Le jeu d’école avec cette jeune dominatrice (5)

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Je suivis ma tortionnaire jusqu’à la porte au fond de sa chambre qui ouvrait sur les toilettes de l’étage. Terrifié, je commençais à comprendre ce qu’il allait advenir de moi. Je posai alors les mains par terre, me prosternant devant, cette jeune dominatrice qui était devenue ma Maîtresse et implorai :

  • Pitié Maîtresse ! Tout mais pas cela ! Je vous en supplie !
  • Tu n’as pas le choix, petit esclave, tu vas faire exactement ce que je veux. Allez ! La tête sur la cuvette, les yeux vers le haut. 

Résigné, je me mis en position. Pas assez rapidement apparemment, puisqu’un coup de pied dans les côtes me pressa. 

  • Plus vite mon chien. Je vais me soulager dans ta bouche. Et toi, comme une bonne lopette inférieure, tu vas tout avaler, comme une toilette normale. Car c’est tout ce que tu es pour moi, n’est-ce pas ? Une toilette ! 
  • Oui Maîtresse, dis-je à contrecoeur. 
  • Dis-le!
  • Je suis une toilette pour vous, Maîtresse. 
  • Dis que c’est un honneur pour toi de boire ma pisse!
  • C’est un honneur pour moi de boire votre pisse. Je ne suis qu’une cuvette sur laquelle vous pouvez vous asseoir et dans laquelle vous pouvez vous soulager sans vous soucier de moi. 
  • Tu me fais vraiment mouiller. Allez, inspire un bon coup ! 

Je m’exécutai tandis qu’elle baissait sa culotte. J’eus à peine le temps de conclure mon inspiration, que je vis son magnifique postérieur s’asseoir sur mes yeux comme si j’étais un vulgaire fauteuil. De ses doigts, elle se toucha quelques secondes, juste au-dessus de mon nez qui participait à son excitation. Elle les descendit alors plus bas et chercha de ses ongles ma bouche pour l’ouvrir grand sous son vagin. Elle se positionna  de nouveau, alors , confortablement sur mon visage et entama de pisser dans ma bouche grande ouverte. 

Esclave de toilette pour cette jeune dominatrice!

 

Rapidement déconcerté par le flux incessant qui ruisselait déjà à ma bouche, elle s’interrompit et me donna un coup de talon dans les testicules : 

  • Avale ! M’ordonna-t-elle d’autorité. 

Soumis à son bon désir autant qu’à sa brutalité, je déglutis et me satisfit de ce nectar salé, ouvrant de nouveau la bouche pour accueillir la suite sans grande conviction. 

  • C’est la dernière fois que je dois m’interrompre pour toi. Maintenant, tu te débrouilles pour tout avaler au fur et à mesure, esclave de toilette ! 

 

  • Oui Maîtresse, dis-je avec une haleine qui devait laisser à désirer désormais. 

Elle ferma alors les cuisses, cachant le reste de mon visage sous son indiscutable supériorité et reprit son besoin naturel dans ma bouche. Pendant que je me concentrai à la satisfaire, cette jeune dominatrice posa ses deux pieds sur mes jambes étendues par terre, pesant de tout son poids sur moi. Quand elle eut fini, elle se leva et inspecta autour de moi toute trace suspecte. Au bout de quelques secondes, elle sourit : 

 

  • Pas une seule goutte à côté ! Bravo mon larbin ! Allez viens t’allonger là. 

 

Je m’exécutai, rejoignant le plancher de sa chambre à quatre pattes comme un chien à ses pieds. Quand je m’étendais enfin sur le dos, elle vint de nouveau s’asseoir sur ma bouche, mes yeux face aux siens cette fois cependant. 

  • Nettoie moi avec ta langue, petit chien. 

jeune dominatrice

Vaincu et brisé par cette jeune dominatrice!…

 

J’obéis sans rechigner à cet ordre supplémentaire, j’étais brisé. Vaincu par une adolescente, plus faible physiquement que moi mais intensément plus forte moralement. J’étais désormais son esclave, sa propriété. Je lui appartenais. Tandis que je cherchais toute goutte oubliée de ma langue, je la sentis s’exciter au-dessus de moi. Ma bouche commençait à être envahie par une substance nouvelle : celle de son plaisir. Elle m’agrippa les cheveux et commença à me crier dessus : 

 

  • Lèche plus fort, esclave ! Je veux que tu me fasses jouir ! Fais jouir ta maîtresse ! 

