Dominé par ma belle tante, femme dominatrice (3)

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Le matin suivant, Marie partit au boulot. Pour ma part, j’avais la chance d’être en télétravail et d’avoir des horaires flexibles. Je décidai donc d’avoir une discussion avec sa tante Sophie, cette femme dominatrice et impitoyable, pour parler de son fichu chantage et de lui dire que je n’aurai pas la force de continuer dans ce conditions.

Arrivé chez la tante Sophie, celle-ci avait l’air de très bonne humeur !

  • Ahhhhh bonjour mon petit soumis ! Tu viens déjà pour une nouvelle leçon, Marie t’en a mis plein la vue?

 

  • À vrai dire non… je ne pense pas continuer comme ça tout le reste de ma vie!

 

Elle me gifla et ne me laissa même pas terminer ma phrase.

  • C’est moi qui décide de ta vie maintenant, et crois moi tu vas continuer à être son soumis ! Déshabille toi !
    Hummmm, c’est bien ce que je pensais, tu resteras en cage un mois minimum, cela te fera peut être change d’avis ! Je lui enverrai un message dans la journée pour lui expliquer tout cela de façon subtile.

 

  • Mais Sophie, ça fait déjà 5 jours que je suis en cage, je n’en peu plus!

 

Elle rigola tellement fort que je me sentis débile d’avoir répondu ceci.

 

  • Maintenant que tu es là, je vais en profiter pour te donner un peu de travail. Tu vas déjà me laver toutes mes chaussures à la langue et après tu resteras à genoux dans la salle de bain, quand tu n’auras rien à faire c’est ici que tu seras dorénavant!

 

De nouveau à la merci de ma belle-tante, femme dominatrice!

femme dominatrice

Je me mis à la tâche de suite.  Pourtant, je n’étais pas content puisque je pensais venir ici pour trouver une entente pour arrêter ce cirque. Et, finalement, je re-plonge de plus belle…

Après avoir lavé tous ses talons dont certains étaient très sales et très odorants, surtout les chaussures fermées, je partis dans sa salle de bain en attendant un nouvel ordre.

Sophie arriva et sans un mot, s’assit sur la lunette des WC puis elle commença à faire sa petite commission. Je baissai la tête par réflexe.

  • Aller viens m’essuyer ! : me dit-elle

 

Je me retrouvais entre la cuvette et son corps à lécher sa chatte encore humide pendant quelques minutes puis elle me poussa fortement vers l’arrière avec un de ses talons en plein visage. Ainsi, je retombai contre le lavabo et je restais pendant quelques secondes allongé par terre encore sonné du coup que je venais de prendre. Pendant ce temps, Sophie remettait sa petite culotte et tirait la chasse d’eau, puis elle avança près de moi et appuya une de ses chaussures sur mon visage alors que j’étais encore allongé par terre, cela faisait très mal

 

  • Tu as vite intérêt à apprendre à souffrir en silence !

Puis elle re-partit dans le salon comme si rien ne s’était passé

Plusieurs minutes plus tard, elle m’appela pour une nouvelle tâche. Je trouvai cette magnifique femme dominatrice, allongée sur le canapé en petite culotte. Elle avait enlevé son short.
Tout en regardant la télé, elle me montra du doigt sa culotte que je devais retirer. Je le fis sans réfléchir puis elle me la mit tout entière dans ma bouche

 

  • il est bon mon string ? J’espère que tu as la bonne odeur de la ficelle en toi, ça te rappellera ta place!

En effet, l’odeur était forte. J’avais du mal à respirer par la bouche avec son string. Elle me le retira puis se mit à genoux pour tendre ses fesses.

 

  • On va passer aux choses sérieuses ! Allez lèche pour qu’il soit tout propre !

 

Je montai donc juste derrière elle sur le canapé pour accéder à sa courbe, par chance, son cul était déjà propre, pas de traces suspecte. Il y avait en revanche sa transpiration de son cul à laver et ça aussi c’était une grande épreuve. Elle s’était tellement courbée, qu’en dessous de son anus, je pouvais accéder facilement à sa chatte. Par peur de l’inconnu, je me suis mis à lécher sa chatte plutôt que son cul. Et à peine après avoir posé ma langue sur son minou, elle me fit tomber du canapé avec ses talons. Elle était très énervée. Elle me prit par les épaules pour me tirer jusqu’à un mur et me colla à ce dernier, puis elle mit sa chaussure sur mon cou.

