Visite de contrôle avec une dentiste dominatrice!

| |

La blouse blanche, tout un symbole… même chez le dentiste, était bien présent. J’avais dû faire appel en urgence à un dentiste, le mien étant en vacances, je ne voulais pas reprendre l’année sans avoir fait ma visite de contrôle malgré ma crainte des blouses blanches.

Le dentiste est une dentiste…

La secrétaire m’avait gentiment accueilli et, elle aussi en blouse blanche, avait forcément remarqué mon regard qui s’était perdu dans son décolleté, volontairement ou non laissé offert au regard sur deux jolis seins proéminents et soutenus par un soutien gorge à balconnet en dentelle. Elle avait souri en mordillant son stylo et en remontant ses lunettes qui lui donnait l’air sévère.

J’attendais dans une micro salle d’attente face à son bureau et la secrétaire s’amusait à croiser et décroiser ses jambes. Sa blouse laissant entrevoir de jolis bas sur de longues jambes fuselées.

« Le dentiste va vous recevoir… » m’avait elle lancé alors que je tentais de savoir si elle portait des bas ou un collant ! Grillé… une fois encore.

La porte du cabinet  s’entrouvrit et une dame en sortit. Après 2 ou 3 minutes (pas d’attente quasiment sur mon rendez-vous, cela relève du fantasme me dis je !), j’entendis une voix ferme et féminine dire :

  • Patiente suivante Mademoiselle!

Je compris, immédiatement que la prochaine blouse que j’allais voir, serait certainement féminine et non masculine.

Remis en place d’entrée de jeu

 

Amusée la secrétaire en rajouta m’ayant vu sourire à l’évocation de la féminisation du prochain patient, et me dit, en pouffant légèrement :

  • c’est donc à vous… Madame!

J’entrai dans le cabinet et d’un petit ton sarcastique, je lançai à cette grande brune à la chevelure frisottée  :

  • et bien non, ce sera un patient pour terminer votre journée… bonjour Docteur !

J’eus à peine terminée ma phrase, que cette femme dentiste plutôt avenante en apparence, en robe légère et blouse blanche aussi, se retourna et avec dédain me dit :

  • peu importe, homme ou femme… Je n’aime pas les urgences en fin de journée… Et puis c’est Madame !

Je rétorquai de suite  :

  • tout de même Docteur, je crois que la différence entre un homme et une femme est importante et…

Elle me coupa :

  • J’ai dit « Madame », et que ça vous plaise ou non, je suis chez moi. Si je veux dire « Patiente suivante » à chaque fois, je le dis ainsi ! Si vous n’êtes pas content, ne vous asseyez pas et repartez chez vous!

J’étais soufflé, un tel aplomb et si peu de considération pour celui qui la faisait vivre au moins un peu. J’avais besoin de cette vérification et je n’avais pas envie de recommencer tout le processus de réservation pour une fierté mal placée. Je pris le parti de ne rien répondre, m’installant sur le fauteuil qu’elle inclina à peine assis.

Elle était au dessus de moi, et me dit :

  • Tout est clair?

 

  • oui! : répondis je d’une petite voix.

Elle me regarda plus profondément en fronçant les yeux. et j’ajoutai péniblement un « Madame » venu de je ne sais où.

 

dentiste dominatrice

L’agacement se transforme en punition

 

A peine avais je exposé ce pour quoi j’étais là, que je vis ma dentiste dominatrice, taper des bras sur sa blouse d’agacement… Elle grommela :

  • fin de journée, urgence, pour rien… une vérif. quel casse-c…!

Je tentais de penser à autre chose pour ne pas répondre. Je lorgnais sur le revers de la blouse percevant la robe boutonnée devant et laissant entrevoir parfois le haut des cuisses. Pour le coup, elle, elle portait bien des bas. De jolies hanches dessinées…

Elle ausculta ma bouche… et s’agaça un peu plus encore en découvrant des dents quasiment nickels.

  • et il m’enquiquine pour ça!

La secrétaire entra, et lui demanda si elle avait besoin d’une assistance. La chirurgienne-dentiste répondit que non, que dans deux minutes elle en aurait terminé avec moi.

La secrétaire ajouta alors :

  • Vous devez savoir Madame que cette dernière patiente a lorgné dans mon décolleté, et son regard a suivi mes jambes à chaque décroisement »…

J’aurais aimé répondre quelque chose pour me défendre, sauf qu’au delà du fait que tout était vrai, j’avais cet espèce d’écarteur dans la bouche qui vous la maintient grande ouverte et vous empêche de parler normalement.

C’est alors que la dentiste s’exclama :

  • ah si, une carie mal placée… allez hop anesthésie!

Sans avoir le temps de réagir, elle me piqua plusieurs fois dans la bouche, et curieusement de chaque côté, et en haut autant qu’en bas. Mais elle me piqua aussi par inadvertance (en apparence en tous cas) dans le bras, avec une autre seringue plus grosse.