Plus soumis que jamais je la laissais piéger mes bras de ses genoux et se frotter violemment sur mon visage. Je n’étais plus qu’un objet pour son plaisir. Le calvaire dura ainsi plusieurs minutes avant qu’elle ne s’avance de quelques centimètres, empalant son anus sur ma langue tendue. Le goût nouveau et atroce eut tôt fait de me faire retirer la langue. Je ne parvins pas cependant, sous sa prise de genoux, à me débattre. Ne sentant plus ma langue servile, elle frappa plusieurs fois ma tête jusqu’à ce que je la ressorte, vaincu :

  • Lèche mon cul, petit soumis ! C’est tout ce que tu mérites de faire : laver le cul d’une déesse de ta langue, quitte à en mourir étouffé ! 

 

Je poursuivis mon effort, combattant l’odeur et le goût nauséabond de ses restes et m’appliqua à nettoyer son fondement de ma bouche asservie. Je la sentis se toucher de ses doigts devant. Elle était tout proche de l’orgasme et je commençais à étouffer. Elle alternait alors entre son vagin et son anus sur ma langue, se servant autant de mon nez pour s’exciter. Soudain, elle accentua la pression de ses genoux sur mes bras et celle de son cul sur ma bouche et cria : 

 

  • Ouvre grand ! Maintenant esclave ! 

 

…qui connait une jouissance exceptionnelle!!!

 

Un peu sonné, j’obéis d’instinct et ouvris une bouche docile sous son cul qui s’écarta. Alors que ses doigts s’affairaient avec énergie sur son clitoris, je sentis un étron volumineux quitter son anus pour s’enfoncer dans ma gorge. Puissant, son rectum poussa sa merde jusqu’au fond de ma bouche, me pénétrant la gorge, forcée d’accueillir cette ultime humiliation de ma maîtresse. Je ne parvenais plus à me débattre. Après quelques secondes de surprise et de vaine lutte, participant apparemment à la jouissance de Jana, je me résolu à accepter son déchet dans ma bouche et à la satisfaire encore de toute manière qu’il lui plairait. Je la laissais me chier dans la bouche, me forcer à avaler sa merde comme la chiotte que j’étais.

Pas assez satisfaite apparemment du calvaire qu’elle me faisait subir pour achever correctement sa jouissance, cette jeune dominatrice posa une main victorieuse sur ma gorge, pour suivre par son mouvement interne sa merde dans mon cou. Par la quantité de cyprine qui coulait sur mon front et mes yeux, je devinais sa jouissance exceptionnelle. 

  • J’ai toujours rêvé de faire cela ! Me lança-t-elle. Jouir en chiant dans la bouche d’un esclave ! Le summum du pouvoir ! La seule chose qui aurait pu dépasser cela, c’aurait été que tu t’étouffes et que tu meurs avec ma merde dans ta bouche. Là, le seul souvenir m’aurait fait jouir toutes les nuits de ma vie. Mais il paraît qu’on n’a pas le droit dans ce pays ! Tant pis. 

Degoutté mais terriblement excité!

 

Je n’osais plus répondre, dégoutté de ce que j’avais pu faire mais terriblement excité par ailleurs d’avoir subi une telle humiliation. Je n’étais désormais plus rien face à cette sublime déesse. Juste un objet de plaisir, sans aucune humanité. 

  • Allez ! Ordonna-t-elle en claquant des doigts. Va te laver la bouche et le visage. Tu rentres chez toi, je ne veux plus te voir aujourd’hui. 

