Une charmante dominatrice et son ex-professeur soumis (8)

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Une charmante dominatrice et son ex-professeur soumis (7)

Le lendemain, vendredi matin, au réveil, Julie, nouvelle dominatrice alla directement dans les toilettes puis dans la salle de bain pour prendre sa douche.

J’entendis Maîtresse Julie crier derrière la porte de la salle de bains :

  • Je peux utiliser ton soumis?

Et Maîtresse Elsa répondit:

  • Bien sûr ! Pourquoi tu poses la question, il est à toi !

Elle apparut dans la chambre, en petite culotte et T shirt, ses cheveux blonds en bataille la rendait désirable. Ainsi, elle prit ma laisse et me traîna à quatre pattes jusqu’au siège WC. Je m’y glissai, et avant de s’asseoir, elle s’agenouilla, posa ses avant-bras sur la lunette et me regarda.

  • Ça m’excite de savoir que je vais pisser dans ta bouche. Hier j’étais fatiguée, aujourd’hui j’apprécie encore plus. Montre-moi que tu es prêt à l’usage, ouvre la bouche !

WC, esclave sexuel et souffre-douleur de ma Maîtresse Dominatrice

J’ouvris la bouche. Elle me regarda un long moment avec cruauté tandis que j’étais immobile, bouche ouverte, en attente.

Elle finit par s’asseoir sur le siège et laissa échapper quelques jets diffus, puis un jet plus droit, plus fort et continu commença à me remplir la bouche, et je déglutis aussi vite que possible.

Maîtresse Julie se leva et me tira jusqu’au canapé où elle s’assit ! Elle retira sa culotte et écarta les cuisses.

  • Viens me lécher!

J’étais surpris mais heureux car j’adorais lécher, de surcroît un autre sexe, avec une autre odeur, un autre goût.
Je la léchai donc avec enthousiasme et application.

C’est alors que Maîtresse Elsa apparut :

  • Ah bin on ne s’ennuie pas ici !

Maîtresse Julie fermait les yeux et gémissait. Maîtresse Elsa vint s’asseoir dans le fauteuil en face et me regarda faire.
Maîtresse Julie fut agitée d’un léger tremblement et lâcha un râle de plaisir.

  • Hum, c’était bon, t’as une bonne langue!

 

  • Oui mais moi je n’ai rien eu ! Remarque, j’ai plutôt envie de me défouler, on joue à un jeu Julie ?, déclara Maîtresse Elsa.

 

  • Oui pourquoi pas ! Un jeu avec le chien, l’esclave sexuel ou le WC ?

 

  • T’as oublié qu’il était aussi mon souffre-douleur !

 

  • Ah oui c’est vrai ! Qu’est-ce que tu proposes ?

 

  • Il va venir à quatre pattes à mes pieds, et je vais le gifler, pas trop fort. Ensuite, il va venir vers toi, toujours à quatre pattes, et tu vas le gifler. Le jeu consiste à le gifler de plus en plus fort, et celle qui lui fera dire « pitié
    maîtresse » aura gagné ! Ça te convient ?

 

  • Oui parfait ! Il va encore prendre cher !

Atterré par la perversité du jeu, je vins aux pieds de Maîtresse Elsa et reçut une gifle.

Giflé par Maîtresse Elsa puis par Maîtresse Julie!

dominatrice

Ensuite, je me retournai et allai vers Maîtresse Julie. Je me mis à genoux et reçut une gifle. C’était la première fois
qu’elle me giflait et je voyais déjà dans son regard qu’elle y prenait plaisir.

Je fis mes allers-retours docilement mais la puissance des gifles rendaient mes pauvres joues incandescentes… heureusement Maîtresse Elsa était droitière et Maîtresse Julie gauchère…

Les Maîtresses prenaient maintenant de l’élan avec leurs bras et je peinais à résister.

Etonnamment, Maîtresse Julie, peut-être parce que c’était une première pour elle, était un peu plus dans la retenue. Maîtresse Elsa connaissait bien ma faculté à résister aux gifles les plus violentes, mais celle qu’elle me décocha lui arracha un « han » spectaculaire.

Je vacillai et dit simplement, les larmes aux yeux :

  • Maîtresse….

Elle comprit et dit à Maîtresse Julie :

  • Je crois bien que j’ai gagné !

 

  • J’avoue ! Mais faut dire que tu n’y es pas allée de main morte, tu m’as limite choquée !

 

  • T’inquiète, je l’avais déjà entraîné ! Mais c’est toi qui as besoin d’entraînement ! Tiens, je vais te montrer comment on fouette un esclave !

