Un meuble pour une Maîtresse dominatrice

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Depuis longtemps, je trainais sur les messageries BDSM, pour trouver une Maîtresse dominatrice sans avoir le courage de sauter le pas. J’étais ce que tout le monde détestait, un fantasmeur, un curieux, un souminateur!

J’avais, sans doute, peur d’être la victime d’une arnaque, et je craignais de voir mon jardin secret dévoilé aussi. Aussi, je me contentais donc de lire les annonces, d’échanger parfois avec des Maîtresses mais dès que cela devenait trop sérieux, le cœur battant, je m’empressais de faire le mort.

Jusqu’à Prisca, superbe Maîtresse dominatrice!

Une femme brune aux longs cheveux, la quarantaine, le genre bourgeoise libanaise trop maquillée avec des formes, beaucoup de formes. Elle n’en avait aucune honte, cinq ou six photos illustraient son annonce. Des hanches très larges, un énorme fessier rebondi et des seins lourds volumineux, c’est du moins ce que l’on pouvait deviner sous sa jupe et son bustier serrée. Elle avait un visage de bonne vivante pas spécialement jolie mais avec du caractère et de grands yeux noirs très expressifs.

Sa recherche était simple : « Maîtresse dominatrice cherche un homme objet à utiliser sans restriction. »

Pourquoi lui ai-je écrit ? Parce que son allure, sa silhouette et ses yeux effrayants m’ont immédiatement électrisé. Le fait même de lui envoyer un message a provoqué une violente érection, c’est vous dire.

Je ne m’attendais à aucune réponse ceci étant dit mais deux jours plus tard, Maîtresse Prisca, à ma grande surprise, m’a envoyé une série de questions lapidaires, sans doute un copié/collé : Acceptes-tu d’être attaché, immobile, toute la journée ? Si oui, serais-tu libre le dernier week-end de Novembre, vendredi compris ? Es-tu prêt à te déplacer ? (Elle habitait dans le sud et j’étais à Paris) Es-tu endurant ?

Je répondais oui à toutes ces questions sans savoir réellement ce qui m’attendait. Le soir-même, j’avais un message me demandant d’envoyer plusieurs photos de moi, en pied, nu, de face et de dos. En temps ordinaire, c’est précisément le moment où j’aurais décidé de fuir pourtant ça n’est pas ce que je fis cette fois-là. Parce que plus j’y pensais, plus cette femme m’excitait. Je lui envoyais les photos, deux heures plus tard, elle me proposa un skype.

Dame Prisca pose ses conditions!

Maîtresse dominatrice

 

J’étais terrifié ! Mais j’acceptais.

Dame Prisca apparut sur l’écran de l’ordinateur, semblable aux photos qu’elle avait publiées, ce qui me rassura un peu. Cette Maîtresse dominatrice fut directe, ne s’embarrassant d’aucune politesse.

  • Que les choses soient claires, je vais te dire ce que je j’attends de toi, si cela te convient, tu viendras chez moi le week-end prochain. J’habite une maison dans un quartier résidentiel. Mon mari est absent pour un mois à l’étranger. J’ai donc l’intention de me faire plaisir. Donc, j’ai besoin d’un homme-objet pour ça, pas un soumis j’insiste, mais d’un homme que je pourrais utiliser comme bon me semble. Si tu acceptes, tu seras transformé en meuble dédié à mon seul plaisir. Ta principale tâche sera de me lécher partout où je te le dirais, aussi longtemps que je le voudrais. Je te préviens, j’adore ça donc tu as intérêt à être endurant. Tu me serviras de WC si j’en ai envie et de souffre-douleur aussi. Je ne peux m’en prendre à mon mari alors tu prendras pour lui. A partir du moment où tu seras chez moi, il n’y aura pas de retour en arrière, tu resteras les trois jours convenus. Tu devras être silencieux, un meuble ne parle pas, pas question de réclamer ou de te plaindre. Ton confort m’importe peu, si tu te montres enthousiaste dans ta tâche, tu pourras peut-être revenir. Mais je te préviens, j’en ai épuisé plus d’un, tu vas passer le plus claire de ton temps la tête entre mes cuisses ou mes fesses. Réfléchis bien avant de répondre !

Un autre que moi-même accepta, je ne peux le décrire autrement. La folle excitation qui faisait battre mon cœur avait eu le dessus sur mes craintes.

Le rendez-vous fut donc pris dans une gare proche de chez elle et la semaine suivante, l’estomac noué, je montais dans le train en me demandant si je n’avais pas perdu la raison.

 

 

 

A suivre…

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