Interview d’une jeune femme dominatrice

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Ceci est une interview fictive d’une jeune femme dominatrice.

Bonjour Marla, comment allez-vous ?

Très bien et vous ?

Très bien, je vous remercie.

Et je vous remercie aussi d’avoir accepté de répondre à cette interview pour notre mensuel Femdom, le magasine de la domination féminine.

 

De rien ! Ça me fait toujours plaisir de raconter mon histoire.

Si vous le voulez bien, nous allons commencer.

Ma première question est assez évidente : est-ce que vous pourriez vous présenter en deux mots pour nos lecteurs, et nous raconter comment vous en êtes venue à la domination féminine ?

Alors, je m’appelle Marla, j’ai trente ans, et je suis la directrice d’un département de l’entreprise de sextoys, héritée de mes parents.

J’ai commencé à pratiquer femdom avec mon premier copain. J’avais vingt-trois ans, j’allais à la fac de lettres. Un jour, un garçon est venu me parler sur un quai de métro. En fait, ce n’était pas totalement un inconnu. On faisait un bout de chemin ensemble. Il m’a avoué qu’il me voyait à la fac, et que je lui plaisais. Il s’appelle Acribe. Nous nous sommes côtoyés pendant deux mois, puis il m’a avoué ses sentiments. Malheureusement, je ne les partageais pas à l’époque. Cependant, nous avons continué de nous parler et nous sommes devenus très proches. On se confiait des choses, y compris sur nos sexualités.

A un moment, nous avons commencé à évoquer des pratiques sexuelles bizarres. Je lui ai dit que certains trucs, pourtant très légers, me dégoûtaient : le BDSM, les fétichismes, notamment celui pour les pieds. Cependant, il a pris la défense de ces deux pratiques. J’ai, donc, compris qu’il était probablement concerné. Ainsi, je lui ai demandé, avec un ton très sérieux, s’il avait envie d’expérimenter ces pratiques. Il a fini par m’avouer son fétichisme pour les pieds. Je lui ai alors demandé, si je ne l’avais pas éconduit et s’il aurait aimé se prosterner à mes pieds. Il m’a répondu qu’il aurait probablement attendu très longtemps mais qu’il aurait osé. Après tout, il est venu me parler dans la rue, donc c’est quelqu’un qui n’a pas peur d’oser !

A l’époque, je ne connaissais pas du tout l’univers de la domination féminine. Pour moi, le monde du BDSM se résumait purement à la domination masculine. Mon rejet du BDSM était alors dû au fait que je ne voulais pas être une femme soumise. C’est en effectuant une recherche sur Google au sujet du foot-fetish que j’ai découvert que le BDSM était très souvent associé à la domination féminine. Donc quand Acribe me parlait de BDSM, j’ai deviné qu’il parlait, en fait, de femdom.

Puis pendant une à deux semaines, j’ai continué de regarder sur le net, tout ce que je pouvais trouver au sujet de la domination féminine. Des forums, des posts Reddit, des blogs, des vidéos… J’ai trouvé, énormément de choses. Et sans m’en rendre compte, je me suis mise à me masturber très régulièrement, parfois deux fois voire trois dans une journée, après un quart d’heure de recherches sur le sujet !

En fait, c’est surtout l’aspect lifestyle qui m’intéressait le plus. Les petites sessions de domination, puis retour à la vie normale, ça ne m’intéressait déjà pas.

A l’époque, nous ne discutions plus de ce sujet, avec Acribe. Un jour que je n’en pouvais plus de me retenir, j’ai brutalement changé de sujet pour revenir sur le femdom. Je lui ai avoué que j’avais passé beaucoup de temps à en regarder, et que s’il était toujours intéressé par moi, on pouvait essayer des pratiques femdom. Au début, il a hésité, parce qu’il voyait le femdom comme une pratique temporaire. Il voulait avant tout une copine, pas une femme dominatrice. Ensuite, il a réfléchi quelques jours, puis il a accepté. Je l’ai invité chez moi pour une soirée. Nous avons discuté des modalités, de ses limites et de ce qui m’intéressait.

Et voilà comment ça a commencé !

Comment est-ce que ça s’est mis en place ?