C’était impossible de respirer, j’avais mal, j’arrivais tout juste à crier « pitié » plusieurs fois mais tout en me regardant les yeux dans les yeux, cette impitoyable femme dominatrice ne broncha pas et continua sa torture.

 

De retour dans mon appartement

 

Après un certain moment, alors que j’arrêtais de me débattre par manque de force et d’air, elle relâcha sa chaussure et me mit un coup de pied qui me fit tomber sur le côté. Sans un mot, alors que j’étais allongé par terre sur le dos à essayer de retrouver mon souffle, elle s’assit de tout son corps sur ma tête me bloquant ainsi la respiration. Ensuite, elle m’ordonna une nouvelle fois de lui lécher son cul humide si je voulais respirer. Je le fis cette fois-ci sans réfléchir et y mis du coeur à l’ouvrage.

L’opération aura duré au moins de 10 minutes sans s’arrêter, autant dire que j’avais eu le temps de le rendre parfaitement propre. Elle se releva puis me fit signe de partir de chez elle en me disant qu’elle espérait que je serais plus docile ce soir avec Marie.

De retour à mon appartement, j’étais dépité de ces dernières heures, moi qui voulait en terminer. Seul dans la pièce en attendant Marie, je ruminais en pensant à la situation. J’espérais trouver une idée pour me sortir de là mais impossible, j’étais pris au piège.

Quelques instants plus tard, Marie revint de son travail et semblait avoir pris goût de la situation:

  • Bonjour mon esclave chéri ! Viens voir me faire un massage des pieds tu veux bien, je suis épuisée!

Je me mis donc à genoux devant elle et je commençai à lui enlever ses chaussures.

  • Déshabille toi, tu n’as pas besoin de vêtement!

 

Marie prend plaisir à jouer la femme dominatrice!

 

J’exécutai son ordre avant de reprendre le massage. Elle tapota mon penis avec un de ses pieds me donnant quelques petites douleurs désagréables pendant que je la massais. Mon penis commença à s’étirer dans ma cage et cela se voyait que j’avais mal. J’eus donc droit à une humiliation verbale du genre :

  • ah t’aimes vraiment bien être martyrisé et m’obéir à ce point ?

Je ne répondis pas à cette question qui n’en était pas une réellement et je continuai à la masser.

Puis à son tour, elle enleva sa jupe, puis son string pour se toucher juste au dessus de moi. Elle inséra son string dans ma bouche puis me regarda avec un sourire malicieux comme si elle venait de gagner contre moi à un jeu. Pour moi, ce n’était pas une coïncidence que je mangeais deux petites culottes en une journée avec celle de Sophie aussi en début de journée, pour moi tout était calculé par sa tante.

  • Hé bien, j’ai l’impression de voir quelques améliorations, si j’avais su qu’un jour je t’aurai retrouvé à mes pieds en train de me masser avec ton petit oiseau en cage, je pense que je n’y aurais pas cru, toi qui faisait ton macho ! On peut dire que c’est bien fait pour ta gueule !

Tout simplement le fait de penser à ce qu’elle venait de dire, Marie commença à avoir un orgasme. Elle prit ma tête de force et l’enfonça entre ses jambes. Je me retrouvai ainsi mon nez dans sa fente. Puis elle jouit tellement fort qu’elle en devint une femme fontaine. Je bus la tasse par le nez et m’étouffa à moitié. Elle retrouvait ses esprits petit à petit :

  • C’était vraiment bon ! J’adore t’avoir comme ça mon chéri je t’aime tellement et j’ai tellement envie de continuer notre expérience sans que ça se termine ! Et je suis sûr que tu aimes me faire plaisir hein ?

 

  • hé bien mon coeur, oui j’adore te faire plaisir comme ça, mais je ne me vois pas faire ça indéfiniment pour être honnête. Pourquoi pas trouver un compromis pour que j’aime encore plus te faire plaisir ?

 

  • tu sais ce qu’il me ferait plaisir ? Je voudrais que tu gardes ta cage pendant un certain temps encore. Je jouirais rien que d’y penser ! Et toi tu verrais tu serais plus intentionné. Aller file je vais aller prendre une douche, va préparer le dîner !

Une fois encore, je savais que tout ceci était l’œuvre de Sophie sa tante, cette femme dominatrice, si perverse que je ne pouvais rien faire pour contrer ses pièges.

Je ne pouvais qu’acquiescer les paroles de Marie sous peine d’être démasqué. Je ne voulais pas qu’elle découvre mon infidélité…

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