Perte de connaissance quelques instants et mis à disposition

 

Je cherchais à frotter comme je pouvais, et sans pouvoir parler la bouche trop endolorie, en quelques secondes, je n’aperçus que la blouse blanche avant que mes yeux ne se ferment.

Je me réveillais en ayant eu l’impression d’avoir fait une longue sieste. La secrétaire, juste au dessus de ma tête me rassura de suite.

  • Alors, on s’endort en présence de deux jolies femmes ? C’est bien dommage… c’est ça que tu voulais voir petit cochon! : dit elle en déboutonnant un bouton de plus de son décolleté et me dévoilant ce qui était mon pêché mignon !

Je pris conscience que j’étais menotté, les bras au dessus de la tête, tenus par cette secrétaire, et la dentiste finissait de baisser mon pantalon et mon caleçon sur mes chevilles. La secrétaire me mit dans le noir en plongeant ma tête entre ses magnifiques seins.

La dentiste dominatrice saisit mon service trois pièces et quand je retrouvai la vue, elle me regardait d’un air lubrique avec dans une main mes testicules et ma queue qui n’osait bouger, et dans l’autre main cette antipathique roulette que tout le monde redoute !

Obéissance totale à la dentiste dominatrice!

 

  • Alors comme ça, on reluque ma secrétaire… tu es une petite patiente voyeuse ou peut être un pervers au quotidien qui sait ?! Tu te souviens, je t’ai dit « c’est Madame »… avec un M majuscule…tu vas comprendre pourquoi. Tu vas payer de nous avoir dérangées et de t’être permis ces regards appuyés sur nous deux ! Car je t’ai vu aussi reluquer entre mes pans de robe. As tu perçu que je ne portais pas de culotte ou juste mes bas ?!!

Sur le moment, j’étais terrorisé et je ne parvins pas à répondre. La secrétaire venait de m’enjamber le visage, et j’avais à quelques centimètres de mes yeux une magnifique petite chatte parfaitement lisse et légèrement humide. Je la vis se contracter face à ma bouche toujours grande ouverte, pendant que la dentiste serrait mes testicules en me disant de ne pas bouger si je tenais aussi fort à ma masculinité. Quelques gouttes d’urine sortirent de ces jolies lèvres qui tombèrent sur mon visage, puis un petit jet qui termina directement dans ma bouche ! J’étais estomaqué par leur comportement! Nous étions en 2020, où se croyaient elles ?

Soumis sous la contrainte

 

Je n’en revenais pas, elles abusaient de moi d’une telle façon que je croyais être en train de cauchemarder. Elle plaqua ensuite son sexe sur ma bouche, se frotta sur mon visage et la dentiste dominatrice lança  :

  • Sors ta langue, et lèche la patiente !

N’étant pas assez réactif, elle fit tourner la roulette tout en serrant mon sexe qui, contre toute attente, commença à grossir. Je m’activai alors et la secrétaire ne s’arrêta qu’après de longues minutes de gémissements et dans un grand râle de plaisir.

Je pensais être sauvé en lui ayant permis de jouir, et que ce serait salvateur pour compenser mes regards déplacés. Elle se dégagea tout en tirant toujours mes bras vers l’avant et en les tordant pour m’obliger à me retourner. Je ne résistais pas beaucoup craignant toujours le pire pour mon intimité.

La dentiste dominatrice et phallique!

 

Elle me laissa glisser jusqu’à ce que mes pointes de pieds touchent le sol après quelques manipulations du siège. Et en fait  la dentiste passa mon pantalon toujours sur mes chevilles sous le siège et le remontant tout en repliant mes jambes et le siège.

La secrétaire bloqua les menottes sous le siège aussi sans que je ne puisse voir où… Je me retrouvai quasiment en levrette, coincé et donc offert à ces deux dominas en blouse blanche.

La dentiste me dit alors :

  • on va te faire passer le goût des regards déplacés… tu vas sentir ce que c’est d’être une femme qu’on ne respecte pas!

Elle se présenta face à moi avec un harnais chaussé d’un gode-ceinture. Ma bouche était toujours grande ouverte avec cet écarteur.

Le gode semblait assez peu épais, par contre il était particulièrement long… proche des 25 cm j’aurais dit. Elles m’amenèrent la tête au bout du dossier et basculèrent le siège vers l’avant. La gueule ouverte, le visage tenu par la secrétaire, elle enfonça un peu le gode, me dit :

  • avale bien, sale chien!

Et elle engloutit le reste de la queue dans ma gorge.

 

Intimité volée et violée…

 

Je ne m’attendais pas à cela, je crus que j’allais tourner de l’œil, elle ressortit et re-rentra. Une salive gluante entourait alors le gode.  J’étais complètement abasourdi. Elle recommença encore cinq ou six fois.