 

On a commencé assez soft. Au début, il n’était intéressé que par les pieds et la cage de chasteté. Il en avait déjà une à l’époque, donc je la lui ai fait porter en gardant les clés. Puis, comme j’étais une grande gameuse à l’époque, quand je jouais sur mon ordi, il était sous le bureau, et devait me lécher les pieds jusqu’à nouvel ordre. Ça pouvait durer des heures, surtout pendant les vacances, où je pouvais allumer l’ordinateur à dix heures du matin, puis ne pas l’éteindre avant deux heures du matin. Et évidemment, Acribe me léchait les pieds pendant toute la durée.

C’était à la fois très agréable pour moi, agréable pour lui mais désagréable pour son pénis. En fait, me lécher les pieds pendant des heures, c’était son fétiche principal. En conséquence, il avait très facilement des érections très intenses, dans un espace restreint, car je ne retirais pas sa cage de chasteté pendant mes sessions de gaming. Je ne voulais pas avoir à le surveiller.

A l’époque, je vivais chez mes parents, et la maison familiale était plutôt grande quoique mal isolée, donc on finissait par fermer à clé la porte de la chambre.

Après, tout doucement, on a commencé à rajouter des trucs, notamment sur mon impulsion. Certes, mes orgasmes étaient dix fois meilleurs quand je me masturbais alors qu’il me léchait les pieds. Cependant, je voulais plus de variétés. En fait,je me sentais très contrainte par lui. Un peu comme s’il voulait rester dans sa zone de confort – ou disons, d’inconfort connu.

Déjà, je l’ai entrainé à me donner de bons cunnilingus. C’est vite devenu indispensable. En fonction de mon humeur, ça pouvait aller jusqu’à un marathon (encore une fois !). Plusieurs fois, quand on était tous les deux seuls, je jouais toute la journée, et il devait me donner dix, quinze, voire vingt cunnilingus en une journée ! Evidemment, sa langue finissait par lui faire mal, mais je réclamais quand même un cunnilingus. Au début il était assez dégoûté, mais il a toujours été très docile. C’est comme ça que j’ai pu rajouter énormément de pratiques.

Au final, sur cinq ans, on a rajouté, en vrac : les gifles, les fessées, le CBT (cock and ball torture, ma pratique préférée). Quand j’ai fini par récupérer l’entreprise familiale, et qu’il a commencé à être mon esclave personnel, j’ai laissé libre cours à ma cruauté : tâches ménagères, interdiction de porter des vêtements, interdiction d’avoir des loisirs, isolement, la sodomie, énormément d’humiliation, tortures sexuelles, cocufiage, et récemment homosexualité forcée.

 

Ah oui ! C’est allé très loin !

femme dominatrice

 

Les gifles et les fessées étaient assez faciles à introduire, car c’était assez soft pour lui, et c’était, toujours, très amusant et excitant pour moi de le gifler sans raison.

Quant au CBT, c’est ce qui m’a le plus attirée dans tout l’univers femdom. Les testicules, c’est le point faible des hommes, et il suffit de très peu pour faire souffrir. Je ne suis pas fan des marques permanentes, donc une partie aussi sensible, c’est une aubaine !

Quelque part, je suis un peu déçue d’avoir ajouté le CBT aussi tôt, (après deux ou trois mois !) parce que, en comparaison, nos autres pratiques ne me satisfont pas autant. Leur introduction était moins grisante que la première fois où j’ai fait un challenge cent claques sur ses testicules et qu’il a pleuré au bout de la dixième.

A part peut-être l’homosexualité forcée… (rires)

 

Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ? C’est assez marginal, surtout dans un couple aussi jeune !

 

Alors, je dois remonter très loin, parce qu’Acribe a fait beaucoup, beaucoup de chemin sur ce sujet-là !

Il faut savoir qu’au début, il détestait le fait d’avaler son propre sperme. Ça faisait même partie de ses limites. Mais quand j’ai commencé à être plus méchante avec lui, notamment en ajoutant le CBT, il a en retour commencé à être bien plus docile. Et j’ai été maligne.

La première fois qu’il a avalé son sperme, il avait été chaste pendant deux semaines. Ça a l’air peu, mais pour lui, c’était limite intenable, parce que c’est trop facile de l’exciter. En effet, il suffit de lui montrer mes pieds. Puis, je m’étais mise dans mon lit, les pieds nus et à une extrémité du lit, et je lisais pendant qu’il frottait son pénis sur mes pieds. Il devait frotter sans jouir, et j’ai lu pendant une ou deux heures. Il avait droit de faire des pauses s’il sentait que son orgasme arrivait. Ensuite, il devait recommencer dès que possible, parce que si je lui faisais une remarque, il savait que ça finirait en CBT.

