Ma nouvelle dominatrice, ma voisine lesbienne (7)

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Ma nouvelle dominatrice, ma voisine lesbienne (6)

Cela fait maintenant deux mois, que je ne me suis pas soulagé et que je vis avec ma cage de chasteté. Je suis excité deux à trois fois par semaine par les soumises de Madame, ma nouvelle dominatrice. Les soumises ont ordre de lécher mon gland et mes testicules. Quelquefois, elles utilisent une plume pour me chatouiller le gland. Je ne parle même pas des séances de « frottements » comme les appelle Madame.

Madame, une Dominatrice fétichiste

nouvelle dominatrice

Les soumises ont ordre de s’allonger sur moi et de faire onduler leurs corps contre ma poitrine, mon ventre et bien sur mon entrejambe. Pour s’amuser, Madame a pris l’habitude de fixer sur mon sexe emprisonné un god avec lequel je dois régulièrement honorer ses prisonnières par devant ou derrière selon son bon vouloir.

Cela est censé être une punition pour elles mais certaines semblent grandement apprécier ce traitement. Je les pilonne énergiquement alors que mon sexe enfermé ballote pitoyablement sous le god.

Pour mon plus grand malheur, l’une des soumises, la petite blonde pulpeuse, m’excite particulièrement. La
voir se tortiller dans ses liens sous mes coups de boutoir me chauffe les sangs pour le plus grand plaisir de Madame qui assiste au spectacle avec un sourire des plus pervers.

Cependant, je lui obéis, je ne rechigne pas à la tâche et je l’admire, son corps sensuel toujours serré dans des jupes toutes plus affolantes les unes que les autres. Elle semble apprécier un certain protocole lorsqu’elle reçoit ses poupées à torturer.
Ma nouvelle dominatrice est fétichiste, c’est évident. Elle apprécie les escarpins à hauts talons, les bas noirs et les tenues mettant en valeurs sont énorme fessier et ses gros seins mais sans jamais rien dévoiler bien sûr.

Le sadisme de ma nouvelle Dominatrice: un plaisir et un tourment

C’est un plaisir des yeux permanent de la voir tourmenter ses victimes vêtues ainsi, les cheveux serrés dans un chignon strict, les lèvres rouge vif, le regard souligné d’un eye-liner très noir.

Un plaisir et un tourment….

Elle adore manier le martinet sur les parties sensibles, les aiguilles, les gods tous plus monstrueux les uns que les autres, les séances d’étouffements ou d’électrocution mais récemment elle a innové avec la petite blonde justement.

Une fois, lors d’une séance, elle l’avait attachée assise sur le lit, bras en croix et jambes serrées, les deux orteils reliés solidement entre eux par une cordelette. Elle a entrepris ensuite de chatouiller la plante des pieds de la pauvre fille, à l’aide de ses ongles tout d’abord puis d’une brosse.

La prisonnière s’est avérée être particulièrement chatouilleuse, à l’extrême même. Elle ne s’attendait manifestement pas à un tel traitement. Madame aime me faire assister à ses séances de tortures, toujours dans le but de maintenir mon excitation au top. J’ai donc regardé la fille faire des bons de cabri sur le lit, se tortillant comme une hystérique, hurlant dans son bâillon. Elle écarquillait des yeux épouvantés dans l’espoir d’attendrir Madame, la suppliant ainsi d’arrêter mais peine perdue.

Cela ne faisait qu’encourager son sadisme, Madame a continué de plus belle avec un mauvais sourire. Sa victime, à bout de souffle, n’en pouvant plus de crier et de pleurer, a fini par uriner avec force, à gros jets, incapable de se retenir sous les terribles chatouilles.

Utilisé comme papier toilette par Madame

Ma tâche a été évidemment de tout nettoyer, y compris les parties intimes de la fille à l’aide de ma langue, une sorte de récompense pour elle après ce qu’elle avait enduré.

Les invités de Madame sont de moins en moins dégoutées par ma présence. Elles apprécient mon enthousiasme à leur donner du plaisir même si elles n’aiment pas les hommes. Quant à moi, je me suis habitué au goût de l’urine. Cela me répugnait avant, ce n’est désormais plus le cas, la force de la pratique sans doute.

D’autant que Madame m’utilise de plus en plus régulièrement comme papier toilette, les seules occasions où j’ai accès à son intimité, autant vous dire que je fais preuve d’un zèle absolu. Heureusement, elle ne fait appel à mes services que pour la petite commission. C’est là sa limite je pense, en femme de goût elle ne saurait aller plus loin même si au fond de moi, je la crois capable de transgresser tous les tabous.

Elle est fondamentalement perverse et l’assume pleinement.

Récemment, elle a entrepris d’entrainer la petite blonde, ma préférée donc, à un nouvel exercice. Elle l’attache en position de hogtied très serré, les jambes ramenées sévèrement dans le dos, les talons au niveau de la nuque, la jeune
femme est très souple ce qui rend la chose possible.

Elle est ficelée de partout, chevilles, genoux, cuisses, poignets, coudes, les mains attachées aux chevilles
et sa tête tirée en arrière à l’aide de sa queue de cheval, reliée elle aussi aux chevilles. Sa bouche est maintenue grande ouverte avec un bâillon lui écartant la mâchoire au maximum.

Madame et ses jeux sadiques

Madame a ensuite sorti un god démesurément long et très souple qu’elle a enduit de vaseline.

  • Regarde bien, m’a-t-elle dit, tu devras bientôt faire la même chose.

Ensuite, elle a enfoncé ledit god dans la gorge de sa pauvre victime. Évidemment, la blonde s’est rebellée immédiatement, refusant d’avaler la chose, s’étranglant, manquant de vomir à chaque fois. Cependant, ligotée comme elle l’était, elle ne pouvait pas faire grand-chose à part gigoter inutilement dans ses liens.

Madame, impitoyable, n’a rien lâché, elle a continué inlassablement à enfoncer le god centimètre par centimètre, séance après séance jusqu’à supprimer son réflexe vomitif. C’était assez impressionnant de voir l’engin disparaitre
intégralement dans la gorge de la fille. Il était assez massif. Je pouvais voir le cou de la prisonnière se gonfler à son passage.

Ensuite, Madame le maintenait en place durant de longue secondes pour apprendre à la petite blonde à contrôler sa respiration, disait-elle. La pauvre devenait rouge écarlate, suffoquait, tentait d’expulser l’engin, en vain, jusqu’à la libération où le god était retiré dans un bruit humide et un amas de salive particulièrement conséquent qui coulait sur le menton de la fille. Aussi, je devais m’empresser de laper avant qu’il ne vienne tâcher le dessus de lit.

Je trouvais l’exercice assez effrayant. D’autant plus que Madame m’avait prévenu que je serais bientôt concerné. Quel jeu sadique, ma nouvelle dominatrice avait-elle encore inventé pour moi. Devrais-je moi aussi avaler cet horrible god ? Je m’en sentais absolument incapable.

J’étais loin de m’imaginer ce que Madame avait en fait prévu pour moi.

à suivre

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