Fou d’une Maîtresse dominatrice qui porte un manteau en fourrure!

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La porte s’est ouverte, Elle a marché dans la chambre de façon désinvolte. J’étais agenouillé devant le lit, face à la porte par laquelle, elle venait d’entrer. Cette Maîtresse dominatrice portait une fourrure de renard pleine longueur, boutonnée vers le haut. Je me suis assis là, nu. Elle a pris son temps pendant qu’elle marchait plus près du lit. Je me suis assis là en position comme Elle me l’avait dit une demi-heure plus tôt. « Préparez-vous, prenez votre position, et les yeux droit vers la porte. » C’est ce que Son SMS m’avait dit de faire.

 

Elle a commencé à déboutonner Son manteau. J’ai gardé les yeux sur la porte mais, pendant un bref instant, je l’ai vue. Elle paraissait superbe et la fourrure paraissait belle dans la faible lumière. Tandis qu’Elle passait devant moi, je sentis, seulement, la brise du manteau tandis qu’elle l’ouvrait. Intentionnellement ou non, la fourrure a, à peine, touché mon épaule. J’ai avalé, et j’ai senti mon corps tendu. Elle a ouvert les deux portes du placard. Derrière eux était un rack plein de différents types de manteaux et au-dessus d’eux une étagère avec différents jouets.

Elle a passé sa main à travers les manteaux. Je voulais me retourner et plonger dans le placard avec elle, mais mon corps ne pouvait pas bouger. Tout ce que j’entendais, c’étaient les bruits des cintres qui se déplaçaient et tournaient. Ses pas se rapprochaient et s’arrêtaient; puis je sentais la fourrure sur mon dos des deux côtés. Elle se tenait derrière moi et s’inclinait. La douce fourrure traînait dans mon dos, et je fermais les yeux et appréciais la douce sensation.

 

Attaché au lit, nu et avec un bandeau sur les yeux

 

Alors qu’un bandeau était posé sur mes yeux, je sentis la manche du manteau, glisser le long de mon visage. Ensuite, elle frappa mon épaule. Je commençai à respirer plus profondément et je sentis la fourrure glisser sur mon épaule. Une pression sur mon mamelon me fit grogner, et il commença à se devenir plus douloureux. Un sourire se forma sur son visage. La fourrure remontait mes épaules et elle disparaissait complètement de mon corps.

Je me déplaçai de haut en bas puis, je sentis sa traction sur mon col. Mon corps ne résista pas. Ma Maîtresse dominatrice me conduisit jusqu’au lit auquel elle m’attacha. Elle fit courir sa main vers ma poitrine, sa fourrure me touchant à nouveau. Je commençais à respirer, plus profondément, alors qu’Elle traînait Son doigt jusqu’à mon bassin. Je lâchai un doux gémissement quand je devinai la destination finale de son doigt.

Elle sourit et commença à remonter son doigt d’abord vers ma jambe supérieure et puis jusqu’à mon nombril. Enfin, son doigt arriva vers mes mamelons. Je grognai et je me tortillai. De plus, je me mis à respirer fortement. La douleur de Son ongle puis la sensation de douceur de la fourrure juste après, me rendîrent très excité. Elle serra un de mes mamelons entre ses doigts et le tordit. Ensuite, elle a souri pour voir ma réaction.

  •  Mon garçon, je me sens de mauvaise humeur!

 

Obligé de lui réciter un poème sur la fourrure!

 

Après une courte pause, elle glissa sa fourrure sur mon mamelon. Un gémissement de mon côté suivit . Elle continua,

  • Je veux que tu me récites un poème — un poème sur la fourrure !

Un rapide « Oui, Maîtresse dominatrice ! » sorti de mes lèvres. Je pris un court moment pour penser à ce qu’il fallait dire ensuite. Alors qu’Elle s’allongeait à côté de moi, je commençai :

« Fourrure, quand je te vois passer, toutes les autres pensées commencent à voler
Vos regards sont luxueux et divins, que puis-je définir d’autre »

C’est alors que je sentis sa main, frottant la fourrure sur mon corps, la guidant sur mes bras et sur ma poitrine, et le long de mon cou. Je continuai.

