Sissy Aline soumise à sa femme, Maîtresse Anne-Marie (7)

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J’apprends en écoutant la discussion que tout est prêt pour nous. La propriétaire et nos Maîtresses semblent parfaitement heureuses de ce fait. Sissy Hortense et moi, beaucoup moins, car nous ne savons rien de ce qui est prévu en ce jour. Toujours est-il que d’autres femmes arrivent.

Une seule est accompagnée par une « chose » habillée d’une combinaison intégrale, ce qui ne laisse rien deviner de sa personne.
La propriétaire ferme la porte de la boutique, baisse le rideau puis annonce :

  • Bienvenue à Maîtresse Maryse et Maîtresse Anne-Marie et leurs « Sissies ».

Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse se présentent. Ainsi, Maîtresse Anne-Marie explique que c’est tout récemment qu’elle est devenue la Maîtresse de Sissy Aline, son mari, sa chose. En effet, un jour, en rentrant chez elle, elle l’a trouvé habillé en femme. A partir de ce moment là, elle a décidé de le féminiser.

Quant à Maîtresse Maryse, elle annonce, de suite, que cela fait déjà quelques années qu’elle pratique avec Sissy Hortense qui est sa chose et son époux, du moins pour l’état civil. En effet, pour elle, ce n’est que Sissy Hortense une chose féminisée.

 

Présentation de nos devoirs et obligations en tant que sissy

sissy

 

C’est à notre tour d’expliquer, à ces femmes, notre condition, nos devoirs et nos obligations envers nos Maîtresses. Nous devons, également, raconter notre quotidien.

Nous devons, déjà, sur ordre de nos Maîtresses, nous mettre en petite tenue à savoir : bas, corset et petite culotte, le tout avec des escarpins de 13 cm avec la bride cadenassée.

Sissy Hortense commence, en expliquant en détail, son état de soumise et son appartenance à Maîtresse Maryse. Comme elle est devenue sa chose, elle explique qu’elle a subi des transformations de son corps, et notamment la poitrine.

Maîtresse Maryse l’interrompt pour détailler le traitement et les opérations pratiquées pour arriver à ce résultat.

Mon tour arrive. J’explique le pourquoi de ma soumission et de ma transformation de mâle en une sissy soumise à ma Maîtresse, Maîtresse Anne-Marie.

Ensuite, j’annonce, également, que Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse me soumettent au même traitement que Sissy Hortense.

Enfin, je finis mon laïus en expliquant que les deux Maîtresses sont amies d’enfance.

Ensuite, à la disposition de ces femmes

Ensuite, nous sommes mis à la disposition des Femmes présentes. Ainsi, elles sont libres de nous utiliser et de nous soumettre à leur fantaisie, sous l’œil toujours vigilant de nos Maîtresses et de la propriétaire du sex-shop.
Elles ont l’imagination fertile et elles disposent, aussi, d’un vaste choix d’instruments!

Ainsi, nous sommes fouettées, avec un martinet puis un fouet mais aussi cravachées et attachées sur quelques mobiliers présents.
Notre postérieurs et nos cuisses rougissent. Quelques coups s’égarent, également, sur notre dos et les reins. Certaines veulent voir comment nous réagissons lorsque qu’elles nous flagellent les seins et le devant du corps.
Evidemment, cela nous fait venir les larmes aux yeux. Pour ne plus nous entendre geindre, des bâillons nous sont posés.
Les coups, ainsi, sont distribués à l’une et l’autre, par toutes les femmes présentes, qui s’en donnent à cœur joie sur nos corps, meurtris, également, par des pinces.

Notre chatte a droit à la visite de ces femmes, qui ne sont pas toutes la « douceur faite femme ». Nous ne pouvons pas bouger la tête car celle-ci bloquée par la minerve en extension. Certaines profitent pour voir comment une Sissy peut s’occuper de leur intimité. Nous sommes dans la position de ce que nous devons être : des Sissies au service des femmes uniquement et vivre féminisée tout le temps, obéir.

Après trois heures éreintantes, annonce de la suite du programme…

Après trois heures de ce régime, le calme revient. Elles discutent de cette matinée et certaines trouvent qu’avoir une Sissy serait agréable pour elle. Nous entendons que la « chose habillée d’une combinaison intégrale » va devenir une sissy elle aussi.

