Mise à l’épreuve, par Madame, Maîtresse domina (3)

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C’est tout ce qui intéresse Naomi manifestement au contraire de Madame qui compte m’utiliser à d’autres fins manifestement. Je suis heureux que ce soit elle ma Maîtresse Domina et non pas ce petit démon.

  • Tu auras l’occasion de t’amuser avec lui, ne t’inquiètes pas, le week-end ne fait que commencer, ajoute Madame avec une lueur perverse dans le regard.

Il commençait à se faire tard, Naomi nous a finalement quitté et c’est avec un immense soulagement que je le vois partir. La mauvaise lueur brillant dans ses yeux à chaque fois qu’elle me regarde me terrifie au plus haut point.

  • Si tu es un jour à mon service, me dit Madame, tes tâches ne seront pas seulement dédiées à l’entretient de ma maison, à servir de papier toilette ou de poupée à torturer. Tu devras également t’acquitter de mon bien-être. Voyons si tu es un bon masseur.

 

Massage des pieds de ma Maîtresse domina!

Maîtresse domina

 

En tirant ma laisse, elle m’entraine vers le salon. J’ai un peu de mal à la suivre. En effet, j’avoue que mes fesses me chauffent sévèrement sans parler de mes testicules malmenés rendant ma démarche claudicante. Cependant, je parviens à tenir le rythme. Ainsi, je trouve de la force en rivant mon regard sur les grosses fesses de Madame qui ondulent devant moi sous sa jupe serrée.

  • A genoux, m’ordonne-t-elle en m’indiquant le sol au pied du canapé !

Je m’exécute en parfait petit chien.

Madame s’assoit devant moi, retire ses escarpins et me tend son pied droit.

  • On va voir si tu es un bon masseur.

Je n’en reviens pas d’avoir le droit de la toucher ainsi. En plus, ma Maîtresse domina  a le bon goût de garder ses bas nylons. J’avoue avoir un gros fétichisme sur tous ce qui est bas et collants. C’est donc avec un bonheur sans nom que je m’empare le plus délicatement possible de son pied et que je commence le massage. Le contact avec le bas est merveilleusement excitant. J’ai très rapidement un début d’érection, immédiatement, comprimée par la cage de chasteté. Je reste impassible bien sûr, je ne désire pas que mon plaisir se voit sur mon visage, ce serait inconvenant.

Je masse donc son pied droit en prenant mon temps, testant sa sensibilité avec prudence. En effet, j’ignore si elle est chatouilleuse et je n’aimerais pas lui être désagréable. Heureusement, je ne commets pas d’impair! Au contraire même, je la vois se détendre et apprécier le service que je lui prodigue. Bientôt, elle me tend son autre pied et ferme les yeux en soupirant.

  • C’est bien, me dit-elle au bout de dix minutes.

 

Ensuite, massage du dos!

Elle me repousse sans ménagement, se lève et commence à déboutonner son chemisier, dévoilant sa lourde et imposante poitrine comprimée dans un solide soutien-gorge. Puis elle s’allonge sur le ventre, toujours sur le canapé.

  • Tu vas me masser le dos maintenant.

Je me redresse et viens m’asseoir sur le bord des coussins. Mon sexe est en feu, mais congestionné dans ma cage étroite. Madame y jette un œil et sourit.

  • On dirait que le petit oiseau veut sortir.

Et puis elle s’en désintéresse, appuyant sa joue sur le coussin.

Je commence à malaxer doucement les muscles de son dos. J’ignore ce que j’ai le droit de faire ou non, j’avance donc, avec prudence. Voyant que Madame apprécie de nouveau mes soins, elle soupire d’aise, je prends le risque de descendre mes mains jusqu’à ses reins, au départ de ses énormes fesses. Son corps se cabre un peu et elle émet un petit gémissement de contentement.

  • Pas plus bas, me préviens-t-elle. Seul ta langue aura le droit de toucher mes fesses, jamais tes mains.

J’obéis et je tente une approche différente. L’air de rien, je pousse mes doigts sur ses flancs jusqu’à effleurer la racine de ses énormes seins comprimés par son poids. L’espace d’une seconde, je rentre en contact avec la base délicieusement moelleuse de son sein droit mais une seconde seulement.

Giflé par ma Maîtresse domina pour avoir effleuré ses seins sans autorisation!

L’instant d’après, Madame se retourne et me colle une gifle magistrale que je ne vois pas venir, me laissant sonné et rouge de honte.

  • Dis-donc ! De quel droit tu te permets ? C’est dommage parce que tu te débrouillais très bien jusque-là. Je vois que tu as encore beaucoup de chose à apprendre. Tu es encore un esclave défectueux et comme tous les objets défectueux, on les range dans le placard et on les oublie. Amène-toi ici !

Elle se lève, tire violemment sur ma laisse et m’ordonne de me tenir debout au milieu du salon.

  • Ne bouge pas, je reviens !

Autant vous dire que j’obéis sans discuter. Elle revient la mine furieuse avec un rouleau de plastique dans les mains et commence à enrouler mon corps avec des gestes brusques. Tout le rouleau y passe puis un deuxième et un troisième, je me retrouve momifié des épaules jusqu’aux pieds sans pouvoir faire le moindre geste. Elle disparait de nouveau et revient avec une civière sur roulettes, elle me demande de m’allonger dessus, ce que je fais immédiatement.

A l’aide de courroies en cuir, elle m’attache les pieds, le bassin, le torse et enfin le cou à mon lit improvisé. Elle s’absente de nouveau et revient avec deux collants roulés en boule.

  • Je les ai portés au travail cette semaine et je n’ai pas eu le temps de les laver. Ouvre !

 

Demain, à la merci de l’impitoyable et sadique Naomi!

J’obtempère et elle me les bourre dans la bouche sans que je ne puisse rien y faire. Elle force, enfonce avec ses doigts le moindre bout qui dépasse jusqu’à ce qu’elle soit pleinement satisfaite. Je dois être grotesque à voir avec mes joues distendues. Puis elle me scotche la bouche sur trois épaisseurs enroulées autour de ma tête. Enfin elle ajoute une culotte sale qu’elle enfile sur ma tête de manière à ce que l’entrejambe se retrouve pile sous mes narines.

Puis elle me roule jusque dans une pièce servant de débarras où elle ouvre un placard obscur dans lequel elle rentre la civière sans ménagement.

  • Tu vas méditer sur ce que tu as fait, je vais te laisser là le reste de la journée, toute la nuit et même plus, je n’en sais rien encore. Et tu n’as pas intérêt à faire sur toi sinon je t’obligerais à nettoyer tes saletés avec ta langue, tu es prévenu.

J’implore dans mon bâillon.

  • Ce n’est pas ta punition. Ta punition la voici : demain je ne suis pas là, j’ai des rendez-vous dans la journée. Je vais donc donner mes clés à Naomi qui aura le droit de venir ici s’amuser avec toi comme elle l’entend. Je lui laisserais carte blanche, cela t’apprendra. Après cela, nous discuterons et nous verrons si tu te veux toujours être à mon service.

Et ma Maîtresse domina referme la porte du placard en donnant deux tours de clé, me laissant seul dans une obscurité totale, terrorisé d’être ainsi livrée à l’impitoyable et sadique Naomi.

A suivre…

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