Simone, une « sissy » en dressage!

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Un samedi après-midi dans une chambre d’un « appartement » hôtel réservé sur Booking.com… A peine entré, elle le fit se déshabiller et rangea ses vêtements dans un sac. En échange, elle lui remit une tenue complète de femme, allant des sous-vêtements à la robe, perruque et haut talons, pour la transformer en « sissy ».

  • Voilà, tu vas d’abord te maquiller avec les produits que je t’ai préparé, y compris le vernis pour les ongles de doigts et de pied. Inutile de chercher, tu ne trouveras pas de démaquillant ni de produit pour diluer le vernis. Tu as compris qu’une fois maquillée et habillée en femme, tu resteras ainsi quoiqu’il arrive. Ah, autre chose. Tu recevras mes instructions au moyen de ce téléphone basique que je t’ai amené. Je te conseille de suivre très précisément les instructions que je t’enverrai.

Après s’être maquillée et avoir mis la perruque que lui avait fourni sa Maîtresse, Simone entreprit de mettre les sous-vêtements et vêtements féminins ainsi que la paire de haut talons.

Elle stressait de devoir sortir ainsi habillée, d’autant que tous ses vêtements d’homme lui avaient été confisqués par sa Maîtresse et qu’elle n’avait rien pour pouvoir se démaquiller au besoin.

Soudain un sms arriva sur le portable que lui avait donné sa Maitresse.

Le message lui ordonnait de descendre et de rejoindre la voiture de sa Maîtresse garée sur le parking. Simone descendit en se faisant aussi discrète que possible et pria le ciel de ne rencontrer personne dans les couloirs. Arrivée sur le parking, elle suivit les consignes qui lui indiquait de se mettre à la place conducteur. Elle resta là de nouveau à attendre un nouvel sms.

 

Nouvel SMS de sa Maîtresse, avec ses instructions

 

Heureusement pour elle, ce sms ne se fit pas trop attendre. Les instructions étaient claires : prendre la clé de la voiture dans la boite à gants, démarrer le moteur et se rendre à la dernière destination reprise sur le GPS de la voiture. Simone démarra aussi vite et roula près de 30 mn. L’adresse indiquée était celle d’une maison dont le portail était ouvert.

Un nouvel sms arriva lui enjoignant de garer la voiture sur le parking de la villa et d’entrer dans celle-ci sans sonner. Simone commençait à se demander s’il ne valait pas mieux qu’elle fasse demi-tour mais sa curiosité fut la plus forte et elle entra.

Une paire de menottes était posée sur une chaise avec un bâillon et un bandeau. Un nouvel sms et Simone, après avoir mis le bâillon et le bandeau sur les yeux, s’attacha au poteau métallique qui se trouvait dans la pièce les mains derrière le dos.

Elle attendit, morte d’angoisse, dans cette position un temps qui lui parut une éternité jusqu’à ce qu’elle entendit un bruit dans la pièce…

Qui donc pouvait être là ?

Le bruit qu’elle entendit lui était familier.

C’était le bruit du film étirable que l’on déployait et en une fraction de seconde elle sentit son corps se resserrer contre le poteau métallique auquel elle était attachée.

Très vite tout son corps et sa tête comprise, à l’exception de sa bouche et de ses narines, fut entouré par le film plastique.

Simone compris vite qu’elle perdait définitivement tout contrôle sur la situation et s’abandonna à son sort.

Ainsi attachée, plastifiée, elle entendit une voix familière. 

 

Simone à la merci de sa Maîtresse

 

C’était sa Maîtresse.

  • Te voilà punie et à ma merci Simone. Il est temps que je te révèle ce que je veux faire de toi. Si tu l’acceptes, je te libérerai prochainement. Si tu refuses, je te ferai attendre jusqu’à ce que tu reviennes à de meilleurs sentiments…De toute manière, tu n’as guère le choix.

Simone écoutait attentivement chaque mot prononcé par sa Maîtresse.

Les mots : « ce que je veux faire de toi » résonnaient dans sa tête.  Elle n’était pas en mesure de discuter les vues que sa Maîtresse avait vis-à-vis d’elle et était prête à tout accepter.