Nos Maîtresses ôtent notre minerve. Nous sommes désorientées de ne plus avoir ce carcan au cou. Cependant, notre corset, lui, est toujours là et nous oblige à respirer par de petites aspirations.

Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse remercient la Propriétaire de la boutique qui offre des sex-toys à nos Maîtresses pour avoir permis cette exhibition.

Sissy Hortense et moi sommes éreintées au propre comme au figuré. Nos Maîtresses sortent deux courtes jupes crayons, noire, ainsi que des chemisiers transparents pour que nous nous habillions. Nous devons refaire notre maquillage car il a été détruit par la séance de la matinée et par nos pleurs.

Une fois prête, Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse nous annoncent la suite du programme pour la journée. Elles  nous mettent chacune au cou un collier qu’elles cadenassent avec des pendentifs où le mot « SISSY » est gravé avec une laisse fine en strass accrochée.

…promenade au centre commercial, tenus en laisse!

 

Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse prennent chacune la laisse et nous entrainent dans la galerie. De nouveau nous sommes la cible des regards des hommes et des femmes. De plus, il est midi. Il s’agit de l’heure d’affluence pour le centre commercial.

Lors de la sortie de la boutique et durant notre déambulation dans le centre commercial, Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse prennent un malin plaisir à faire du lèche vitrine.  Ainsi, de nombreuses personnes nous voient et certaines même prennent des photographies. Nous ne pouvons que baisser la tête et respecter notre contrat à savoir :

  •  Soumise sans condition à sa MAÎTRESSE
  • UNE SISSY SE DOIT D’OBÉIR, S’EXPOSER ET SUBIR
  •  Elle se souvient de sa place c’est-à-dire une personne qui ne pense pas, Une Sissy fait ce qu’on lui dit.

De retour à la voiture, nous apprenons que pour nous remercier de notre exhibition si bien réussie, nous allons diner dans un restaurant. Nos deux Maîtresses affichent un grand sourire.

Elles nous amènent près du centre commercial là se trouve leur restaurant. Une grande brasserie où la clientèle est nombreuse. Nous ne pouvons pas passer inaperçues, habillées comme nous sommes. Elles choisissent, naturellement, la table la plus éloignée de l’entrée

Aussi, nous nous frayons un chemin dans la salle et nous nous trouvons exposées au regard de la plupart des convives. Des réflexions sont émises et ce de façon très ironiques. Sissy Hortense et moi sommes l’objet de moqueries. Cependant, cela fait partie de notre contrat!

Après-midi identique à la matinée…

 

Une fois arrivées à notre table, les regards diminuent jusqu’à disparaitre. La serveuse vient prendre la commande.

Je reconnais, de suite, Maîtresse Évelyne qui est venue pour la sainte Aline chez nous. Elle nous sourit mais ne parle pas avec nous les Sissies mais avec nos Maîtresses.

Ainsi nous apprenons, qu’après le service, elle se retire dans ses appartements au-dessus de la brasserie.
C’est elle la gérante et nous y serons les bienvenues, enfin Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse accompagnées de leur Sissy.

Ainsi, nous nous retrouvons dans l’appartement de Maîtresse Évelyne où « minus » officie comme chose à tout faire. Il nous ouvre la porte et se retrouve à genoux avec seulement sa cage de chasteté devant les Maîtresses. Il a ordre de préparer la salle. Nous découvrons, sans surprise, les affaires qui se trouvent dans cette pièce.

C’est ainsi que l’après-midi ressemble pour nous à la matinée que nous venons de vivre. Nous sommes attachées. Sissy Hortense est écartelée à un espalier, le long du mur. Quant à moi, je me retrouve sur la croix, les bras bien écartés et tendus, le plus haut possible.
Mes jambes sont, solidement, fixés par des attaches en cuir avec un écartement maximum, ce qui me fait déjà mal à l’entre-jambe.
Nos chattes sont, ainsi, libre d’accès. Nous avons droit, chacune, à une machine, qui est surmontée d’un godemiché de bonne taille qui visite notre chatte.