La secrétaire vint m’embrasser après avoir enlevé l’écarteur.

  • Tu n’es pas mal pour ton âge, si tu avais été respectueux, j’aurais même pu accepter un rendez-vous avec toi vu que ta bouche est saine a dit Madame !

Elle me fit redescendre un peu, inversa le siège et remonta encore un peu plus haut mes cuisses. Je ne voulais même pas savoir quel spectacle je pouvais offrir de dos.

La dentiste dominatrice avait quitté sa blouse et tout le reste, c’était une belle femme, qui aimait se prendre pour un homme.

 

  • Je vais te baiser comme tu dois baiser les femmes toi le chien salope, regarde ce cul offert!

Elle m’ouvrit doucement avec ses doigts enduits de gel, et quand elle fût satisfaite, c’est avec bien peu de retenue qu’elle s’offrit ma virginité, malgré mes contestations, mes cris que cherchait à étouffer la secrétaire en me disant de me taire et en alternant de baisers fougueux.

De longues minutes furent douloureuses sur les premiers allers-retours, et au bout d’un moment, j’étais étourdi, je m’entendis râler d’une espèce de grognement entre aveu de faiblesse et plaisir.

J’entendis la dentiste éclater de plaisir et elle s’affala sur moi entrant la quasi totalité du gode en moi, me transperçant de part en part. Pire, elle resta plusieurs minutes ainsi, elle griffait mes fesses pendant que la secrétaire avait glissé une main sous mon torse et maltraitait mon téton gauche.

Rendez-vous réguliers et obligatoires avec la dentiste dominatrice!

 

Je n’en revenais pas de ce qui venait de se passer. Cependant, j’y avais survécu! En tout cas, c’est ce que j’essayais de me dire pour reprendre mes esprits avant d’être enfin libéré.

J’avais parlé trop vite. La dentiste dominatrice se redressa un peu et dit à la secrétaire :

  • il a l’air de te plaire celui-la… veux tu qu’on le garde ?

Et la secrétaire me regarda, croisant mon regard empli de début de larmes…

  • Humm, oui Madame, avec plaisir!

Et elle se mit à me photographier sous toutes les coutures, avant de terminer sur une brève vidéo où Madame refit quelques allers-retours en moi pour ancrer cela dans le téléphone de la secrétaire.

Je la vis aussi fouiller dans mes affaires, photographier ma pièce d’identité, et débloquer mon téléphone en le plaçant face à mon visage, se permettant ainsi de relever quelques numéros de téléphone.

La dentiste me libéra, et me dit :

  • tu as rendez-vous la semaine prochaine à la même heure, et ce pendant 4 semaines! Tu as un gros souci qu’il convient de traiter sur la durée pour qu’il ne revienne pas. Par contre, si toi tu ne reviens pas, je te souhaite bon courage pour assumer ce qu’on enverra à la vingtaine de personnes choisies par Laura.

Je répondis que j’allais porter plainte… et … elles éclatèrent de rire. La semaine suivante, j’étais à l’heure au rendez-vous…

Please follow and like us:
Previous

Dominé par ma belle tante, femme dominatrice (3)

Les jeunes dominatrices et leur Soubrette mâle (19)

Next

7 réflexions au sujet de “Visite de contrôle avec une dentiste dominatrice!”

  1. De quoi faire passer la peur de la roulette au second plan.
    Je doute que ceci puisse arriver, mais il est bon d’égayer la vie par des fantasmes de ce genre, surtout aussi joliment racontés.

    Répondre
    • Il me faut avouer que cela est bien un fantasme et que ce n’est pas arrivé… par contre, je vous assure que cela pourrait très bien arriver car les dominas sont parfois là où on ne les attend pas ! 😉

      Répondre
    • Je vous en prie… Elle existe bel et bien… de là à être aussi dirigiste lors de ses rendez-vous professionnels, il faut se déplacer pour le savoir ! 😉

      Répondre
      • Bonjour , moi je me déplacerais bien pour être l’objet de c’est deux femme merveilleuse , pourquoi il y a pas une suite svp Mesdames

        Répondre
        • Bonjour,
          Je n’ai pas encore écrit la suite et vous prie de m’en excuser… en sachant qu’il y a aussi un certain délai par rapport aux publications, afin de laisser tous ceux qui souhaitent écrire avoir la chance d’être publiés. Madame Caroline m’a publié déjà plusieurs fois et je ne peux qu’en éprouver une certaine fierté et une grande reconnaissance.
          Elle sait aussi varier les plaisirs pour animer son site de divers récits avec slave Henri, toujours prompt à répondre.
          Je ferai de mon mieux pour écrire une jolie suite.
          BienaVous

          Répondre
          • Bonjour Bienavous ,
            je vous souhaite un excellent weekend
            et je vous demande la permission d’embrassez vos jolie pieds

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.