A la fin de ma session de lecture, je lui ai dit de frotter en continu, sans s’arrêter, et sans jouir. Et moi, je lui disais sans le regarder que s’il jouissait, je m’occuperais de ses testicules pendant une heure. Il me suppliait tout en continuant de frotter son pénis sur mes pieds : il n’en pouvait plus, il n’avait pas le droit de s’arrêter. Je lui ai ensuite proposé une alternative. Il a accepté avant que je la dise ! Et il a joui, j’ai senti son sperme chaud sur mes pieds. Et sans me retourner, je lui ai ordonné : « Lèche. » Il a eu quelques secondes d’hésitation, puis il a léché mes pieds, avec pas mal de dégoût.

Depuis lors, il a constamment avalé son sperme. Il déteste ça, mais il déteste encore plus le CBT, donc il lèche son sperme.

Donc ça, c’était la première étape.

Quelques mois plus tard, mes parents mourraient. Ainsi, je récupérais l’entreprise de mon père et la maison familiale. J’étais évidemment très triste, mais j’ai été contente d’avoir Acribe à cette époque. Je me suis un peu adoucie concernant le femdom.

Ne vous y trompez pas!  Il était encore encagé et il me léchait aussi souvent les pieds. De plus, il avalait toujours son sperme, mais j’avais besoin de câlins et j’avais besoin d’une oreille sensible. Sur un commun accord, j’ai commencé à dominer en ligne. J’avais une vingtaine de petits esclaves que je gardais en cage de chasteté. Ils devaient m’envoyer les clés, et ensuite ils venaient dans un local que je louais pour une session.

Une fois, j’en ai fait jouir un dans une de mes chaussettes. C’était un fétichiste des pied! Ensuite, j’ai eu l’idée de la remettre après, de ne rien dire à Acribe, puis de le faire lécher mes pieds le soir même.

Il s’en est rendu compte au premier coup de langue, et je lui ai ordonné de continuer. De manière inattendue, il a obéi. Depuis, non seulement il avale son propre sperme, mais en plus, il avale aussi le sperme de mes autres soumis !

C’était la deuxième étape.

Je suis devenue bien plus sûre de moi, et j’ai commencé à vouloir faire évoluer mon soumis en esclave. Cette idée trottait dans ma tête depuis que je suis tombée sur le livre d’Ingrid Bellamare Posséder et éduquer un esclave mâle.

On en a parlé, il a accepté, on a signé un contrat d’appartenance. Ensuite, j’ai fait des photos compromettantes, et il est devenu mon esclave. Et j’ai commencé à le faire participer à des sessions avec mes autres soumis. Notamment, il devait avaler tout sperme expulsé, qu’il soit le sien ou non. Et dès la deuxième session, il devait donner des fellations très longues à mon autre soumis. Ce genre de sessions est très agréable pour moi ; je domine un peu le soumis, puis je me mets dans un coin à lire ou à jouer à un jeu vidéo, pendant qu’Acribe suce le soumis en faisant attention à ne pas le faire jouir. Et puis je le laisse jouir, et Acribe doit avaler le sperme. Evidemment, je peux les insulter pendant cette session.

C’était la troisième étape.

Et à un moment où je n’avais pas de temps de m’occuper de mes soumis, j’ai eu l’idée de faire un « gloryhole ». On a récupéré un vieux meuble d’un de mes amis. On l’a démonté, percé sur les quatre faces, lissé puis on a fait une porte que moi, seule peut ouvrir de l’extérieur. Puis j’ai enfermé Acribe dedans. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’il allait sucer tous mes soumis d’un coup. J’en prenais quatre, je les menottais, puis j’ôtais leur cage, et ils allaient mettre leur pénis dans un des trous. Puis Acribe les suçait ou les masturbais, puis je remettais la cage. J’en avais vingt-et-un à l’époque, ça a duré à peu près une heure.

Depuis, le gloryhole est un classique que je continue de pratiquer de temps en temps avec mes soumis, et régulièrement, Acribe doit avaler le sperme de mes amants.

 

Wow ! Et tout ça en moins de dix ans ?

 

Oui, effectivement!

Il faut dire qu’une fois qu’on a un pied dedans, c’est très facile de rajouter des pratiques. Surtout qu’Acribe est quelqu’un d’extrêmement docile. Il est éperdument amoureux de moi, c’est clair, mais il est surtout très docile. Je pense aussi qu’il rêvait de l’esclavage, mais qu’il n’a jamais osé me le dire.

