Les jeunes dominatrices et leur Soubrette mâle (19)

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Rien que l’idée même d’humiliation publique me terrorisait! Quand je donnais libre cours à mes fantasmes de soumission parfois, je n’avais jamais envisagé d’être exhibé, livré sur la voie publique, mis à nu, sans filet face à des réactions à la fois imprévisibles, mais à priori redoutables.

J’aurais inscrit cela volontiers comme étant une limite à ne pas transgresser si j’avais eu le loisir de remplir, comme cela est parfois de mise, lors de l’établissement d’un contrat entre soumis et Maîtresse, un descriptif détaillé de mes pratiques et taboos à respecter.

Mais j’étais pourtant sans porte de sortie, promis donc à un avilissement et mortification inévitables. J’étais vraiment piégé par ce contrat de soumission par lequel je m’étais résigné à me lier désormais pour une très longue période, au bon vouloir d’un quarteron de jeunes dominatrices intransigeantes et visiblement aguerries dans l’entreprise de domestication du mâle.

 

Honteux mais très excité!

 

Malgré ce sentiment de honte ressenti au plus profond de moi-même, je ne pus, à cet instant, contrôler mes pulsions bien masculines, difficile à dissimuler de surcroît devant quatre jeunes dominatrices avides de pousser toujours plus loin mon immersion dans cet univers. Hélas oui, de nouveau, ma queue prit des proportions se passant de commentaires, encore que mes témoins féminins ne se privèrent pas d’en faire, et cela ne fit qu’aggraver ma situation.

Il ne fallut pas beaucoup de temps pour en avoir la confirmation, car après quelques moqueries d’usage, on entra dans le vif du sujet. De plus, Maîtresse Jessica endossa de nouveau son rôle de leader en affichant un dégoût ostensible, et en jouant la carte de l’outrage, face à l’outrecuidance masculine, qu’il convenait de corriger au plus vite et de façon définitive:

  • Il est plus que temps d’ exécuter une des sentences de notre tribunal, car quand je vois ça, c’est fort à propos, n’est-ce-pas les filles?

Celles-ci comprirent ce dont il s’agissait, bien sûr, et en fait moi aussi, même si dans la tourmente qui s’était abattue progressivement cela m’était sorti de l’esprit.

Puis ce fut la surenchère inévitable, sur le type de dispositif de chasteté qu’il convenait de m’imposer, et plus la discussion durait, plus mon excitation s’amplifiait, incontrôlable, alors que je savais que cela ne pourrait que me nuire.

 

Un coup de cravache comme rappel à l’ordre!

 

jeunes dominarices

Là encore, ces jeunes dominatrices savaient parfaitement qu’elles poussaient mon supplice plus avant:

  • regardez moi ça, dit avec mépris Maîtresse Anaïs, on veut former une soubrette et elle ose mettre en évidence son attribut masculin pour essayer de nous faire croire qu’elle est un vrai mâle!

Hop, un coup de cravache pour me rappeler à l’ordre, mais l’effet ne dura pas longtemps. J’avais la hantise de décharger sans contrôle et d’encourir les pires châtiments en sus des nouveaux sarcasmes auxquels je n’échapperai pas. Je vivais cette malédiction typiquement masculine d’être mené par ma queue, sans pouvoir y remédier. Toute dominatrice, digne de ce nom connaissait parfaitement cette malédiction et s’en servait très souvent pour rendre sa cible vulnérable et la faire tomber dans ses filets.

Maîtresse Jessica dit alors d’un ton dès plus solennel:

  • delphine, il va falloir te munir d’un dispositif de chasteté particulièrement sévère, car je ne veux plus que se reproduise ce genre de scènes indécentes, d’accord avec moi les filles?

Et Maîtresse Camille, dans ses oeuvres, faussement indignée, qui articule un « quelle honte, c’est du propre »!

Maîtresse Jessica, se rua vers mon ordinateur en s’écriant:

  • j’ai d’ailleurs une idée! Je pense que j’ai trouvé ce qu’il faut à delphine, pour lui éviter de sombrer dans la cochonnerie.Passons à l’action maintenant!

 

Léchage de pieds de Maîtresse Jessica!

