Découverte de la cage de chasteté

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Une nouvelle ère s’ouvrait dans ma vie en effet, je ne me doutais pas de l’importance du bouleversement que cette cage de chasteté allait provoquer.

Le premier bouleversement était évident, mais s’est révélé plus humiliant et pénible que je ne l’aurais imaginé. Christine, ma Maîtresse, qui avait suscité la vengeance de ma femme m’a relancé peu de temps après que je fus encagé. Elle est entrée dans mon bureau, câline, sexy, affriolante, bandante…

Le résultat de mon érection fut une douleur aigüe que j’ai eu du mal à cacher. Christine était vexée, trouvant que je lui faisais la gueule et que je manquais de tout enthousiasme. J’ai argumenté que Mado, ma femme, avait découvert notre liaison et qu’il valait mieux ne pas se voir pendant quelque temps. La réponse de Christine fut un baiser profond et langoureux dont j’ai été obligé de me dégager. Inutile de décrire la colère de Christine et les noms dont elle m’a abreuvé. Je n’étais pas fier…

Mes amis de guindaille m’ont aussi trouvé changé bien sûr. En effet, je ne suis plus sorti avec eux pour éviter de rencontrer des filles qui m’auraient tenté. Bref, ma vie sexuelle s’est éteinte d’un coup mais hélas pas mes envies. J’avais l’habitude le matin d’avoir une jolie érection qui plaisait beaucoup et dont mes amantes avaient abondamment profité. Ainsi, ces érections ne se sont pas arrêtées. Non seulement, personne n’en a profité mais elles m’ont fait terriblement mal! Mon sexe était vraiment bien replié dans cette maudite cage de chasteté.

 

Ma femme augmente son emprise sur moi!

 

Le plus dur à vivre fût l’emprise que Mado a eue sur moi. Impossible évidemment d’enlever la cage de chasteté par la force. Mon seul espoir était de l’empêcher de le remettre quand elle daignait me libérer. Elle a, naturellement, utilisé sans scrupules la promesse de me libérer pendant quelque temps pour me faire accomplir des corvées auxquelles je n’avais jamais participé. Ainsi, je dûs faire les courses de ménage par exemple, avec une liste longue mais précise.

Le résultat était que je faisais des erreurs et des oublis, ce qui lui permettait de se moquer de moi et de me narguer en disant « tant pis, ta délivrance attendra quelques jours de plus », ce qui l’amusait beaucoup. Je suis devenu ainsi petit à petit son homme à tout faire et son chauffeur. Je l’attendais, longuement, quand elle allait chez le coiffeur et je faisais les courses de ménage. Elle m’obligeait à l’accompagner dans des courses folles de vêtements, chaussures, bijoux, maquillage. Mon rôle se limitait à porter les paquets et à sortir ma carte de crédit pour payer. J’ai eu le droit aussi à une autre frustration. Ainsi, nous avions deux voitures, une grosse alpha et une jolie mini. Inutile de dire qui conduisait laquelle avant et après mon encagement!

 

Les nouvelles règles de vie avec la cage de chasteté!

 

Au départ, Mado m’avait laissé entendre que je serais libéré deux fois par semaine et souvent le week-end. La réalité était plus dure. En pratique, mes punitions réduisaient au moins de moitié mes moments de liberté. Enfin, liberté très surveillée! J’espérais profiter d’un de ces moments pour reprendre le dessus mais ma femme se méfiait de moi. Souvent, avant de retirer la cage de chasteté, elle m’attachait de grosses chaînes aux pieds, avec deux verrous bien solides qui m’empêchaient de me déplacer sans faire un bruit atroce.

Je pouvais aussi avoir les pieds ou les mains liés à un montant du lit ou d’autres variantes, astucieuses (Mado avait beaucoup d’imagination) et efficaces. Quand par miracle, Mado me laissait l’accompagner sans ma cage de chasteté, je portais un collier de chien, large, fermé lui aussi par un verrou inattaquable, sur lequel il était marqué clairement « J’appartiens à Mado XXX, si vous me trouvez appeler le yyy ». Il était, ainsi, difficile de draguer une fille et de passer à l’acte avec un collier comme cela.

