagement, me masturbant en faisant entrer et sortir ses doigts en moi. Je n’ai pas tenu longtemps avant d’exploser dans un râle étouffé par le bâillon.

Bref répit

Après quelques instants, relevant la tête, je pus distinguer un sourire de satisfaction sur son visage, alors que sa main ne m’avait pas lâché. Elle continuait un lent mouvement alors même que la rigidité perdait de sa vigueur, son autre main, ayant délaissé mon orifice pour ma poitrine, étalait sur mon torse tout ce qu’elle avait fait sortir. Sa main remontait vers mon cou, et enfin vers mon visage.

Puis, soudainement, elle se releva, alla à la salle de bain se laver les mains.

J’essayais alors de repenser à ce qu’il s’était passé la veille.

Elle revint vers moi, posa un doigt sur le bâillon m’intimant de ne dire mot, puis retira le bâillon boule. En me faisant signe de ne pas bouger, elle détacha mes chevilles, en prenant son temps, puis mes poignets. Se redressant pour me toiser, elle pris quelques secondes qui me semblèrent des heures pour me regarder. Elle contemplait simplement, satisfaite.

Alors, cette femme dominatrice me dit:

  • va prendre une douche pour laver tout ça et je ne veux pas entendre un seul mot ! Ne traîne pas et quand tu seras propre, je t’attends dans la salle !

Puis elle se retourna et quitta la chambre.

Premières consignes

Je m’empressais de me lever, et d’un bref coup d’œil, je pus constater qu’aucun de mes vêtements n’était présent dans la chambre. Résigné, je me dirigeais vers la salle de bain pour prendre une douche, dont j’avais bien besoin.

Je me lavais donc, rapidement mais consciencieusement, en essayant de repenser à la fin de journée de la veille. Mais pas de temps à perdre, la consigne était claire et sans appel, je sortis rapidement de la douche pour me sécher. Mettant alors la serviette autour de ma taille, je sortais de la salle de bain et me dirigeais hors de la chambre. Je pus constater que mes vêtements retirés la veille n’étaient plus à l’endroit où je les avais laissé. D’un bref regard périphérique, je ne les vis nulle part.

Il faut m’apprêter…

Mon observation fut interrompue par un:

  • Est-ce que je t’ai dit de garder la serviette ? Va l’étendre et viens ici! J’attends !

Je m’exécutai promptement, sans oser ouvrir la bouche pour protester et me retrouvai debout, nu devant elle, mes mains croisées devant moi essayant timidement de cacher mon sexe.

  • Les mains, c’est dans le dos ! me dit-elle. Voilà qui est mieux ! ajouta-t-elle.

 

Mes mains passèrent dans mon dos et je me retrouvai complètement dénudé devant son regard pétillant de satisfaction qui me scrutait dans les moindres détails.

  • Bon, j’ai un dossier à regarder, mais pendant ce temps, tu vas être occupé, me dit-elle. Mais tu ne peux rester dans cette tenue !

Puis joignant le geste à la parole, elle ajouta:

  • Avec ça, cela sera nettement mieux et tu seras plus présentable !

Je reconnus, immédiatement, un cock-ring qu’elle s’empressa d’enfiler sur mon sexe, en finissant par passer mes testicules dans le second anneau. Puis elle commença à caresser ma verge qui se tendit sous ce doux contact.

  • Voilà, un peu de tenue c’est toujours mieux, avec ce petit bijou, ca évitera que ca tombe !

Elle voulait me maintenir en érection et l’anneau serrant à la base avait pour but d’empêcher que le flux sanguin ne redescende.

Au travail !…

  • Maintenant que tu es prêt, tu vas pouvoir te mettre au travail, tu vas commencer par aller ranger et remettre en ordre la chambre, et une fois fini, tu viendras pour faire la vaisselle. Tu as bien compris ?

J’acquiesçai de la tête, n’osant parler mais elle me reprit aussitôt.

  • on dit ‘Oui Madame !

Je m’empressai alors de répondre.

  • Oui Madame!

 

  • Allez, file, tu as du travail et moi aussi !

 

  • Oui Madame!

Transformé en homme de ménage par cette femme dominatrice…

femme dominatrice

 

Toujours avec l’érection maintenue par l’anneau, je me dirigeai alors vers la chambre en sentant son regard sur moi, et plus précisément sur mes fesses!

Dans la chambre, il n’y avait pas tellement de désordre, mis à part le lit complètement défait et quelques affaires sur le sol.

 

Découverte d’un système astucieux.

Je me décidai à commencer par faire le lit.

Retirant la couette pour ajuster le drap sur le matelas, je réalisais comment cette femme dominatrice avait pu m’entraver à ce lit qui n’avait aucun barreau à sa tête.

Un système de sangles passait sous le matelas et à l’extrémité des quatre sangles sortant de sous le matelas, il y avait de larges anneaux en cuir permettant d’attacher les poignets et les chevilles.