 

Toujours docile, je m’exécutai de nouveau, retournant à la salle de bain. Je sentais dans mon ventre encore son étron que j’avais avalé pour son plaisir. Ensuite, je pris le temps de bien effacer toute trace visible ou odorante de mon humiliation et quittai la salle de bain. Je retrouvais ma belle et jeune dominatrice allongée sur son lit, vêtue de nouveau d’un pantalon, lisant une bande dessinée. J’allais lui demander si je devais partir ou si elle attendait encore quelque chose de moi, mais, autoritaire, elle posa un doigt sur sa bouche sans me regarder pour m’intimer le silence. D’un geste méprisant de la main pouvant être traduit en « Oust », elle m’intima de la laisser tranquille et de rentrer chez moi. 

Humilié encore de me retrouver rejeté ainsi après avoir tout subi pour elle, je me sentais encore plus inférieur à sa magnificence et à son mépris. Je quittai donc la chambre, déjà accroc à sa puissante aura, et dévalai doucement les escaliers de l’étage. Je traversai alors le salon, pour me diriger vers la porte d’entrée, et croisai la mère de Jana assise dans un fauteuil avec un thé à la main. 

– Tiens, tu t’en vas déjà ? Ton père n’arrive pour te chercher que dans une bonne demi-heure je crois. 

– Oui, je vais l’attendre dehors. 

– Tu sais, je suis montée vous apporter des jus de fruit tout à l’heure. Avec le bruit que vous faisiez, j’ai préféré ne pas entrer. Etant curieuse, j’ai juste toutefois jeté un coup d’œil dans la chambre sans y pénétrer. Je dois admettre avoir été quelque peu surprise par ce que j’y ai vu. 

 

Esclave de toute la famille

 

J’étais tétanisé. Etre humilié par Jana était une chose, que sa mère ait pu le voir en était une autre bien plus importante. Et dangereuse. 

– Je… Je… 

– Toi, tu ne vas rien dire. Et moi je vais réfléchir si je vais en parler à tes parents ou non. 

– Pitié, madame… 

– Tu sais, je suis allée marcher au village tout à l’heure et je suis crevée. J’aurais bien besoin d’un petit massage des pieds. Viens te mettre à genoux ici. 

A contrecœur j’obéis à la mère comme à la fille et vins retirer les chaussettes odorantes de la quadragénaire. Blonde, au visage assez fin, elle restait très belle pour moi, malgré la différence d’âge. 

– C’était donc vrai, ce que j’ai vu tout à l’heure. Tu es un vrai petit soumis ! 

– Je suis le chien de ma maîtresse Jana, avouai-je rouge de honte. 

– Désormais, tu es l’esclave de toute cette famille. Baise mon pied pour que je vois que tu as bien compris ta place chez nous. Tu nous es inférieur, et j’ai encore une demi-heure pour profiter de tes services avant ton prochain passage. Allez, esclave ! Obéis à tes Maîtresses. 

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7 réflexions au sujet de “Le jeu d’école avec cette jeune dominatrice (5)”

  1. Merci pour cette suite, j’ai adoré bien que le scato ne soit pas mon truc la perte de contrôle du jeu qui devient plus hard que ce que moi (ou le héros je suppose) l’aurai imaginé. La dominatrice qui se lache et la mère à la fin je ne m’y attendais pas :-). Un énorme merci ce début d’histoire me plaisait beaucoup (pour avoir moi-même joué à des petit jeu de domination à l’époque du lycée) j’attends la suite avec impatience.

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  2. Boire la pisse et manger la merde de Jana est une bonne chose, mais les chaussettes odorantes de la mère indiquent que ses pieds doivent être bien sales et puants après ses efforts de l’après-midi.
    Ce serait bien qu’elle lui fasse nettoyer ses pieds, y compris entre ses orteils, avec obligation d’avaler la sueur et la crasse.
    En tout cas, hâte de lire la suite, que je souhaite longue et bien hard.

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  3. je viens de tout lire les cinq histoire , je le trouve super pour les quatre premier , je suis aussi une bonne chienne a ça Maîtresse , pour le champagne dorée j’adore , mais je n’accepterais jamais que ma Maîtresse fait avec moi du scato , je trouve ça pas très hygiène , mais chacun fait ce qu’il veut aussi .

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