  • Vois-tu Simone, commença sa Maîtresse, jusqu’à présent, tu as pris cette relation entre nous pour un jeu, plus ou moins amusant. Il est temps pour nous d’aller plus loin et de cesser ces continuels va et vient. Avec le temps, tu as découvert ta nature soumise et ton envie de vivre en femme. Je vais réaliser pleinement ton fantasme, au-delà de tout ce que tu pouvais espérer. Tout d’abord, je compte tatouer ta fesse gauche de ma marque indélébile pour que, si tu devais te déshabiller devant quelqu’un, ton appartenance à ta maîtresse lui sauterait aux yeux.                Ensuite, tu as toujours voulu d’habiller en femme et te maquiller.  Je vais tenter de réaliser tes désirs même si la présence de nos enfants et ton métier ne permettra pas pour l’instant d’aller aussi loin que je le voudrais. N’empêche. Tu es déjà épilée et je vais faire enlever définitivement le peu de poils qui te reste, spécialement dans ton dos. En travaillant chaque jour tes seins avec une pompe à vide et moyennant quelques estrogènes, j’espère bien les voir grossir.                                                                                                                                                                   Pour ta garde-robe, tu peux dire adieu à tous tes slips d’homme et tu ne porteras plus désormais que des sous-vêtements féminins. Je vais faire disparaître tous tes slips pour les remplacer par des culottes féminines. Tu verras, cela t’ira très bien ! Je compte aussi arranger ta coiffure et tes sourcils pour les rendre plus féminins. Ensuite, quand nous serons entre nous, tu ne seras habillée qu’en femme,  et encore ! En femme soumise prête à servir sa maîtresse ! Je vais te faire une garde-robe de sissy qui fera certainement bien rire mes amies si elles devaient te voir ainsi ! A ce propos, il n’est pas impossible que je te prête de temps en temps à l’une d’entre elles pour que tu ailles faire le ménage ou le repassage chez elle, pendant que nous sortons à Cannes ou ailleurs. Il va de soi que si tu restes chez nous, tu accompliras toutes les tâches ménagères dignes d’une bonne sissy et je serai intransigeante sur  la qualité du nettoyage.

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Nouvelles règles de vie à respecter!

 

Simone écoutait les paroles de sa Maîtresse et commençait à regretter d’avoir  mener, ce qui lui semblait être un jeu, aussi loin.

  • Voici les règles que tu auras à respecter dorénavant dans notre vie commune, continua la Maîtresse.Sauf en cas de présence d’étrangers, tu n’as pas le droit de me tutoyer.  Tu dormiras à l’endroit que je t’indiquerai  qui variera en fonction de mes humeurs et de ton comportement, et toujours habillée en femme.  Tu serviras les enfants et moi-même si je mange avec eux. Ensuite, tu mangeras les restes quand les enfants seront au lit, mais uniquement dans une gamelle à terre sans t’aider de tes mains. Même chose pour boire. Je veux que tu sois mon petit chien, ou plutôt ma petite chienne, docile et obéissante. Le soir, tu repasseras les vêtements habillées en soubrette ou tu feras le ménage. Chaque matin, tu m’apporteras mon petit déjeuner au lit. Ah j’oubliais, je compte m’absenter de temps en temps le soir. Tu resteras à la maison à m’attendre en faisant les tâches ménagères ou à défaut en étant attachée.  De temps en temps, tu m’accompagneras mais ce sera pour te déposer, habillée en sissy, à un autre endroit où tu feras le ménage ou le repassage en m’attendant. Quoiqu’il arrive, je te défends d’être jalouse ou d’émettre un quelconque commentaire. Tu l’as compris, ta vie vient de changer et ce n’est qu’un début car j’ai encore de grands projets pour toi. N’oublie pas que tu m’as donné ton corps et j’en dispose comme je veux. Si tu ne veux pas risquer que je te dépose un jour habillée en Simone en plein centre de Cannes, en  hauts talons et sans un sou, je te conseille de respecter à la lettre mes directives.

Simone n’en revenait pas. Elle voulait à ce moment tout stopper mais le bâillon et le film plastique l’empêchait de faire le moindre mouvement ou de prononcer le  moindre mot.

En définitive, elle se résigna. 

 

Début de l’éducation pour la sissy

 

Une heure plus tard, Maîtresse la détacha de tous ses liens. Elle tenait dans ses mains une tenue de  Sissy et ordonna à Simone de la revêtir.

