Maitresse Margot, suite installation de son soumis (5)

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Par la suite, Maîtresse Margot avait intégralement rasé le sexe de Pierre, lui promettant à la prochaine repousse qu’il aurait droit à une épilation au laser afin de rester imberbe de manière permanente. Puis elle lui avait passé une cage de chasteté en acier d’apparence solide et relativement adaptée à sa petite taille. C’était confortable mais ne semblait pas aussi sécurisant que le modèle unique qu’avait exposé Jérôme plus tôt. Il avait aussi été contraint à mettre un collier de soumis temporaire, en attendant son collier forgé personnalisé. Celui qui était verrouillé autours de son cou était un modèle assez large en cuir, avec un anneau pour accrocher une laisse.

Inventaire puis tri des affaires du soumis

Il était maintenant temps de faire l’inventaire des choses que Pierre avait ramené. Maîtresse Margot avait tendu un grand sac poubelle à son soumis, et lui avait ordonné de la suivre dans sa cellule. Il n’avait plus le droit d’utiliser que ce mot pour décrire son appartement.

Là, elle avait commencé à faire du tri.

  • Où sont tous tes caleçons, puceau ?

Montrant du doigt une grande valise, Pierre répondit :

  • Là-dedans, Maîtresse.
  • Sors-les tous. Et mets-les par terre !

Inquiet, Pierre s’exécuta. Le moindre de ses slips, caleçons et boxers était là, posé en tas par terre.

  • Maintenant, mets-les dans le sac poubelle!

Ce qu’il craignait était arrivé. Il ne savait pas encore si Maîtresse Margot allait le forcer à ne porter que des dessous humiliants, ou tout bonnement l’interdire de porter des sous-vêtements mais, en tout état de cause, les dessous d’hommes, c’était fini !

  • Je te sens troublé, puceau. Rassure-toi, j’ai tout ce qu’il te faut ici. Regarde donc dans le second tiroir de la grande commode !

Désormais, obligé de porter des dessous féminins!

soumis

Pierre découvrit une vaste collection de dessous pour femme, tous, apparemment, parfaitement à sa taille. Les styles allaient de la culotte « petit bateau » à motif vichy aux dessous affriolants des plus grandes marques de lingerie. Il y en avait pour tous les goûts. Tous clairement plus humiliants les uns que les autres !

Pierre était partagé entre l’envie de s’enfuir et l’extase.

  • Alors, qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse ?

Pierre prît alors l’initiative de se mettre à genoux et d’embrasser les pieds de sa Maîtresse avant de déclarer un « merci Maîtresse » aussi sincère qu’il le pouvait. Il avait encore du mal à y croire… désormais il ne sortirait plus qu’en petite culotte féminine !

  • Et ce n’est pas tout, puceau. J’ai prévu tout un programme pour toi. Bas, porte-jarretelles, soutient gorges…. Je vais bien m’amuser à te travestir, je le sens !

Le reste de l’examen de ses affaires s’était passé sans plus de péripéties, sauf au moment où Maîtresse Margot découvrit quelques-uns de ses « jouets » personnels.

Jusqu’à présent, Pierre jouait à l’occasion à certains jeux solitaires. Il avait pour ce faire acheté auparavant un bâillon-boule, une paire de menottes en cuir cadenassables et un plug anal de taille relativement conséquente.

Lors de l’inventaire, découverte des jouets personnels du soumis!

Feignant l’incompréhension, mais visiblement ravie de trouver ces accessoires le rendant fautif, Maîtresse Margot sauta sur l’occasion :

  • Alors puceau, tu veux peut-être me dire ce que c’est que tout ça ?
  • Eh bien, Maîtresse, avant d’être ici, parfois, je… »
  • Tu jouais en cachette, tout seul comme le petit puceau que tu es, c’est ça ?

Penaud, Pierre avoua :

  • Oui Maîtresse!
  • Alors, qu’est-ce qui se passait ? Tu t’attachais, tu te mettais le bâillon dans la bouche, et tu te tripotais ta ridicule petite bite en rêvant d’être dominé ?

Encore plus humilié, Pierre continua d’avouer :

  • Oui Maîtresse, c’est bien ça!

Tendant le plug anal devant elle, elle insista :

  • Et ça aussi, ça te plaisait ?
  • Oui Maîtresse!

La délicieuse inquisition de Maîtresse Margot continuait, humiliante, dévoilant au grand jour les secrets que Pierre avait, auparavant, déployé tant d’efforts à dissimuler. Ce jeu faisait son petit effet. En lui, le cocktail « calmant » de tout à l’heure commençait à perdre de son efficacité. Pierre sentait son sexe se durcir petit à petit contre les parois de la cage de chasteté.

Suite de la délicieuse et humiliante inquisition de Maîtresse Margot!

 

Ce dernier détail n’échappa pas à Maîtresse Margot qui, décidément, avait des yeux partout.