« Ta beauté me rapproche, je veux juste t’emmener chez le divulgateur
Pour pouvoir te porter, ça me rend envieuse comme le bleu »

Elle fit descendre la fourrure par-dessus mes jambes. Je commençai à gémir doucement tandis que je sentais la fourrure entrer brièvement en contact avec mes boules. Après ça, j’eus du mal à rester concentré.

« Sentir sa chaleur et sa douceur, même si c’était de la finesse
Oh belle belle fourrure, quand on te touche enfin tu me fais ronronner »

 

Ma Maîtresse dominatrice traîna, ensuite, la fourrure de haut en bas de ma bite trois fois. Je commençai à ronronner doucement. Elle rit.

  • Cela vous fait vraiment ronronner.

Enfin, elle tira la fourrure loin de moi, descendit du lit, et attrapa un fouet sur l’étagère.

 

Sous la menace d’être fouetté par ma Maîtresse dominatrice!

 

Maîtresse dominatrice

Elle balança le fouet pour le tester.

  • Garçon! Maintenant!

Je me rendis compte qu’elle était sérieuse à ce sujet, au ton de sa voix. Je commençai à sentir mes liens pour la première fois, alors que je tirais sur eux.

Elle poursuivit:

  • Je vous donnerai une fois la chance de me dire la vérité. 

Je paniquai, car je n’avais rien fait de mal. De toute façon, je ne pouvais penser à rien. Elle agita de nouveau le fouet en l’air. Les fixations m’attrapèrent vraiment tandis que je luttais plus fort. J’étais complètement à sa merci.

  • Avoue-le moi, mon garçon.

Alors qu’elle attrapait ma bite avec une poigne ferme et dure, je sentis mon corps se tendre. Ça devenait plus douloureux quand Elle serrait de plus en plus fort. Ma bouche s’ouvrit mais aucun mot ne sortit. Puis, de nulle part, une gifle ! Je commençai à sentir une piqûre sur ma jambe à l’intérieur qui devint chaude et rouge. Puis, encore une fois, je le sentis sur mon autre jambe. Je mordis ma lèvre pour retenir mes cris. Elle lâcha ma bite puis elle arracha mon bandeau.

  • Est-ce que ça t’éclaircit l’esprit, mon garçon?

Prêt à me confesser!

Mes yeux s’ajustèrent, rapidement, à la faible lumière. J’avalai tandis que je voyais sa tenue d’officier.

  • Oui, Maîtresse; oui, Maîtresse. J’avoue.

Je poursuivis en pleurant :

  • J’aime tellement le système de la Cour fédérale. D’être enfermé dans les cages, nu au procès lui-même, aux punitions. J’aime la joie que cela donne aux Dames qui me regardent être conduit au Juge et m’écoutent dire les choses horribles que j’ai faites. J’aime les votes publics qui semblent toujours, avec des acclamations, pour trouver que je suis coupable même quand je plaide et supplie ‘Ayez pitié de moi!

Ma Maîtresse dominatrice prit la parole.

  • Oh, oh, mon garçon. J’ai eu une intuition en vous regardant là. Une douzaine de roses pour vous. Comprenez-vous pourquoi, mon garçon ? 

Je savais que mon destin était décidé. Sur un ton faible et défait, je répondis :

  • ..parce que je ne t’ai pas dit le plaisir secret que j’ai à sortir des épreuves de soumission, Maîtresse.

Après un bref hochement de tête, elle commença alors à couvrir mon corps de douze coups de fouet. Je les ai comptés et j’ai senti mon corps brûler à partir de chacun des douze. Elle a doucement commencé à frotter la manche de Son manteau sur les taches qu’Elle avait fouettées.

  • Je te pardonne, mon garçon!

La fin

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