Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice (6)

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cavalière dominatrice

Vers l’enclos de dressage

Elle marcha alors devant moi vers l’enclos de dressage en me tirant au bout de la longe. Je la suivais à courte distance, à quatre pattes, admirant le galbe magnifique de ses fesses moulées dans son pantalon d’équitation. Cette cavalière dominatrice portait un magnifique t-shirt blanc qui sculptait sa silhouette et faisait ressortir ses hanches minces tandis que le haut de sa poitrine, plus ample, laissait deviner sous son t-shirt deux magnifiques seins.

Une fois arrivée, elle ouvrit la barrière en bois, me fit entrer, puis la referma derrière moi. Le sol était recouvert de sable, desséchant la paume de mes mains, ce qui était assez désagréable. De plus, je sentais la poussière pénétrer dans mes narines, ce qui rendait la marche plus désagréable.

-Comme c’est la première fois, je vais t’entraîner debout, dit-elle. Une fois que tu auras appris les allures, je te mettrai des genouillères et pour que tu puisses ramper dans le sable, vermine.

Intérieurement, je la remerciais: après le traitement qu’elle m’avait infligé, je me voyais mal subir une nouvelle séance de dressage aussi intense que la veille. J’avais l’impression qu’elle voulait surtout m’apprendre l’obéissance et qu’elle laisserait tranquilles mes pauvres fesses. La suite devait me donner tort…

L’apprentissage du pas

Elle se mit debout au centre de l’enclos, donna du mou à la longe. Elle était vraiment magnifique.

-Pour commencer, je vais t’apprendre à aller au pas, dit-elle. Je veux que tu sois présentable lorsque je te monterai… et résistant. Allez, avance. A partir de maintenant, lorsque je donnerai deux coups sur la longe, tu dois te mettre toujours au pas. Lorsque j’en donne un, tu t’arrêtes.

Joignant le geste à la parole, elle donna deux coups violents sur la longe que je ressentis violemment dans la mâchoire. En fait, je commençais à me dire que j’avais un peu sous-estimé l’intensité du dressage.

Je commençai alors à décrire un cercle autour d’elle en marchant aussi naturellement que je pouvais. Je sentais sa force dans la mâchoire à chaque fois qu’elle tendait la longe et elle le faisait souvent comme pour bien montrer le pouvoir qu’elle avait sur moi.

-Pas terrible, dit-elle, un cheval qui marche au pas doit mieux faire ressortir ses muscles. Mais c’est vrai que tu n’es pas très musclé! Tes fesses doivent être plus rebondies que cela… Je vais t’apprendre à mieux montrer tes fesses.

Elle fit pivoter le fouet devant moi, puis d’un coup sec, elle l’abattit sur mes épaules puis sur mes fesses. Je fis un écart de surprise et de douleur. Je suppose qu’une des blessures de la veille avait du se réouvrir, ce qui rendait le coup difficilement supportable. Mais elle tira un coup sec sur la longe, je m’arrêtai. Deux coups, je me remis à marcher au pas. Un coup à nouveau, je m’arrêtai.

-Tu dois être plus réactif, dit-elle.

L’apprentissage du galop

Elle donna un nouveau coup de fouet. Le petit jeu continua pendant quelques longues minutes. Moi qui craignais qu’elle épuise en me faisant courir au grand galop, je m’apercevais que même dans l’allure la plus simple et la plus lente, elle trouvait le moyen de me dresser et de me faire souffrir et je la remerciais du fond du coeur.

Lorsqu’elle estima que j’avais suffisamment bien assimilé la marche au pas, elle s’écria:

-Tu as encore beaucoup de progrès à faire pour apprendre à marcher au pas. Voyons un peu comment tu te débrouilles avec la vitesse. Lorsque je ferai claquer le fouet devant ou derrière toi, ça voudra dire que tu dois augmenter d’une allure et lorsque je tire une fois sur la longe, tu dois descendre d’une allure. Si je fais claquer le fouet quand tu es au pas, tu dois aller au trot et si je tire sur la longe, tu vas au pas. Et si tu désobéis, ce n’est pas à côté de toi que je fouette, c’est sur tes fesses. Voyons un peu si tu as compris.

Elle fit claquer le fouet, et je me mis à courir comme pour faire un jogging tranquille. Je ne voulais pas aller trop vite pour laisser de la marge pour le galop. Je n’avais pas fait plus de quelques mètres que je sentis alors un violent coup de fouet sur mes fesses.

-Tu n’as jamais vu un cheval trotter, on dirait! Un cheval qui trotte marque deux temps. Tu prends appui sur l’une de tes jambes, la gauche ou la droite, comme tu veux et sur le deuxième temps tu te contentes d’avancer sur ta lancée, sans prendre d’appui.

C’était plus difficile que je l’avais imaginé mais, en poussant l’animalité aussi loin, elle révélait un aspect de moi-même que j’avais l’impression d’avoir tenu caché. Je sentais que j’étais en train de lâcher prise et je l’en remerciais.

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