 

  • Vraiment ? Ça me plairait bien d’essayer !

 

Maîtresse Elsa me traîna jusqu’au mur où se trouvaient les crochets, puis me mit les attache-poignets.

Elle prit le martinet et le montra à Maîtresse Julie.

  • Tu vois, ces lanières en cuir vont lui faire de belles marques bien rouge sur tout le dos, mais t’inquiète, elles disparaissent les jours suivants !

 

  • Vas-y, montre-moi comment tu fais!

 

  • Ce n’est pas difficile, il suffit de frapper de haut en bas, bien droit, les flancs sont trop sensibles. Nous sommes cruelles mais pas sadiques au point que la douleur ne soit pas gérable. Et pourtant je t’assure qu’il
    doit serrer les dents, c’est déjà un bon niveau de douleur !

Fouetté par ma Maîtresse Dominatrice puis par Maîtresse Julie

Maîtresse Elsa commença à me fouetter et je me tortillais sous les coups. J’avais toujours besoin d’un moment d’adaptation pour supporter.

Ensuite, elle tendit le martinet à Maîtresse Julie.

Je ne sais pas trop comment l’exprimer mais le fait qu’elles soient deux à me fouetter me rendait plus soumis encore, plus vulnérable, mais intérieurement, être témoin de leur excitation m’excitait moi- même et me permettait de supporter.

Lorsque dans les séances précédentes Maîtresse Elsa filmait la scène, je revoyais chez moi nos ébats avec une énorme excitation. Voir ma Maîtresse Dominatrice prendre tant de plaisir à me fouetter m’excitait au plus haut point.

Maîtresse Julie me fouetta sans retenue, la relative timidité des gifles était aux oubliettes, elle se déchaina sur mon dos ! Et Maîtresse Elsa l’encourageait !

  • Plus fort Julie, fais-le gémir, c’est un morceau de viande, n’aie aucune pitié, défonce-toi!

Et quand Maîtresse Julie était essoufflée et fatiguée, Maîtresse Elsa reprenait le flambeau, et probablement pour rester la Maîtresse qui enseigne, elle se faisait un point d’honneur à me fouetter plus fort encore.

Après plusieurs dizaines de coups chacune, elles décidèrent enfin d’arrêter et de me libérer.

  • Je crois que je vais me chercher un soumis aussi, j’ai adoré le fouetter, le voir souffrir!

 

  • En attendant que tu en trouves un, je peux te prêter le mien si tu veux, faudra juste qu’on se mette d’accord sur les jours et week-ends où on en a besoin.

 

  • Franchement je ne dis pas non, c’est sympa, merci!

 

« Invité » sous la table pendant leur dîner

Elles parlaient de moi comme si j’étais une chose et ça ne me déplaisait pas, loin de là! Cependant, me retrouver seul avec Maîtresse Julie m’angoissait un peu. En effet, elle me paraissait capable d’être une dominatrice sans limites. La présence de Maîtresse Elsa, ma Maîtresse dominatrice, me rassurait malgré son degré d’exigence et de perversité.

Elles partirent chercher dans la cuisine de quoi manger et décidèrent de ne pas manger sur la petite table du salon, à la bonne franquette, mais sur la table de la salle à manger.

Et je fus « invité » sous la table.

J’entendais mes Maîtresses discuter, manger, boire, tandis que j’étais assis sous la table, en attente, n’ayant rien d’autre à faire qu’attendre en regardant leurs jolies jambes, leurs chaussures, et ce que leurs jupes, pourtant courtes, cachaient et que j’aurais voulu voir.

Mais mon vœu fut exaucé lorsque Maîtresse Elsa ouvrit ses cuisses et, sans un mot, claqua dans ses doigts en me montrant son intimité. Je glissai avec bonheur ma tête entre ses jambes et me mit à l’œuvre avec empressement.

Puis je fus repoussé du pied, mais sa main glissa sous la table, la paume remplit d’un peu de son plat… Peut-être une façon de me récompenser ?

J’avais à peine vidé ma bouche que Maîtresse Julie fit exactement la même chose en claquant dans les doigts pour se faire lécher. Je m’exécutai en trouvant un certain plaisir à être ainsi à l’abri des regards, dans cette intimité du dessous de table, passant de l’une à l’autre. Elles auraient pu inviter d’autres amies, cela ne m’aurait pas déranger !

