Humilié par son épouse, femme dominatrice, devant sa belle-soeur!(3)

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Luc revient et tend le sac à sa femme dominatrice qui s’empresse de sortir son mouchoir en soie. Elle lui lance un regard noir, autoritaire jusqu’à ce qu’il comprenne qu’il doive à nouveau se mettre à genoux. Il est blême, horriblement gêné de s’exécuter devant Kate, et tourmenté par l’idée que sa femme ait pu le tromper. Il ne peut y croire vraiment.

Babeth se penche sur la table basse, y dépose son mouchoir et le déplie lentement. Elle y découvre un préservatif usagé, empli de sperme. Kate se mord la lèvre inférieure de surprise, et Luc n’arrive plus à respirer. Il entrouvre la bouche sans pouvoir la refermer, sans avoir conscience du ridicule de son expression.

  • Tu vois, c’est la première dose de foutre que j’ai reçu, indique Babeth en prenant la capote et en la levant bien haut. C’est pour ça que j’étais en retard, tu vois j’avais une bonne raison, je me faisais prendre le cul dans mon bureau. Oui, le cul, mon chéri, car j’ai bien vu dans tes films, les épouses sont de vraies salopes qui se font enculer. Killian a une grosse queue, pas comme la tienne, je t’avouerai qu’au début, j’ai eu un peu mal, il bandait dur le salaud. Cela devait l’exciter d’enculer sa chef dans son bureau.

 

  • Chérie… Non… Tu… t’as pas fait ça ?

Un petit cadeau pour le mari cocu!

 

Babeth dénoue le préservatif et en verse le contenu dans le verre de Luc.

  • Bien sûr que je l’ai fait, sourit-elle. J’ai pris un pied d’enfer, j’ai eu mal au début parce que sa bite était vraiment grosse, mais après il m’a bien ramoné. J’ai l’impression d’avoir encore le cul tout ouvert. Et puis regarde, lui-aussi il a aimé, t’as vu la dose qu’il m’a mise le salaud. Le foutre n’en finit plus de couler dans son verre. De gros îlots blanchâtres flottent à la surface de son reste « d’Aberlour ». Il m’a dit en jouissant que c’était un petit cadeau pour mon mari cocu, alors je te transmets le message et te donne son cadeau. Il ne te reste plus qu’à boire à sa santé, mon chéri !

Luc détourne, enfin, le regard du visage triomphant et moqueur de sa femme dominatrice, pour se porter sur son verre. Le blanc du foutre se dilue mal dans le doré du whisky. Son breuvage ressemble à de grosses paillettes laiteuses, ou à des flotteurs épais et suspects mélangés à de l’urine. Il est tétanisé par les propos de sa femme dominatrice, réduit au silence comme l’esclave résigné et obéissant qu’il a toujours espéré devenir. C’est Kate qui réagit à sa place et brise le silence embarrassant qui s’est installé.

  • Putain Babeth, tu t’es vraiment envoyée en l’air avec ce type ?

 

  • Evidemment, qu’est-ce que tu crois ? Que j’ai tout inventé ? Luc fantasme, moi je passe à l’acte, c’est toute la différence entre nous deux. Lui n’est qu’un « branleur », moi, je préfère la vraie baise. Pas vrai mon chéri, ajoute-t-elle, narquoise. Allez bois-donc ! On va trinquer !

femme dominatrice

Humilié par sa femme dominatrice!

Luc prend son verre, le contemple d’un air dédaigneux et l’approche de sa bouche.

  • Tu n’aurais quand même pas préféré qu’il me crache son foutre dans la bouche ? Parce que c’est ce qu’il voulait tu sais ?

 

  • Non… Non… Mais…

 

  • Il n’y a pas de mais ! Bois !

Luc pose les lèvres sur le verre, l’air franchement dégoûté, tandis que les deux sœurs trinquent de leur côté.

 

  • Allez tchin mon petit beau-frère, sourit Kate en se penchant et en tendant son verre en direction de Luc, agenouillé devant elle.

Il se prête au jeu, mal à l’aise et humilié, le regard fuyant. Il ne profite même pas de sa position pour lui reluquer l’entrecuisse. Elle a écarté les jambes et sa petite culotte est maintenant parfaitement visible. Il ne bande plus, le fait de se savoir cocu a fait voler en éclat sa belle virilité. Mais il est toujours excité.

  • Allez magne-toi un peu, j’ai un autre cadeau pour toi, reprend Babeth après avoir trempé ses lèvres dans son gin tonic. Et ma sœur aussi a un cadeau pour toi, pas vrai Kate ?

 

  • Oui, oui. Je suis sûre qu’il va vous plaire, dit-elle en sortant un petit paquet cadeau du sac à main qu’elle avait conservé à ses côtés.

 

  • Non, attends ! Le mien d’abord !, La retient Babeth en se levant.

Luc s’empresse de boire en voyant sa femme dominatrice se lever. Il redoute un instant qu’elle ne le gifle, c’est déjà arrivé. Difficilement, il déglutit  une première gorgée, puis une seconde, aux grumeaux plus épais. Il grimace, mais il boit.

