Homme soumis à « l’hypnotiseuse »(4)

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homme soumis

 

 

Nous arrivâmes dans sa loge, et elle ne ferma pas à clé.

-Tu vas vite me faire jouir mon chien, et ensuite, je vais t’apprendre de nouveaux plaisirs et voir comment ton petit cul réagi aux diverses pénétrations. Allez mon petit homme soumis, oublie le mâle et ramène vite ta langue ici, si tu veux que je m’occupe aussi de ta queue toute dure !

Je ne comprends toujours pas comment je pouvais obéir aussi aisément. Pourtant, je suis un homme fidèle en amour, et capable de pensées multiples et presque sans tabous sur le côté sexuel. Alors peut-être était elle simplement parvenue à mettre à jour mes fantasmes que je crevais d’envie de réaliser, faire de moi le chien que j’étais en réalité. Cette femme dominatrice avait décelé l’homme soumis qui sommeillait en moi et le côté « salope » que je pouvais avoir en moi dans mes fantasmes pour décupler le plaisir de l’acte sexuel et de la jouissance lors de l’orgasme.

 

Retour inconscient de l’homme soumis!

 

J’allais me jeter à ses pieds et entre ses cuisses alors qu’elle s’était installée sur ce fauteuil à l’ancienne qu’on trouve dans les loges des meilleurs théâtres. Elle avait soulevé le bas de sa robe et passé une jambe sur l’accoudoir, écartant son string. Un ordre me figea dans mon élan!

-A poil le chien!

J’étais troublé car je me disais que n’importe qui pouvait rentrer dans cette loge qu’elle n’avait pas fermé à clé, et pourtant je me déshabillais sans mot dire. Elle se caressait, tout en me regardant faire ce striptease sans musique. Ensuite, elle commença à mouiller quand ma queue dressée sortit de mon boxer avec le désir de se glisser n’importe où! Enfin, où cela pourrait la faire gicler, tel ce chien animal que j’étais entre ses mains !

 

Surprise pour l’homme soumis!

 

Je la débarrassais de son string avec un naturel déconcertant et ma bouche vint embrasser l’intérieur de ses cuisses… avant de se plaquer contre cette vulve humide, douce, chaude dont je devenais addict. Elle n’eut aucun besoin de prononcer un mot, ce qui confirmait le besoin que j’avais de sentir le parfum de cette petite toison, un tout petit ticket de métro de la couleur de cette rousse incendiaire. Madame C. est donc une vraie rousse, avec des effluves si délicates, hummm moi qui aime une parfaite hygiène, j’étais servi, quel délice. Elle partit dans un plaisir sans se retenir, parfaitement égoïste. Je continuai et je lui offris un second orgasme dans les dix minutes qui suivirent.

Madame C. sourit, et m’amena jusqu’à ses seins. Je n’avais pas remarqué qu’ils étaient lourds et pleins, un joli poids alors qu’ils n’étaient pas si gros une fois enfermés dans leur maintien du quotidien. Elle semblait gémir de nouveau et apprécier ma langue sur tout son sein, et les petits sarcasmes de mes mordillements sur ses tétons.

 

Arrivée impromptue!

 

D’un coup, je m’électrifiai. En effet, je venais d’entendre la porte s’ouvrir derrière moi. Je ne savais que faire, car j’étais apeuré du spectacle que je devais donner penché sur ce corps magnifique et en même temps, moi, le mâle complètement dénudé et le cul tendu en arrière. Madame C. savait parfaitement comment réagir. Elle m’ordonna de continuer tout en joignant le geste à la parole et ramenant ma tête vers sa poitrine.

-Que veux tu ? lança t elle.

Et en bredouillant légèrement, constatant la situation,

-heuu, je voulais savoir ….

Le coupant, elle reprit :

-tu vois bien que je suis occupée! Cela ne peut pas attendre ? Constate comme je peux trouver une langue efficace pour te remplacer rapidement ! Et un petit cul vierge à ouvrir, il est tentant non ?

Un simple « Oui Madame »… me permit de comprendre que je n’étais certainement pas le seul soumis. De plus, je reconnus l’hypnotiseur de renom à ses intonations. Finalement, c’était, donc, bien elle qui menait la danse !

-Va chercher des préservatifs et quelques godes de tailles différentes! Je veux voir ce qu’il a dans « le ventre » ce petit chien soumis!

De suite, je compris ce que cela signifiait pour moi! Je me mis à craindre la suite.

 

Découverte pour le chien du plaisir anal et des sensations prostatiques

 

Je m’appliquais toujours avec ma bouche et ma langue, mes doigts s’étaient mis en action en la caressant aussi. Dans le même temps, je me demandais quelle suite il pouvait y avoir à ses propos. Je ne tardai pas à le savoir puisque je sentis un liquide visqueux et froid couler entre mes fesses, sur le sillon inter-fessiers. Elle s’était légèrement redressée me facilitant la tâche, croyais-je pour mieux la caresser et lui sucer les seins. En fait, je sentis ses mains presque huileuses, lubrifiées en tous cas, me caresser les fesses, et glisser jusqu’à une partie de mon intimité qui me faisait me cambrer, presque à tenter d’éviter la caresse, et ses doigts qui passaient inexorablement sur mon petit trou.

-Lèche ma petite chatte de nouveau, je crois que je coule mon chien!

Elle m’avait invité à plonger plus bas. Comme par hasard, par cette fine obligation, je me retrouvais encore plus cambré et ouvert à ses intentions. Je m’arrêtais chaque fois qu’un de ses doigts s’arrêtait sur mon petit trou, roulant dessus avec tout ce lubrifiant qui coulait dessus et certainement un peu dedans en étant si ouvert, presque offert aux caresses de Madame C.

Sur un ton de léger mécontentement, elle me dit :

-Concentre toi un peu…lèche moi mieux que ça, je veux jouir encore !

Je n’eus, alors, plus d’autre choix que de m’appliquer, et m’offrir à ses sarcasmes.

C’était même certainement là son objectif, car elle coulait de plus en plus mais ne gémissait aucunement, et pourtant je sentais sa satisfaction.

 

Objectif clair de « l’hypnotiseuse »

 

Elle ne prenait plus le temps de caresser mes fesses ou de passer ailleurs, elle était désormais clairement orientée sur mon petit trou. Elle le lubrifiait, et elle enfonçait chacun de ses doigts un après l’autre pour faire entrer ce lubrifiant en moi. Je ne pestais pas, et pourtant, j’avais l’impression qu’on forçait avec douleur cet endroit si intime. Un doigt resta plus longuement en moi puis ressortit en tournant, avant de re-rentrer de façon rapide et faire quelques allers-retours. Ensuite, ce furent deux doigts et même trois qu’elle osa introduire en moi simultanément. Je me sentais rempli et pourtant, je ne le savais pas encore, mais ce n’était rien par rapport à ce qui allait suivre…!

 

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5 réflexions au sujet de “Homme soumis à « l’hypnotiseuse »(4)”

    • Ravi que cela vous plaise… et la photo que Madame Caroline a mise de cette jolie rousse illustre parfaitement le récit ! 🙂
      Au plaisir de lire vos commentaires lors du 5ème épisode !

      Répondre

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