 

Aussitôt, Maîtresse Anaïs, en faisant siffler sa cravache, ordonna:

  • va te positionner à quatre pattes sous l’ordinateur, et lèche les pieds de Maîtresse Jessica pendant qu’elle travaille à ton futur bien-être te soulageant de ta peine en te libérant de tes vilaines manies de vicieux pervers !

Comme je ne m’exécutais pas assez vite, j’eus droit, en prime, à la promesse d’une dizaine de coups de cravache supplémentaires, une fois relevé de la tâche qui venait de m’être attribuée.

  • et tu as intérêt à manifester de la ferveur pour accomplir cette noble tâche, delphine, car ta Maîtresse Jessica est sacrément exigeante en la matière.

Celle-ci ne répondit pas, entièrement concentrée sur son travail de recherche de dispositifs de chasteté. Cependant, elle pouvait compter à chaque instant sur la scrupuleuse surveillance dont je ferai l’objet lors de mon activité de léchage de pieds. Ainsi, Maîtresse Anaïs avait décidé de s’y employer; avec l’espoir de tirer parti de la moindre négligence pour s’adonner la manipulation de son objet fétiche, toujours en main, prêt à être activé.

Maîtresse Nadia s’était faite silencieuse et ma posture, courbé sous la table sur laquelle était posé l’ordinateur, ne me permettait même pas d’ apprécier la nature de son engagement. Cependant, je l’entendis dans la pièce d’à côté, clamer avec entrain que les broderies à afficher sur la tenue de soubrette choisie pour l’exhibition venaient d’être achevées.

Repose pieds pour ces jeunes dominatrices

 

Et ça n’est pas peu fière, reconnaissable au ton employé, qu’elle scanda joyeusement:

  • regardez-moi ça, elle ne va pas vivre un moment de gloire mémorable notre soubrette ?

Je ne voyais rien. Aussi, je dus me contenter des réactions en choeur émises à la suite de son annonce.

  • Oh, que c’est ravissant, ma chérie, déclara Maîtresse Camille. Je reconnais là tes qualités artistiques !

Tout en ne voulant pas déranger Maîtresse Jessica et la distraire, elle fit un descriptif soigneux de l’oeuvre, sorti des mains habiles de Maîtresse Nadia, non sans arrières pensées, en articulant à voix haute ce dont il s’agissait, pour que je puisse en profiter et apprécier à sa juste valeur le nouveau coup qui était porté à ma dignité:

  • ces inscriptions en belles et grosses lettres mais finement écrites en noir et rouge se découpent admirablement sur le fond blanc de ces étiquettes autocollantes. De plus, le contraste du noir pour identifier la soubrette et du rouge pour le nom des Maîtresses est splendide. L’ensemble harmonieux se visualisera parfaitement bien sur les deux côtés au niveau de la poitrine.

Comme pour manifester sa satisfaction de principe pour cette description, alors que je m’activais, à quatre pattes, au léchage de pieds, Maîtresse Jessica, mit ses pieds brusquement hors de portée de ma bouche et ordonna:

  • courbe bien ta tête que j’en fasse un repose pieds !

 

Les autocollants de la honte!

Aussitôt en position, ses deux pieds exercèrent une forte pression clouant mon visage au niveau du sol à presque me faire embrasser la moquette du salon.

  • alors delphine, qu’est ce qu’on dit?

La manoeuvre était claire. Je ne pouvais pas exécuter ce dernier ordre, incapable d’émettre un son intelligible, car à chaque tentative, la pression s’accentuait et réduisait mes efforts à néant. C’était plus qu’humiliant, c’était vraiment cruel, et une nouvelle punition fut rapidement décrétée pour « désobéissance ».

Singeant l’énervement ,Maîtresse Jessica siffla :

  • allez, sort de là, tu ne mérites pas mes divins pieds, en punition tu vas me lécher ton radiateur, en restant à genoux, bien sûr ! Mais je veux que tu vois toute la peine que ta Maîtresse Nadia s’est donnée pour toi afin que tu partages notre admiration pour son oeuvre d’art!

Ainsi, toujours à genoux, mais avec la permission de relever la tête, et je vis, dressées devant moi sur deux autocollants distincts les inscriptions :

« DELPHINE SOUBRETTE

AU SERVICE DE MAITRESSE JESSICA

MAITRESSE ANAÏS « 

 » DELPHINE SOUBRETTE

AU SERVICE DE MAITRESSE CAMILLE
MAITRESSE NADIA « 

 

Humilié par ces jeunes dominatrices impitoyables!