 

D’ailleurs,

n’a-t-il jamais essayé de s’extraire de cette situation, de redevenir votre soumis plutôt que votre esclave ?

 

En vérité, pas du tout. Je suis à peu près sûr qu’il en rêvait. De plus, quand on a eu cette longue discussion sur l’esclavage, il a essayé de me dire que ses perspectives de carrière ne l’intéressaient pas. Il venait d’école d’ingénieurs, donc sa carrière était dans l’industrie. Je reformule un peu, mais il préférait être mon esclave plutôt que celui d’une entreprise.

Et puis, j’ai des sécurités. Au tout début j’ai pris des photos compromettantes de lui à visage découvert : nu et encagé, en train de me lécher les pieds… Puis, régulièrement, je filme certaines sessions avec mes autres soumis. Par exemple, j’ai deux vidéos d’une heure où il a du mal à sucer vingt-trente soumis !

Je pense que maintenant qu’il m’appartient, il n’a plus aucune réserve. Il acceptera tout, quel que soit le degré d’humiliation que ça susciterait en lui.

femme dominatrice

Vous avez dit qu’Acribe était éperdument amoureux.

En parlant d’amour, comment ça se passe, sentimentalement, romantiquement, entre vous et Acribe ? Votre relation a commencé directement par la soumission, me semble-t-il.

Oui c’est vrai!

En vérité, il n’a jamais été mon copain. Je ne l’ai jamais embrassé avant d’avoir besoin de réconfort, et je ne l’ai jamais embrassé depuis. Et bien sûr, il est complètement puceau !

Nous n’avons jamais couché ensemble, il n’a jamais connu de sexe autre que des masturbations voire des fellations de ma part, ou du sexe homosexuel. Je crois d’ailleurs que le fait d’être mon esclave l’a quelque peu éloigné de ces envies de couple. Il faut dire que je passe tellement de temps à le torturer, qu’il sait qu’il a mon attention et qu’il occupe une place privilégiée dans ma vie.

J’ai dit qu’il était puceau, mais moi, je n’ai pas voulu rester comme ça. Quand il est devenu mon esclave et surtout, quand il a commencé à donner des fellations à mes soumis, je me suis rendu compte que ma propre vie était très peu sexuelle. Bien sûr, Acribe devait me faire des cunnilingus à ma demande, et je n’hésitais pas à me masturber quand je le voulais. Mais j’avais envie de « vrai » sexe. J’ai commencé à parler de prendre des amants, et la semaine d’après, j’allais dans un bar pour trouver mon premier amant.

 

Comment est-ce qu’il voyait la situation d’Acribe ?

 

Eh bien, il ne la voyait pas. Hippolyte – c’est son nom – n’a jamais vraiment vu la vie d’Acribe. Mais il n’est pas resté très longtemps avec moi, parce qu’il voulait sortir avec moi. En vérité, c’est assez difficile de trouver des amants qui ne veulent pas s’engager !

Avec Acribe, on a créé un compte Tinder pour moi, et il devait choisir pour moi mes amants. Après pas mal de gens pas sérieux, et d’autres qui voulaient sortir avec moi, il m’a fait un petit pool de quatre amants.

 

Quatre amants ! Comment est-ce que vous les gérez ?

 

Effectivement, quatre amants, si je dois les voir un par un, c’est difficile à gérer. J’ai donc donné une règle. J’en vois deux pendant la semaine pour un coup rapide, et le vendredi ou le samedi soir, je fais un plan à trois – deux hommes, une femme. On passe la soirée ensemble, et ensuite on va chez l’un des deux pour la nuit.

Je crois que le fait d’avoir un esclave, puis des amants, a démultiplié ma libido. Jamais je ne me suis sentie aussi désirée et jamais je n’ai autant voulu de sexe.

Déjà, le fait d’avoir un soumis ou esclave plutôt qu’un copain, ça permet d’avoir plus de sexe à mon sens. Je pense qu’avec un copain normal, nous aurions fait l’amour une, voire deux fois par semaine, parce que j’aurais voulu que chaque rapport soit romantique, qu’il ait du sens dans la relation. Mais avec un soumis / esclave, le sexe est tellement peu coûteux, tellement égoïste, que j’en demandais tous les jours, plusieurs fois par jour. En plus, torturer Acribe m’excite constamment, ce qui booste évidemment la libido.