Mado me libérait tout de même régulièrement pour profiter de moi. Ces moments étaient étranges et me rendaient dépendant d’elle à un point que je n’imaginais même pas. Avant d’ouvrir ma cage de chasteté, je me déshabillais et Mado m’entravait en se laissant guider par son imagination. En général, j’étais attaché par un pied au lit en portant mon collier de chien. Mon sexe se remettait rapidement de son emprisonnement et commençait à durcir dès que ma femme jouait avec lui.

 

Comment je suis devenu le sex-toy de ma femme!

 

Ma chasteté forcée de plusieurs jours me rendait très sensible et me donnait une envie forte de la prendre, de jouir en elle mais aussi de la faire jouir. Elle canalisait à sa guise, mon envie de sexe violente, tapant par moment sur mon pénis avec une badine pour me désexciter et diminuer mon érection… provisoirement car elle revenait vite. Mado dirigeait la manœuvre et m’utilisait comme un sex-toy, ce qui n’était vraiment pas désagréable. Je lui léchais abondamment le sexe, lui suçais le clitoris.

Ensuite, elle décidait d’enfourner ma queue ou parfois se mettait en levrette pour que je la prenne. Elle adorait aussi se faire nettoyer par ma langue après que j’eus éjaculé. Son sexe ou son cul, suivant le cas, devait être impeccable sinon je recevais des coups de badines sur les fesses. Mais cela n’est quasiment jamais arrivé! Je mettais un zèle tout particulier à lui enlever toute souillure.

Ces moments de plaisir intense ont donné à Mado une emprise encore plus forte sur moi. L’idée d’être délivré et de pouvoir jouir m’obsédait et me faisait accepter ses caprices. Même au risque d’être ridicule et humilié. Elle a décidé un jour que je devrais me faire épiler totalement. Bien sûr, j’ai commencé par protester mais dès qu’elle a agité la perspective de libérations plus fréquentes si je me laissais faire. Ainsi, je n’ai pas résisté et je l’ai suivie chez son esthéticienne. Je n’avais pas imaginé qu’elle en profiterait aussi pour s’amuser à mes dépends.

 

cage de chastetéHumiliation ultime à cause de ma cage de chasteté!

 

Elle m’a présenté à  Lio, en lui disant que j’étais son mari dont elle avait souvent parlé et qui depuis peu était fidèle et sage, lui obéissant sans hésiter. Comme Lio lui demandait comment elle avait réussi à me dompter et à rendre fidèle ce mari qui l’avait trompée sans aucun scrupule, Mado m’a fait me déshabiller. Quand il ne me restait plus que mon slip, elle a ajouté qu’il n’y avait aucun danger à ce que je l’enlève, j’étais totalement inoffensif.

Elle l’a baissé d’un geste autoritaire, mettant en évidence ma cage et mon sexe brimé. Lio a pouffé de rire en disant que cette cage avait l’air génial tandis que j’avais envie de rentrer sous terre, humilié comme je ne l’avais jamais été. Et puis hélas, excité comme un imbécile en étant nu devant deux jolies femmes, ma petite érection naissante ma faisait très mal. Lio n’a pas hésité ensuite en m’épilant à me toucher régulièrement le sexe, pour me faire bander et me voir souffrir. J’étais sans défense hélas.

Cette période de dressage, pendant laquelle Mado m’a apprivoisé, a duré plusieurs mois. Ce n’était pas la fin de l’histoire.

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6 réflexions au sujet de “Découverte de la cage de chasteté”

  1. La cage de chasteté est un vrai plaisir. Avec le temps, on s’habitue tellement que maintenant, après plus de 15 ans dont 6 de manière permanente, elle me manque quand pour des raisons médicales ou de voyage ma Femme me l’a retire provisoirement. Je n’ai qu’une hâte : pouvoir la remettre et entendre le claquement sec du cadenas qui dans les mains de ma Femme se referme pour longtemps.

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  2. la cage de chasteté, un plaisir et une douleur à porter …. parfois un supplice lorsque l’envie est là, mais une telle joie de satisfaire aux moindres caprices d’une Maîtresse

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