 

Les deux premières lignes étaient inscrites en noir, et les deux suivantes en rouge. Je dois dire que ça ne pouvait pas passer inaperçu dès qu’on s’approchait de ces gravures. Quand elles virent ma mine déconfite, les quatre jeunes  dominatrices éclatèrent de rire., et allèrent de surenchère en surenchères, jouissives et humiliantes. Ainsi, Maîtresse Camille déclara:

  • Sur sa jolie robe rose, ces inscriptions font très chic! Mais Nadia, n’as-tu pas l’impression que delphine n’apprécie pas ton ingrat labeur, à sa juste mesure?

La réponse de Maîtresse Nadia fut sans doute à la hauteur de ce que Maîtresse Camille avait espéré en lançant sa pique:

  • T’en fais pas, quand elle sera en train de copier plusieurs centaines de fois à genoux ces marques de soumission à l’encre de Chine, elle comprendra son erreur.
    Et je lui ferai demander de faire prendre en photo ce beau pensum par une fille de passage de mon choix dans la rue.

Elle poursuit, ouvertement menaçante :

  • ne crois surtout pas, delphine que je sois intimidée par l’idée de te faire mettre à genoux dans un jardin public, et t’administrer une bonne fessée sur mes genoux, assise sur un banc. Je connais des endroits propices pour ça, et je ne suis pas novice en la matière!

Je ne pus réfréner un tremblement, car je prenais désormais au sérieux tout ce qui sortait de la bouche de ces jeunes dominatrices.

Confié à Mademoiselle Eleonore…

 

Maîtresse Nadia bien que fière de son accomplissement tint à préciser qu’il s’agissait d’écriteaux provisoires, car une bonne soubrette établie, doit broder elle-même ces inscriptions sur ses tenues. Pendant que je m’attelais à l’ultime corvée qui m’était imposée, elle annonça à ses partenaires qu’en tant que directrice des études, elle avait décidé de me faire suivre des cours intensifs de broderie chez une amie à elle, pour que je sois en mesure d’effectuer ce travail au plus vite.

Maîtresse Camille gloussa:

  • c’est chez Mademoiselle Eleonore?

Et devant la réponse positive elle enchaina:

  • je souhaite bien du plaisir à delphine! elle sera entre de bonnes mains! Des mâles les plus empotés, elle a réussi à parvenir à ses fins avec maestria, pour faire de ces lopettes des brodeuses émérites. Je sais même qu’elle est quasiment devenue un bureau de placement  pour des Maîtresses qui cherchent des bonniches à domicile. Elle se doit donc de maintenir un niveau de formation très élitiste pour répondre à l’exigeante demande extérieure.

 

…une amie de ces jeunes dominatrices!

 

Maîtresse Nadia crut bon d’ajouter:

  • certes, mais il n’ y a quand même pas de miracle, sans ses méthodes énergiques, point de salut! Nous à côté d’elle, nous sommes des anges! Je te rappelle que c’est elle qui au départ m’a enseigné le caning, elle pratique l’éducation anglaise à la lettre, si j’ose dire!

Et en regardant dans  ma direction, elle ajouta :

-tu as compris delphine, ce qu’on attend de toi? Mademoiselle Eleonore exige la perfection. Je lui avais déjà parlé de toi, et elle t’attend ce week-end, sans perdre de temps. Ainsi, je compte bien que dans un délai raisonnable toutes tes tenues de service arboreront fièrement les marques de ton appartenance à tes propriétaires. Je ne te conseille pas de nous faire honte, car Mademoiselle Eleonore, me fera des rapports sur la teneur de ton comportement et du résultat des tests qu’elle va te faire subir.

Ces paroles furent saluées par une salve d’applaudissements nourris. J’étais donc prévenu sur cet autre registre de réjouissances qui m’attendaient. De plus, pour ne rien arranger, Maîtresse Jessica s’écria, comme surexcitée par la découverte qu’elle venait de faire:

  • les filles, regardez cette petite merveille que je viens de trouver pour faire abandonner définitivement à delphine ses exécrables habitudes d’ex mâle!

Ce fut un groupe compact devant l’écran pour contempler la dernière trouvaille de ces demoiselles pour m’enfoncer davantage dans l’avilissement, d’où se dégagea un unanime :OH!

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