  • Nous allons commencer dès à présent ton éducation de sissy. J’ai demandé à une amie dominatrice de m’assister et je pense que nous allons bien nous amuser. Quand je dis Nous, je ne parle pas de toi. En ce qui te concerne, nous allons t’apprendre à nous servir,  en tenue de sissy.  Prépare toi au pire, mon chéri !

Simone était trop contente de se débarrasser du film plastique. En effet, ce dernier entourait son corps et avait tendance à se resserrer sur elle au fil du temps sous l’effet de la chaleur de son corps. Cela faisait  énormément transpirer.

La tenue de sissy que lui avait préparée sa maîtresse était celle d’une femme de chambre du 19ème siècle, en plus court et plus sexy. Des jarretières retenaient les bas noirs  et un petit tablier blanc renforçait l’apparence de soubrette soumise. Maîtresse connaissait la taille des chaussures de son soumis, ou plutôt de celle qui était devenue définitivement sa soumise ;  sa Simone soumise. 

Simone se tenait en équilibre sur les escarpins que sa Maîtresse n’avait pas voulu trop haut mais qui la grandissait quand même d’environ 8 cm.

  • Nous allons commencer ton éducation Simone. Tu vas apprendre à nous servir, mon amie et moi et nous coterons tes prestations. Comme nous ne sommes pas (trop) injustes, nous allons partir du principe que tu devras avoir une moyenne de 8/10. A défaut, une punition te sera appliquée dont la force et la durée sera d’autant plus élevée que les points seront bas. Pour commencer et afin que tu t’habitues à faire des petits pas précieux, nous allons entourer tes cuisses et genoux de film plastique étirable, ce qui te permettra encore d’avancer mais uniquement à petites enjambées.  Evidemment, tu risques de mettre plus de temps pour réaliser les épreuves que nous t’avons préparées et qui doivent toutes être réalisées avant la fin de ceci. 

 

Première épreuve pour Simone

 

Maîtresse sortit alors un sablier qu’elle posa sur la table et retourna. Le sable commença à glisser du récipient du dessus vers celui du dessous à une vitesse dont la seule vue paralysait déjà Simone.

A peine les explications finies, l’amie de la Maîtresse entoura les cuisses et les genoux de Simone avec le film plastique en lui laissant juste la possibilité de faire des petits pas juchés sur ses hauts talons.

  • Première épreuve : nous servir deux rafraichissements citronnés dans deux verres sur pied, après avoir mis une tranche de citron, un glaçon, un peu de sucre sur le bord des verres et agrémenté le tout par des olives à grignoter. Tout se trouve dans la cuisine et le frigo qui se trouve à côté de la pièce.

A peine ces mots terminés, Maîtresse tourna le sablier et Simone se dirigea vers la cuisine. Le plastique autour de ses jambes l’empêchait d’avancer vite et elle devait faire de tout petits pas en prenant soin de ne pas tomber.

Quelques instants plus tard, Simone avait rempli les verres et mis les olives sur le plateau. Elle se dirigeait vers les 2 amies et avant même d’arriver près d’elle, le sablier rendait son dernier grain dans le tube du dessous.

  • Simone, tu as commis trois erreurs, lui asséna sa Maîtresse. Premièrement, tu n’as pas respecté le temps qui t’était imparti. Deuxièmement, je cherche désespérément le sucre qui devait orner nos verres. Troisièmement, je pense que tu as omis le citron. Trois fautes pour commencer. C’est beaucoup. Je ne parle même pas de moyenne car en partant de si bas, je ne pense pas que tu pourras jamais récupérer les points pour te refaire. Mon amie va te donner quelques coups de canes pour te stimuler. Disons que tu as eu 0/10 à ce jeu, tu as aussi commis trois erreurs. 10 points perdus, que dans ma grande mansuétude je limiterai à 8 qui était le minimum à atteindre, multipliés par 3. Cela nous donne 24 coups de canes, soit le minimum pour me permettre d’oublier ton premier résultat déplorable.

 

Echec total à la première épreuve et donc punition!

 

Simone ne savait plus quoi penser. Elle voulait s’enfuir. Sa Maitresse semblait lire dans sa tête et lui dit :

  •  je ne te conseille pas de vouloir fuir ou éviter ton châtiment. Je dispose de très belles photos de toi en tenue de soubrette et je présume que tu ne voudrais pas que celles-ci fassent le tour de la toile.

Simone se prépara à recevoir ses 24 coups de canes, penchée sur l’accoudoir du Sofa, les mains à nouveau attachées dans le dos par de solides menottes et un bâillon boule dans sa bouche pour éviter tout cri.

