Aux prises avec une ancienne élève, Maîtresse dominatrice (5)

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Je sens tout un coup qu’on me bouscule avec un pied botté qui me tape dans les flancs, et que ma Maîtresse dominatrice s’accroupit pour s’assoir sur mon visage dissimulé par la cagoule. Des fesses viennent m’étouffer et m’empêcher de respirer. De nouveau, mais sous une autre forme, je ressens des sentiments contradictoires. En effet, je suis content car elles sont revenues et s’occupent de moi. Cependant, dans le même temps je ressens,  aussi, de l’angoisse car je n’arrive plus à respirer suffisamment.

Tout d’un coup, elle se soulève puis elle vient détacher la chaine qui bloque mes pieds et celle des mains. Ensuite, elle m’attrape sous les aisselles et me fait lever ! D’une main, une Maîtresse dominatrice, laquelle, probablement Maîtresse Laure, mais je ne suis sur de rien, vérifie que mon plug tient bien à sa place.

Maintenant, on me pousse en avant puis une main attrape mon sexe et mes couilles et me tire. Ensuite, je sens sur mes épaules une forte pression pour que je me mette à genoux, droit et jambes écartées ! Tout ça sans un mot ! Dans mon dos, je sens des bottes qui m’enserrent pendant qu’une pointe de chaussures vient jouer avec mon sexe et taper légèrement sur mes couilles. Celle qui est derrière se penche et me prend les tétons déjà douloureux pour les pincer avec ses ongles. j’hurle ! 

Enfin, on me retire la cagoule ! Après des heures à ne rien voir, la lumière m’éblouit. Je sens des étoiles me faire tourner la tête. Peu à peu, je me reprends et je dis à voix haute :

  • Merci Maîtresses! 

La lumière! En fait, ce sont les lampes qui éclairent la pièce. Dehors, il fait nuit. Je ne sais quelle heure il peut être !

Là, je me rends compte que j’ai faim. Je n’ose le dire, mais mon ventre doit s’exprimer tout seul, puisque Maîtresse Maura s’exclame dans un rire moqueur :

  • Le minable, il a faim ! Pauvre chou qui va mendier sa pâtée ! Mais d’abord, tu lèches nos bottes ! 

Alors, je me penche et je me mets à lécher, en passant bien ma langue par dessus, sur les côtés, la première botte qu’on me tend. C’est sans doute celle de Maîtresse Maura ! Mais j’ai vite la bouche sèche, ce qui fait que le cuir rape ma langue. Maîtresse Laure me relève et me dit qu’il faut que j’aie un peu plus de salive.

Cette Maîtresse dominatrice relève sa jupe en cuir et en me tirant par les cheveux, elle met me met la bouche en face de Sa chatte. –

  • Bois bien tout, ça te fera de la salive ! 

Et Elle lache par petits jets, de quoi m’abreuver. Ces coulées en ma bouche, chaudes, odorantes, sont bien venues. J’en suis heureux. Aussi, je me dis que je suis tombé bien bas à me réjouir ainsi de ne boire que de l’urine. La robe retombe, et une tape sur la tête m’indique la deuxième botte de Maîtresse Maura.  Cette dernière finit par lever sa jambe pour que je suce le talon aiguille de Sa cuissarde. Elle change de pied pour que je suce le talon de la première. Ensuite, d’un coup de pointe sur ma joue, je comprends que je dois me tourner vers les Bottes de Maîtresse Laure.

Ainsi, je me mets à lécher avec dévotion les cuissardes de mon ancienne élève, qui se révèle être une redoutable Maîtresse dominatrice ! J’ai quand même mal au cou avec toutes ces contorsions. Ensuite, mon corps, fatigué et affamé, n’a plus les mêmes ressources pour que je puise en moi l’énergie nécessaire. Je finis par m’affaler par terre, comme si je devais me mettre à ramper :

  • Pitié Maîtresses, j’ai faim ! S’il Vous plait, je Vous en supplie !

Seul leur silence amusé et triomphant me répond ! Je ressens dans ma détresse à quel point Elles goûtent, dirais-je Elles jouissent de ma détresse, de me voir ainsi, à Leur merci (on oublie souvent que la Merci veut dire la Pitié!).

J’entends qu’on descend une chaîne du plafond. On me relève avec brusquerie, et mes mains sont levées pour qu’on accroche mes bracelets à la chaîne. Me voilà mains élevées au dessus du corps ! Je vois un peu flou car des larmes embuent ma vision.

Les Maîtresses tournent autour de moi en caressant mes flancs, mes fesses, mes tétons avec le bout de la cravache que chacune à pris à la main.  Elles alternent caresses, effleurement, « titillements », ponctués parfois d’un coup plus fort, avant de reprendre les caresses. En fait, elles font le tour du propriétaire. Elles sourient, avec dans le regard une certaine méchanceté. Puis, les coups se densifient, se précisent, sur mon dos, mes couilles, mes fesses, mes cuisses, de plus en plus forts. Elles tournent autour de moi et chacune, à son tour, trouve un endroit pour taper, jamais le même.

Le manège commence à devenir comme une danse rythmée par les coups qui me sont appliqués, maintenant fortement ! Je crie, je gémis, Elles rigolent, me traitent de tous les noms humiliants possibles, me demandant ce que je croyais quand Elles m’avaient ramassé la veille.

