Le lendemain, effectivement, je pus marcher debout, prendre mon petit-déjeuner et oublier un peu le chien de la veille et toutes les humiliations subies. Bien sûr, dans le courant de la matinée, les Maîtresses Dominatrices se sont accroupies au-dessus de mon visage pour se soulager. J’étais redevenu le soumis habituel, l’urinoir…
La journée passa assez rapidement, chacun étant libre de faire ce qui lui plaisait pour se détendre, tout en restant pour ma part à disposition au cas où je devrais boire ou nettoyer.
Une Nuit d’Obéissance : L’Esclave des Maîtresses Dominatrices au Sex Shop
Mais après diner, mes Maîtresses Dominatrices décidèrent de sortir en ville et elles me donnèrent une idée du programme.
Maîtresse Julie intervint:
- Esclave sexuel, mais pas seulement pour nous, tu te souviens ? Donc ce soir, c’est ton soir.
Ces propos mystérieux me donnaient un indice imprécis mais clair : j’allais devoir satisfaire sexuellement des inconnu(e)s.
Nous partîmes donc en voiture et je suivis le chemin qu’indiquait le GPS. Cependant, quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il menait à un sex shop.
Mais qu’est-ce qu’on venait bien faire ici ? Comment allais-je être utilisé ? Je commençai à trembler!
- Allez, suis-nous, nous avons rendez-vous !
Rendez-vous pour quoi faire ? Pensais-je.
Les Maîtresses dominatrices allèrent voir le patron pour se présenter, et apparemment il était au courant du rendez- vous en question.
- Allez vous installer, dit-il en souriant.
Le mystère demeurait pour moi. Je suivais mes deux tortionnaires comme un condamné. Nous croisâmes en passant plusieurs hommes et de rares femmes. Je me rappelais les deux terribles soirées où j’avais été offert, et je n’en menais pas large, comme on dit.
Une Nuit aux Ordres des Maîtresses Dominatrices
Ensuite, nous rentrâmes dans une cabine assez confortable avec deux petits fauteuils. Je ne comprenais pas trop ce qu’on faisait là jusqu’à ce que Maîtresse Elsa me tendît les genouillères de protection.
- Mets-les, tu vas en avoir besoin!
Je m’exécutai sans comprendre lorsque tout à coup, j’aperçus des trous dans les trois parois qui nous entouraient ! Mon sang ne fit qu’un tour ! Des « Glory Holes » pensai-je aussitôt !
Les pièces du puzzle se mirent en place en quelques secondes, l’esclave sexuel pour les autres, le rendez-vous pour prévenir certains clients j’imagine, les petits fauteuils pour que les Maîtresses soient au spectacle et les genouillères pour que je puisse sucer sans inconfort.
J’allais donc devoir sucer les bites qui apparaîtraient dans ces trous, des bites d’inconnus, d’hommes de tout âge, de toute apparence, de toute origine.
Je ne pensais pas que mes Maîtresses Dominatrices auraient autant d’imagination pour nos petites vacances. Mais ce n’était pas tout, Maîtresse Julie prit la parole
- Tu sais maintenant quel va être ton travail. Tu devras ouvrir la bouche pour nous montrer le sperme que tu
auras recueilli après chaque éjaculation. Ensuite, tu l’avaleras, et nous montreras à nouveau ta bouche ouverte mais vide, tout ça en prenant ton temps. En effet, nous allons filmer pour revoir ensuite tes exploits en vidéo !
Soumission Filmée : L’Épreuve des Glory Holes sous l’Œil des Maîtresses
C’était bien ça, non seulement j’allais sucer ces inconnus mais je devais aussi les faire jouir et me gaver de leur sperme. J’en avais des frissons de réticence, mais comme toujours, je n’avais pas le choix. Je n’avais plus qu’à espérer que le supplice ne durerait pas trop longtemps.
Mes Maîtresses s’installèrent confortablement. Maîtresse Julie prit son portable et commença à filmer alors que j’étais à genoux, guettant les trous.
La première bite ne mit pas longtemps à surgir, encore molle, le gland recouvert, impossible de dire si c’était un jeune ou un vieux, s’il était beau ou moche, gros ou maigre, grand ou petit. Je ne le saurais jamais, je devais juste obéir à mes Maîtresses voyeuses et lui faire du bien avec ma bouche d’esclave sexuel.
Je la pris en bouche et commençai les sucions. J’eus au moins la satisfaction de la voir se raidir rapidement. Avec le bout de mes doigts, je branlais un peu l’organe tandis que ma langue tournoyait, essayant ainsi de donner un maximum de plaisir pour une jouissance rapide, me débarrassant ainsi de la corvée.
Et je fus récompensé, je sentis d’un seul coup les jets sur mon palais, sur ma langue, à l’intérieur de mes joues. Je pris bien soin de ne rien avaler, et lorsque que le monsieur se retira de ma bouche, je tournai la tête vers Maîtresse Julie et lui montrai ma bouche pleine ce liquide blanc et épais que j’allais de voir « déguster » !
Dans un effort grimaçant, j’avalai le contenu de ma bouche puis l’ouvris à nouveau. Maîtresse Julie n’en perdit pas une miette (tandis que je n’en perdais pas une goutte !) et filma non-stop.
- Bien, dit-elle, mais regarde, ne les fait pas attendre!