Et maintenant, le deuxième cadeau de sa femme dominatrice!

Babeth relève son tailleur sur ses hanches et dévoile ses magnifiques bas voiles noirs sur ses jambes fuselées. Ensuite, elle descend sa culotte, toute en dentelles de Calais, noires comme ses bas, ses bottes et son soutien-gorge. Luc s’étonne de la voir se déculotter sous ses yeux et ceux de sa sœur sans aucune gêne ni pudeur. Mais peut-il être étonné maintenant qu’il se sait cocu ? Il se dit qu’au final, elle le connaissait mieux que lui la connaissait. Il est là son véritable ascendant, le secret de son pouvoir.

  • Qu’est-ce que tu fais ? demande Kate en se retenant de pouffer de rire.

 

  • Je lui offre son cadeau, regarde, répond-elle en lui montrant sa culotte toute tachée de sperme.

Elle se tourne alors vers Luc qui termine son verre et lui tend sa culotte trempée.

  • Tiens mon chéri, c’est ton cadeau ! Killian ne s’est pas contenté de mon cul, il a voulu aussi me baiser. Il n’avait plus de capote, il a joui dans ma chatte, regarde elle a tout recraché dans sa culotte, glousse-t-elle.

Luc s’en saisit tel un automate. Il y a des traînées de foutre impressionnantes dans la culotte. Le blanc du sperme tranche avec le noir des dentelles.

 

  • Tu peux goûter mon chéri, c’est mon cadeau.

 

  • Euh… Non… Je ne préfère pas…

Pour finir, le mystérieux cadeau de sa belle-soeur…

Babeth le toise d’un air sévère et se penche dans sa direction d’un air menaçant.

 

  • Ce n’était pas une question ! Tu lèches ma culotte, tu la nettoies, je ne veux plus voir une goutte de sperme !

Elle s’avance sur le bord du canapé pour donner plus de poids à sa menace. Luc peut voir que sa chatte est toute mouillée. Sa toison brune est engluée de la semence de son amant. Maintenant, elle n’a qu’à tendre la main pour lui coller une gifle. Il sait qu’il n’esquissera pas. En effet, il est honteux, morveux, mais incroyablement excité. Il aimerait bander et la prendre sur le canapé devant sa sœur, mais au lieu de ça, il plonge son nez dans le slip et commence à lécher. Cela sent fort le foutre et la chatte.

  • C’est comme ça qu’il te lave tes sous-vêtements, minaude Kate. Avec sa salive ?
  • Et l’adoucissant ? Et la petite odeur de fleur ? T’en fais quoi ? Non, c’est un prélavage, rit-elle en jouant les offusquées.

Kate pouffe à son tour, puis elle pose sa main sur son poignet.

  • Allez, tu peux lui offrir ton cadeau maintenant.

Kate sort de son sac le petit paquet que sa sœur lui a préparée avant de venir, et Luc fronce les sourcils. Ce n’est pas son anniversaire. Que fêtent-ils ?

  • Enfin pourquoi tu me fais un cadeau ? demande-t-il, embarrassé, le nez dans le foutre de l’amant.

 

  • Je ne sais pas trop, demande à ta femme, répond-elle. Enfin… ta femme… c’est une façon de parler, je crois que tu devrais plutôt l’appeler Maîtresse ?

 

…une cage de chasteté!

 

Luc cesse un instant de lécher le fond de la culotte et interroge son épouse du regard.

  • Déshabille-toi mon chéri que tu puisses essayer le cadeau de ta belle-sœur.

Belle-sœur mon cul, se dit Luc. C’est elle qui a choisi le cadeau. Il comprend à cet instant que cette soirée est un piège, que les deux sœurs sont complices. Il hésite à se dévêtir. Se retrouver à poil devant sa belle-sœur, c’est au-dessus de ses forces. Trop humiliant pour lui… Pourtant, il aime cette position d’infériorité, il le sent. Ce sentiment de soumission qu’il vit depuis quelques mois maintenant au sein de son foyer est source d’un plaisir psychologique décuplé en présence de Kate. Il préfère se concentrer sur son cadeau et ignorer l’ordre de Babeth.

Mais lorsqu’il a fini de retirer l’emballage cadeau et qu’il découvre ce qu’on lui offre, Luc se décompose. Il comprend aussi pourquoi sa femme exige qu’il se déshabille. Il s’agit d’une cage de chasteté.

  • Chérie, tu ne vas pas… ??

La peur se lit dans son regard, ce qui réjouit son épouse.

  • Je fais ce que je veux, tu as entendu ma petite sœur, elle a raison, je suis désormais ta maîtresse ! Alors tu te « déssapes » tout de suite et tu vas mettre ta petite cage !

 

  • Chérie je t’en prie, pas devant ta sœur tout de même !

 

  • Bien sûr que si, c’est son cadeau, elle doit voir si elle te va quand même ! Je compte même lui confier un double des clés.

A suivre

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