Et puis avoir des amants, ça rajoute encore à l’humiliation d’Acribe.

Et enfin il faut ajouter qu’à chaque fois que je vois mes amants, Acribe souffre. Parfois je l’attache dans une position désagréable, ou il est enfermé dans une cage, ou il doit écrire un nombre énorme de lignes (comme les enfants, vous voyez ?). Une fois, je l’ai laissé avec un soumis, les deux attachés, et il devait le sucer jusqu’à mon retour.

Tout ça cumulé fait que parfois, rien que d’être dans la voiture de mes amants, ça me rend toute chose !

 

Vous semblez en tout cas faite pour ce type de relations !

Votre relation avec votre esclave semble très aboutie malgré votre très jeune âge. Pensez-vous qu’elle peut encore évoluer ?

Notre relation peut encore évoluer ! J’ai eu la chance d’avoir un esclave éperdument amoureux et docile qui a accepté une bonne partie des idées que j’ai trouvé sur Internet, mais j’ai encore une tripotée d’idées. Ce lifestyle permet une infinité de possibilités, de sessions, de situations et de matériels, donc oui, nous pouvons encore progresser !

 

C’est une transition toute trouvée pour la question suivante !

Vous avez malheureusement hérité de l’entreprise de votre père ; pouvez-vous nous en parler ? Décrivez-la à nos lecteurs.

Je vais vous éviter toute accusation de placement de produits, donc je ne mentionnerai pas son nom.

Il s’agit d’une entreprise qui produit des sextoys. Je ne le savais pas avant de la récupérer, car par tabou, mon père n’en parlait pas beaucoup, mais il y a une bonne partie de l’activité qui orientée vers de la machinerie « underground ». Typiquement, nous vendons des cages de chasteté, des piloris, des « fuck machines », etc.

 

Entre votre activité professionnelle et votre esclave,

pouvez-vous nous décrire votre journée type ?

Ma journée type commence à cinq heures du matin. Acribe me réveille de la manière de mon choix ; en ce moment, il me réveille avec un cunnilingus. Je lui donne sa liste des tâches de la journée pendant qu’il me fait à manger. Un jour sur deux, je vais courir une demi-heure ou une heure, ou bien je fais un peu de fitness chez moi. Puis je me change, et je vais travailler. Une bonne partie de mon travail consiste à gérer mes employés, répondre à des appels d’offre, faire des réunions sur l’avancement de tel ou tel sextoy en production, des études de marché et autres. Une gestion normale d’entreprise, en somme. J’ai dû apprendre sur le tas, mais c’est une moyenne entreprise, et les employés m’ont fait confiance.

Puis je finis à dix-sept, dix-huit heures. Soit je passe chez un amant, soit je rentre directement chez moi pour retrouver Acribe, vérifier l’exécution des tâches, m’occuper de mes autres soumis. Puis on mange le dîner qu’il a préparé, et le reste de la soirée est plutôt libre pour moi : soit je m’amuse à torturer Acribe, soit je m’occupe de mes autres soumis, soit je lis, soit je joue, et en général, c’est un mix de tout ça.

Je finis en général sur un dernier cunnilingus, puis on va dormir.

A suivre

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9 réflexions au sujet de “Interview d’une jeune femme dominatrice”

    • Ce récit et un rêve pour tout les hommes soumis je pense.. rare son les femmes aussi douer et persévérante.
      Un exemple à suivre ! Je suis peut être le soumis que vous cherchez tant madame Alice 😔

      Répondre
      • Je l’ignore. Je ne saurais le dire pour l’instant.
        Mais mes expériences de recrutement passées me font dire qu’il y a vraiment peu de chance …

        Répondre
          • Exact, beaucoup de lassitude.
            Fut un temps j’ai essayée slaveselection.
            Maintenant j’ai plus que mon site qui me sert plus pour mon plaisir que de vitrine .

        • Je serais ravie d’en apprendre plus sur vous et vos pratiques, j’ai lu quelques pages de votre blog et j’ai certaines questions.
          Peut on communiquer via votre blog ou un autre moyen ?

          Répondre
        • Oui pas de soucis c’est le jeu après tout, mais j’ai matière à débat sur certaine de vos pratiques et dès interrogations.
          Comment faire pour communiquer via votre blog ? Voulez mon mail ou autres ?

          Répondre

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