Maîtresse Julie, désormais ma Dominatrice à part entière

Maîtresse Julie, me fit également manger dans le creux de sa main, et ce geste que je trouvais très intime sur un plan cérébral, me confortait dans le fait que j’étais aussi son chien, son esclave, et qu’elle était ma Maîtresse dominatrice à part entière.

Mais mon plaisir fut de courte durée et un frisson me parcourut en entendant Maîtresse Julie.

  • Quand je lui ai mis un doigt dans le cul hier, j’ai vu qu’il était sensible et qu’il n’appréciait pas trop, même s’il ne le montrait pas, il est vierge de ce côté-là ?

 

  • Probablement, à moins qu’il ait vécu quelque chose avant de devenir mon soumis, mais avec moi il ne s’est rien passé. Je n’aime pas les gode-ceintures, pas plus que les travestissements. J’aime que mon soumis soit un homme à part entière (sauf quand j’en fais mon chien !). Il n’a jamais le rôle de soubrette ou de travesti.

 

  • Je comprends, mais je ne pensais pas à un gode-ceinture tu sais… Et si on lui demandait s’il était vierge ?

Et Maîtresse Elsa m’interpela :

  • Sors de là et vient te mettre à genoux à côté de moi! Alors, tu es vierge ?

 

  • Oui Maîtresse!

 

  • Je m’en doutais!

 

  • Trop bien, un puceau ! J’en connais un qui serait heureux !, déclara Maîtresse Julie.

 

Invitation de l’ami homo de Maîtresse Julie

 

  • Qu’est-ce que tu veux dire ?

 

  • J’ai un ami homo qui me disait justement il y a quelque temps qu’il aimerait bien se taper un puceau !

 

  • Ah voilà pourquoi tu ne pensais pas à un gode-ceinture ! Il est vrai que l’offrir à un homme ne m’avait pas traversé l’esprit, c’est excitant Julie ! Quelle perverse tu fais, on n’est pas copines pour rien !

 

A ces mots, je crois que j’aurais pu me glisser dans un trou de souris ! Je n’étais pas du tout attiré par les hommes… elles ne vont quand même pas m’offrir à un mec ?! Par pitié…

  • Si tu veux, je lui envoie un message pour voir s’il est dispo ce soir !

J’implorai ma Maîtresse dominatrice du regard qui ignora ma supplication muette.

  • Allez, vas-y!

Il ne me restait plus qu’à espérer de toutes mes forces que le type ne soit pas disponible.

La réponse ne se fit pas attendre…

  • Trop bien, il est dispo ! Je l’ai quand même prévenu que ce n’était pas un petit jeune, et il m’a répondu « encore mieux, je vais dépuceler un homme mûr, ça m’excite !

 

  • Quelle chouette soirée en perspective, ça va être super excitant de voir ton ami bander pour mon soumis et de voir mon soumis se forcer à lui faire plaisir, et se faire pénétrer !

 

  • C’est clair, j’ai hâte.

Et Maîtresse Elsa s’adressa enfin à moi :

  • Je sens que tu trembles et que l’idée te répugne, mais une fois de plus, tu vas faire en sorte que je sois fière de toi. Tu vas aller te préparer car tu dois être bien propre!

 

Préparatifs avant l’arrivée de l’ami homo de Maîtresse Julie

Maîtresse Julie ajouta :

  • Attention, je ne fais pas venir mon pote pour rien ou pour qu’il soit déçu.
    Pas de mouvements de recul, de grimaces ou je ne sais quoi. Il te touchera partout et tu te prêteras à ses caresses. Tu devras aussi lécher ses couilles et sucer sa bite. Et quand il t’emmènera dans la chambre pour t’enculer, tu te donneras à lui comme une bonne femelle. Et si il en veut encore, tu feras tout pour lui faire plaisir, c’est bien compris ? Ta Maîtresse et moi, on matera discrètement car je lui dirai de ne pas fermer la porte.

 

J’étais rouge de désarroi, je me sentais perdu, mais j’acquiesçai par réflexe d’obéissance :

  • Oui Maîtresse!

Le temps s’était écoulé si rapidement que la fin de l’après-midi approchait.

Je fus autorisé à aller à quatre pattes aux WC. Je sentais leur regard sur moi, ça me troublait encore.

Puis je pris ma douche et me lava en profondeur, essayant sans y parvenir de ne pas penser à ce qui m’attendait.

Je revins aux pieds de mes Maîtresses qui buvaient, fumaient, rigolaient, elles évoquaient la soirée avec un enthousiasme que j’étais loin de partager (euphémisme !).

Puis la sonnette retentit et j’eus la sensation que mon cœur allait sortir de ma poitrine.

A suivre

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