Cette séance dure, du moins pour moi, une éternité. J’ai ma chatte en feu et plusieurs fois, des spasmes d’une violence extrême me font me tendre dans les liens. En fin de compte, je jouis et j’ai des orgasmes en étant pris par ma chatte et cela sans aucune érection de ce mini clito qui est mien. Apparemment, Sissy Hortense est dans le même état.

 

…avec à la fin, 15 coups de cravache donnés par chaque Maîtresse!

Après cet épisode, Maîtresse Évelyne, Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse nous détachent.
C’est pour nous mettre à genoux, collier attaché à un anneau au ras du sol, les mains ramenées au niveau des chevilles.
Elles relient nos chevilles par une barre, fesses bien surélevées et accessibles pour nos Maîtresses.

Elles baissent nos culottes, découvrent nos fesses rougies et encore sensibles des traitements reçus ce matin.

Le verdict tombe : nous allons recevoir chacune 15 coups de cravache donnés par chaque Maîtresse.

Nous avons eu des orgasmes sans la permission de nos Maîtresses pour nous laisser aller ainsi. Nous devons compter les coups avec interdiction de crier ou gémir.

Les coups s’abattent sur nos croupes présentées aux Maîtresses. Elles alternent la force et la vitesse. Nous comptons les coups en les remerciant à chaque fois que la cravache s’abat car tels sont les ordres. Le temps nous parait interminable mais à la fin elles nous assènent à chacune un coup très violent.
Nous crions et nous écroulons sur le sol en gémissant et pleurant de toutes les larmes. Notre corps est meurtri par cette dernière volée de coups de nos trois Maîtresses.

Elles nous libèrent de nos entraves et du corset et nous avons le droit de nous lever.
L’ordre nous est donné de nous remaquiller, rhabiller avec les mini-jupes de ce matin, et les sous-vêtements que doit toujours porter toute Sissy.

Lors de notre retour, en passant dans la salle du restaurant, les clients du soir nous voient et applaudissent à notre passage avec des allusions grivoises sur nos prouesses et promesses possibles.

Sissy Hortense et moi piquons un fard et enfin, surtout moi, je voudrais me cacher. Il faut dire que nos colliers, marqués « SISSY », et la laisse ne laissent planer aucun doute sur notre condition. Ainsi que nos tenues avec le haut des bas bien visibles et les escarpins cadenassés.

Enfin de retour à la maison, pour un dimanche plus calme!

Enfin, nous sommes de retour à la maison. Je retrouve un endroit qui m’est familier. Je peux donc souffler et sissy Hortense également. Cependant, sur ordre de nos Maîtresses, nous devons préparer leur apéritif et le repas de ce soir et, ce, dans le plus grand silence, sinon une punition nous attend.

Nous nous parlons en chuchotant et en faisant le guet pour ne pas se faire surprendre.

La soirée se déroule sans problème. Après avoir tout rangé et nettoyé, nous nous occupons, intimement, de nos Maîtresses. Enfin, elles nous permettent d’aller nous reposer après cette journée mouvementée.

Le lendemain est, pour nous, un dimanche très calme. Maîtresse Anne-Marie et Maîtresse Maryse ont décidé, suite à la veille, de nous laisser du temps pour récupérer.

Au petit matin, nous préparons les petits déjeuners ainsi que le repas. Cela nous permet de nous reposer jusqu’ à l’heure de leur réveil.

Nous sommes parfaitement habillées avec les escarpins à bride cadenassés, bas-couture, mini-jupe noire et chemisier transparent pour respecter notre état.
Le plug est en place ainsi que les pinces aux tétons et le collier d’hier marqué SISSY.

Le dimanche se déroule de façon presque anodine. À part quelques coups de badines pour nous remettre dans le droit chemin.
Nous pouvons, ainsi, parler entre Sissy, principalement, de nos Maîtresses respectives. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur leur amitié.
Nous essayons, aussi d’anticipé, ce qui peut nous arriver lors de leurs rencontres.
Mais surtout nous aimerions savoir ce qu’elles nous préparent pour le séjour de novembre.

 

A suivre

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2 réflexions au sujet de “Sissy Aline soumise à sa femme, Maîtresse Anne-Marie (7)”

  1. Vous nous avez mis le jus à la bouche avec votre histoire. Nous attendons avec impatience le récit de la semaine de novembre.

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