  • Tu ne t’attendais pas à ça mon gros cochon! : hurle Maîtresse Laure en me tapant fortement sur le sexe à demi-dressé malgré la douleur.
  • Tu n’as pas fini de regretter ce que tu M’as fait, connard de prof puceau ! Maintenant que Je t’ai à Moi, tu vas regretter d’être un de ces mâles nullissimes, regretter que Je t’aie reconnu hier sur la terrasse ! 

 

Et toutes les deux de continuer, sans prêter la moindre attention à mes cris et à mes protestations!

Puis, aussi brusquement qu’est venu cet orage, cette pluie de coups, s’arrête. Elles se reculent et contemplent leur chose meurtrie, désemparée, qui continue à pleurer, à gémir et à demander à la fois pardon et pourquoi… Je ne suis que tremblements et secousses. Elles se retirent me laissant là, pendant à l’accroche, mes bras douloureux tenant mon corps qui n’en peut plus.

Elles reviennent, nues, ou presque puisque Maîtresse Maura porte des bas noirs à couture tenus par des jarretelles et un serre-taille. Maîtresse Laure, elle, a une ceinture-gode. Le gode est un sexe noir gros comme je n’en ai jamais vu. Enfin, je pense qu’elle me dirait que je n’ai rien vu encore.

 

 

Maîtresse dominatrice

 

Malgré mon état, je suis ébloui par leur beauté, le port majestueux qui est le leur. Je suis fasciné et tétanisé par ce spectacle qu’elles prennent malicieusement le temps de m’offrir. Quand elles se regardent l’une et l’autre, j’y vois un amour nourri de perversité. Elles sont comme des Reines, véritables Amazones guerrières et triomphantes. Je suis la proie qu’elles s’offrent l’une à l’autre, en amoureuses éperdues.

Maîtresse Maura installe une petite table assez longue. Elle y met mon coussin, pas trop loin d’un canapé. Ensuite, elle va s’y installer jambes bien ouvertes, après m’avoir décroché, pour que je me mette à genoux sur cette table, cul bien offert et tête tournée vers elle. Là, elle écarte ses jambes et de ses doigts, elle se met à se caresser le haut des cuisses, puis le sexe.

  • Regarde puceau ! Regarde mon sexe qui est un Temple que tu dois vénérer, contemple et vois comme Ta Maîtresse va prendre le temps de jouir comme aucun homme ne m’a jamais fait jouir. 

 

Je sens que Maîtresse Laure retire mon plug, qu’elle enfouit à la place trois doigts gantés de latex, puis quatre…

  • Oui, continue Maîtresse Maura, je vais jouir à te voir pris, possédé par ta petite élève. Voir comment le professeur sévère va devenir la petite salope enculée de son élève, qui est devenue une magnifique Maîtresse dominatrice

 

  • Je vais te prendre car tu m’appartiens, professeur, et tu n’imagines pas à quel point cette prise de possession me fait du bien ! Si tu es un bon soumis obéissant comme tu le hurlais tout à l’heure, tu te contenteras d’être heureux de notre plaisir, et tu n’auras rien d’autre à attendre de nous ! Ton cul nous appartient, comme le reste. Je veux prendre possession de toi tout entier, et te briser. 

 

Pendant qu’Elle me dit ça, Maîtresse Laure a retiré ses doigts, et a pointé son gode sur mon oeuillet qui frémit. Je suis plein d’appréhension! J’ai peur avant même qu’elle ne bouge plus. Puis elle s’enfonce d’un seul coup.

  • Oui, crie, petit salaud, gros vicieux ! Bientôt tu apprendras à jouir rien que par ton cul, mais ce soir, crie, hurle : tu te souviendras comme ça que tu M’appartiens !

 

Et là, Elle commence à faire des allers retours doucement d’abord, puis de plus en plus forts. Maîtresse Maura, se caresse la chatte, rentre ses doigts dans son sexe. Son regard est de braise et de feu, un de ces feux de joie dément comme je n’ai jamais vu. Mon cul n’est plus que douleur. Je sens le corps de Maîtresse Laure chaque fois qu’elle vient plaquer son ventre sur mes fesses. Elle me prend et me pistonne ! La douleur se fait moins vivre, mais je me sens bruler ! Et cette impitoyable Maîtresse dominatrice pousse des cris de victoire, des cris de joie, des cris plein de mépris pour moi. 

J’entends plus que je ne vois, car les larmes et la sueur me voilent la vue, Maîtresse Maura jouit, longuement, avec des tressautements et des feulements que sa voix grave rend particuliers. Quand Elle a fini de jouir, Maîtresse Laure arrête de coulisser et reste enfoncée bien au fonds de moi. Ensuit, d’un seul coup, elle se retire, et me laisse pour aller embrasser Maîtresse Maura. Je suis cul à l’air, vide, en larmes et tout mon corps douloureux n’est que sursauts nerveux. Ensuite, je m’affale, tombant de la table où j’étais installé, de l’autel où je fus sacrifié. Mes Maîtresses s’embrassent encore et se chuchotent des mots tendres, Elles roucoulent, sans se soucier de moi un seul instant..

Je ne sais plus quand ni comment je suis là, pantelant, essoufflé, affamé, probablement ensanglanté. J’entends vaguement qu’elles se relèvent. Ensuite, Maîtresse Laure, munie du gode, qui m’a ouvert me le met dans la bouche avec les tâches maculées qui viennent de mon profond séant. Enfin, elles s’en vont, sans un mot, vers leur chambre, me laissant dans le noir, allongé, nu. Je sombre dans la nuit d’un sommeil hanté par ma nouvelle Maîtresse dominatrice et son amie, toutes les deux, de véritables diablesses! 

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