Dans l’Antre des Désirs
Effectivement une deuxième bite apparut dans la deuxième paroi, et même une autre dans la troisième paroi. Je me précipitai, je passai de l’une à l’autre, et puis je privilégiai celle qui durcissait et lâchait déjà quelques gouttes, prémices de son éjaculation prochaine.
Et il ne tarda pas à cracher tout son foutre dans ma bouche. Il y en avait beaucoup et j’en avalai un peu, le goût était beaucoup plus fort que celui de la première bite. Cela me dégoûtait, mais une fois de plus je montrai ostensiblement mes exploits à Maîtresse Julie puis avalai en grimaçant.
Je jetai un regard furtif vers Maîtresse Elsa qui m’observait avec une attention soutenue et une expression sadique qui trahissait son excitation.
De suite, je repris mes esprits pour reprendre en bouche l’autre bite que j’avais délaissée provisoirement. Je m’appliquais, comme pour me faire pardonner, avec des va-et-vient de plus en plus rapides, comme si je le faisais passionnément, et lui aussi explosa dans ma bouche.
Je montrai à Maîtresse Julie et avalai. Le goût était plutôt sucré, pas trop désagréable contrairement au précédent.
Dans la première paroi, apparut un sexe noir, déjà très gros au repos, un cliché pourtant bien réel. Sans même bander il me remplissait la bouche et je me demandais comment j’allais pouvoir lui faire une bonne pipe. Mais je fis de mon mieux tout en me sentant femelle en chaleur de bouffer ainsi cette grosse queue.
Épreuve d’Endurance dans l’Obscurité
Je fus surpris de voir Maîtresse Elsa à côté de moi, la main appuyant sur l’arrière de ma tête, m’obligeant cruellement à le sucer à fond.
- Fais-lui une gorge profonde ma salope!, dit-elle.
Elle joignit le geste à la parole en me forçant à aller plus loin encore, jusqu’à ce que mon nez touche la base de sa verge. Sa queue toucha ma gorge, je dus retenir des hauts le cœur et des larmes coulèrent…
Elle cessa sa pression et je pus me retirer pour respirer, mais ce fut de courte durée. Maîtresse Elsa semblait déchaînée. Je dus faire une nouvelle gorge profonde qui me fit pleurer et baver copieusement.
Mais Maîtresse Elsa ne semblait pas rassasiée. Aussi, je dus recommencer une autre fois, puis une dernière fois! Elle maintint mon front collé à la paroi pour que l’homme aille au maximum de sa poussée, ce qui le fit jouir en jets nourris directement dans ma gorge.
Je dus respirer par le nez plusieurs fois à fond pour me retenir de vomir. Plusieurs jets vinrent inonder ma bouche tandis que Maîtresse Julie immortalisait la scène. Bien sûr je dus montrer le jus blanc qui stagnait dans ma bouche, puis l’avaler et ouvrir ma bouche vidée de son contenu face caméra.
Je n’avais sucé que 4 bites et je me sentais déjà nauséeux de tout ce sperme ingéré.
Cependant, je n’étais pas au bout de mes peines. En effet, ce que j’ignorais, c’est que les Maîtresses s’étaient mises d’accord avec le propriétaire su sex shop pour que je vide les couilles de 10 mecs.
Épuisement et Rédemption dans la Soumission
Au 8 ème, j’avais la bouche et la langue endolories à force de sucer, et ma peine était tellement visible que j’aperçus Maîtresse Elsa se caresser d’excitation. Je crois qu’elle se mit à jouir au moment où je fis une terrible grimace en avalant le sperme.
Sans savoir quand cela s’arrêterait, j’en suçai deux de plus et avalai encore deux copieux « cumshots ».
Enfin, mes Maîtresses se levèrent, me retirèrent les protections et déclarèrent qu’il était l’heure de partir. Bien sûr Maîtresse Julie ne put s’empêcher d’ajouter:
- ça suffit pour aujourd’hui !
Moi j’étais extrêmement soulagé d’en sortir, et je me dis que j’avais de la chance dans mon malheur, aucun de ces sexes ne manquait d’hygiène. Aucun ne sentait mauvais.
Il n’y eut aucun commentaire, comme si l’excitation les avait épuisées, mais en arrivant, Maîtresse Julie ne me laissa aucun répit :
- moi je n’ai pas joui, viens me lécher!
Elle baissa son jean, sa culotte, s’assit dans le fauteuil et écarta les jambes.
Je me retrouvai encore à genoux, mais cette fois pour quelque chose de nettement plus agréable. Je bouffai la chatte de Maîtresse Julie passionnément, comme pour oublier toutes ces bites, et la fit jouir très fort.
Soumission et Extase sous le Regard de la Maîtresse
Maîtresse Julie partit se coucher, mais Maîtresse Elsa prit le téléphone et commença à regarder la vidéo de mes exploits. Elle aussi se déshabilla et écarta les cuisses.
- Viens me lécher pendant que je te regarde en salope gourmande de bites, dégustant tout ce foutre.
Je savais que lorsque Maîtresse Elsa devenait grossière, c’est qu’elle était excitée, et effectivement, sa mouille abondante trempait mon visage alors que ma langue fouillait sa chatte. Elle ne mit pas longtemps à jouir très fort aussi, son corps faisant d’impressionnants soubresauts.
Je fus repoussé sans un remerciement, juste un laconique « va te coucher ». Je rejoignis ma couche et m’endormis avec le sentiment du devoir accompli.
A suivre


Excellent, merci.