Simone accepta ces 24 coups qui lui laissèrent des stries sur les fesses et le souvenir cuisant de ses erreurs.

Nous allons sortir, Simone et toi tu vas rester là. Comme tu le vois, la maison est pourvue de caméra et nous pouvons à tout moment te surveiller. Comme je ne souhaite pas que tu touches à tout ou que tu veuilles échapper à la surveillance des caméras, j’ai prévu la version moderne du carcan que l’on employait au moyen âge.

Maîtresse sortit alors d’une valise un carcan en fer, articulé, qui une fois ouvert permettait de passer la tête et les 2 poignets.

  • Viens ici Simone et  passe ta tête là-dedans!

Aussi tôt dit, aussi tôt fait et Maîtresse referma le carcan sur la tête les poignets de Simone au moyen d’une petite clé Allen qui actionnait 3 boulons permettant de bloquer les ouvertures. Simone se retrouva ainsi les poignets attachés, à la hauteur et à une distance d’environ 50 cm de la tête.  Le piège était diabolique et sans aide extérieure, il était parfaitement vain de vouloir y échapper.

 

Un carcan en fer pour la sissy!

 

  • La technologie est merveilleuse, reprit avec un petit sourire malicieux  Maîtresse.  Outre ces belles petites caméras qui vont te filmer et enregistrer en permanence, j’ai pour toi un petit plug anal télécommandé à distance et, le top du top, ce petit anneau électrifié qui va enserrer la base de ton scrotum et qui pourra t’envoyer des décharges d’intensité variable.  Je t’explique un peu mieux : une petite décharge veut dire que nous pensons à toi et que tout va bien. Si par malheur, nous ne te voyons plus sur les caméras, tu recevras des décharges de plus en plus fortes jusqu’à ce que nous te revoyons à nouveau sourire devant la caméra. Il se pourrait également que nous nous amusions à t’envoyer des décharges juste pour rire entre nous. Combiné avec le plug vibrant commandé à distance, ton image se tortillant avec tes mains et ta tête bloquée dans le carcan devrait beaucoup nous amuser.Tu recevras aussi d’autres instructions via le haut parleur de la caméra. Tu verras que tu feras tout pour nous donner satisfaction rapidement, sinon….

A nouveau, Simone se demandait dans quel piège elle s’était fourrée mais ne voyait pas d’autre issue actuellement que d’obéir scrupuleusement aux souhaits de sa Maîtresse.

Les deux femmes laissèrent leur soumise ainsi habillée en sissy, le carcan bien en place outre les autres accessoires télécommandés.

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Sissy, piégée par sa Maîtresse et son amie

 

Une première décharge intervenue moins de 5 minutes après le départ des deux femmes avait fini d’enlever tout espoir sur le non fonctionnement des accessoires…

Simone n’avait plus le choix que d’attendre et d’obéir aux ordres. Elle essaya un instant de s’éloigner de la pièce où se trouvait la caméra. La réponse fut immédiate : une décharge électrique fulgurante la rappela à l’ordre. 

Tout d’un coup, elle sentit le plug commencer à vibrer. Au début, la sensation était plutôt agréable mais très vite l’intensité se renforça et provoquait des coups de butoir en elle. Les décharges électriques vinrent s’ajouter aux vibrations, l’ensemble ayant un effet détonnant et imparable. 

Après cinq minutes de tourments plus ou moins intenses, les vibrations et les chocs électriques cessèrent et Simone entendit la voix de sa Maîtresse à travers le haut parleur de la caméra.

  • Beau spectacle Simone. Nous avons apprécié. J’espère que tu as compris que tu es à ma merci et soumise à mon bon vouloir. Tâche de t’en souvenir à tout instant car je n’étais qu’à la moitié de l’intensité maximale.

Simone commençait à avoir peur mais ne voyait pas comment se tirer de ce mauvais pas. 

S’enfuir ? Elle n’aurait pas pu le faire pour l’instant avec ce costume de soubrette et ce carcan. 

Partir une fois libérée ? Peut-être mais l’idée de voir ses photos publiées sur le net l’en empêchait. 

Mieux valait jouer le jeu et apprendre à servir ses dames comme elles le souhaitaient. Après tout, n’était ce pas ce qu’elle avait cherché depuis toujours, devenir une sissy ?

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