Système d’entrave astucieux et discret qui pouvait se glisser sous le matelas pour être caché. N’ayant pas de consigne particulière à ce sujet, je remis le drap housse en place, réajustai la couette et les oreillers en laissant les quatre sangles dépasser du matelas.

Puis, je m’affairais à ranger et remettre en ordre les quelques bricoles qui avaient été dérangées. Un bref regard dans la salle de bain me permit de constater que la serviette n’était pas rangée correctement. Je pris donc l’initiative de passer quelques minutes pour arranger cela et quelques autres babioles.

J’étais tellement concentré sur mes taches ménagères que je ne faisais même plus attention à mon érection maintenue par l’anneau.

D’un regard circulaire entre la chambre et la salle de bains, je vérifiais que tout était en ordre.

Je sortis donc de la chambre pour me diriger vers l’évier où étaient entreposés deux assiettes, les couverts et quelques verres.

Elle n’avait même pas daigné m’adresser un regard lorsque j’étais passé, mais je le sentais dans mon dos, insistant… elle jouait avec moi, pour son bon plaisir.

Je m’affairais à la vaisselle qui fut vite faite et essuyée.

Après les tâches ménagères…

Alors que je reposais le torchon, elle me dit:

  • J’ai fait tombé mon stylo, dépêche toi !

Me retournant, je l’aperçus à ses pieds, sous la table. D’un mouvement, elle écarta sa chaise sur le coté, laissant un passage me permettant (je le compris sans détour) de passer sous la table. Je m’approchai donc, puis je me mis sur les genoux à côté de sa chaise, avant de me glisser à quatre pattes sous la table. Seule ma croupe dépassait et je sentis sa main se poser dessus. Je me figeai. Sa main descendit, un doigt s’arrêta quelques instants pour jouer avec mon petit trou et je l’entendis penser tout haut:

  • ça me donne envie d’essayer, mais je vais devoir te préparer…

Sa main glissa alors sur mes boules pour aller caresser ma verge toujours tendue.

  • C’est pas mal, ce petit bijou, ça a l’air efficace !, Dit-elle en parlant de l’anneau qu’elle m’avait posé.Tu attends quoi pour me donner mon stylo ?

 

Une prise ferme de cette femme dominatrice!

Sa prise m’empêchait de reculer, d’une main en arrière, je lui tendis le stylo ramassé. Elle le prit puis sa main remonta sur mes fesses, dans mon dos, jusqu’à mon cou. Elle empoigna alors mes cheveux et me guida pour que je me retrouve complètement sous la table, ma tête entre ses cuisses. Pas besoin de dessin ni de consignes supplémentaires, j’écartai doucement ses cuisses alors qu’elle s’avançait sur le bord de sa chaise.

J’approchai ma bouche, et ma langue alla délicatement se poser entre ses lèvres intimes.

Elle me dit:

  • doucement, il me reste la conclusion à rédiger !

Préférant ne pas contrarier cette femme domiatrice, je me mis à l’embrasser et la lécher doucement, l’effleurant de ma langue et de mes lèvres. Je la sentis onduler durement ces quelques minutes, alors que ma langue avait trouvé son clitoris. De légers mouvements le titillaient puis passant de haut en bas, de droite à gauche, j’alternais avec quelques baisers et légères succions. Je sentais le plaisir monter en elle, et ma bouche continuait les douces caresses.

Ma conquête, femme dominatrice, se concentre sur moi…

Au bout de quelques instants, elle dit:

  • J’ai fini, tu peux accélérer le mouvement !

Joignant le geste à la parole, elle saisit ma tête, empoignant mes cheveux pour me coller à son entrecuisse. Je la ramenai au bord de la chaise et je perçus le mouvement de son corps alors qu’elle se cambrait pour mettre sa tête en arrière et s’offrir à ma langue.

Une main posée sur le bas de son dos, je maintenais ainsi sa position sans cesser les mouvements de ma langue.

Je glissai alors ma main libre entre ses cuisses, et tout en léchant et suçant sont clitoris, je lui introduisis un puis deux doigts, effectuant des va-et-vient. Elle se cambra de plus belle en laissant échapper de petits gémissements de plaisir. J’accélérai le rythme jusqu’au moment où elle serra fortement les cuisses dans un râle de jouissance… elle venait d’exploser et j’avais senti ses mains se refermer sur ma chevelure.

Lâchant prise, je me retrouvai à genoux, mains au sol, la tête entre ses cuisses. Je la regardai apprécier ce massage intime. Sans lâcher mes cheveux, cette femme dominatrice recula ma tête, ouvrit le yeux doucement, me regarda et sourit. Je l’entendis dire:

  • On va peut-être pouvoir faire quelque chose de toi, petit soumis !…
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