  • Mais ta toute petite bite commence à bander de nouveau, puceau. Ça t’excite d’être humilié comme ça ?
  • Oui Maîtresse, fut bien obligé d’admettre Pierre, la tête baissée, les joues empourprées, éhonté.
  • Eh bien, puisque tu aimes ça, tu vas y goûter. D’ailleurs, j’en ai marre d’entendre tes confessions dégoûtantes de puceau lubrique ! Le bâillon m’épargnera d’avoir à me souiller les oreilles avec de tels aveux !

En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, Maitresse Margot emplît la bouche de Pierre du bâillon-boule.

  • Et puis tiens, c’est ton matériel après tout, puisque tu aimes bien t’amuser avec, je ne vois pas pourquoi je ne m’y essayerai pas moi aussi, ajouta-t-elle en cadenassant les attaches en cuir à chacun de ses poignets.

Elle le tira ensuite par l’anneau du collier jusqu’à l’épaisse poutre en bois plantée au milieu de la cellule, et lui cadenassa les poignets autours, par devant. Ainsi menotté, il ne pouvait pas protéger l’arrière de son corps.

Tirant à nouveau sur l’anneau, Maîtresse Margot força Pierre à se baisser. Celui-ci se retrouvait genoux et coudes par terre, bâillonné, les mains attachées à une poutre.

  • Ecarte les jambes, petit soumis ! Puisque tu aimes le plug, tu vas être servi !

Un peu effrayé, mais terriblement excité, Pierre s’exécuta, offrant la petite rondelle de son anus au bon plaisir de sa nouvelle Maîtresse.

  • Maintenant tu restes comme ça, le cul bien en évidence ! Si tu baisses le cul ou si tu resserres les cuisses, tu auras droit à une « rouste » dont tu te souviendras, puceau !

Une « rouste » mémorable pour le soumis!

soumis

Tandis qu’il n’osait quitter sa position obscène, les fesses sorties, son petit sphincter offert, Pierre entendit Maîtresse Margot fouiller dans le petit sac où il entreposait ses affaires de bondage.

Un « Haha » sonore lui confirma qu’elle avait trouvé son bonheur.

Elle vint se présenter devant lui pour lui montrer de quoi il allait retourner. Pierre vit sa Maîtresse enfiler un de ses préservatifs sur son gros plug, puis l’enduire copieusement de lubrifiant qu’elle avait également trouvé dans ses affaires.

Maîtresse Margot semblait s’amuser du regard apeuré que Pierre ne devait pas manquer d’afficher.

  • Tu es très bien équipé, mon petit puceau. Je sens que je vais avoir beaucoup de plaisir à t’enfiler ton énorme plug dans ton petit trou. Je t’avais prévenu que tu resterais puceau. Par contre, je n’avais jamais dit qu’il n’y aurait pas de pénétration entre nous. Ton petit trou m’appartient, désormais, puceau. Ça te plait que je te défonce l’anus ?

Avec son bâillon, Pierre ne put qu’hocher la tête en lâchant un « hii hééhééés », qui voulait dire « oui Maîtresse », mais sonnait grotesque.

Pierre adorait la tournure que les choses avaient prises. L’humiliation, le langage cru, insultant que Maîtresse Margot utilisait désormais. A la découverte des instruments de Pierre, elle s’était transformée en furie sadique et Dominatrice à souhait. Pierre était dans un état second.

Seule ombre au tableau, une certaine appréhension gagnait Pierre. Chez lui, il n’avait jamais réussi à enfiler son plug qu’avec énormément de lubrifiant et en mettant un temps considérable. Il craignait un peu que Maîtresse Margot n’y aille trop vite, et lui fasse terriblement mal.

Il fut un peu rassuré en la sentant enduire la porte de son intimité d’une copieuse portion de lubrifiant.

  • Ma petite salope est prête à se faire dilater son petit trou ?, Demanda impudiquement Maîtresse Margot.

Soumis attaché à une lourde poutre!

 

Pierre hocha la tête en réponse. La situation lui faisait l’effet d’une décharge électrique. Enfin, il sentit la fine tête du plug pousser la porte de son sphincter. Puis elle passa. Le reste suivit, élargissant le petit orifice à mesure que l’objet s’enfonçait en Pierre, le violant lentement.

Le plug arriva enfin au niveau où l’étrange sensation de pénétration se mutait en douleur, les chairs distendues souffrant du passage d’un diamètre beaucoup trop grand. Pierre gémissait derrière son bâillon tandis que Maîtresse Margot, visiblement ravie d’entendre cette musique, continuait à pousser l’appareil. Enfin, la zone la plus large passa, et l’anus de Pierre, ravi de cette détente, se contracta autours de la zone plus étroite, fichant l’ensemble profondément en lui.

Celui-ci poussa un dernier gémissement en sentant l’objet lui envahir le rectum.

Derrière lui, Maîtresse Margot était visiblement satisfaite du travail.

  • Alors mon petit puceau, on a le cul bien rempli ?

Elle passa sa main entre les jambes de Pierre et se saisit délicatement du sexe de celui-ci qui poussait de toutes ses forces contre la paroi de sa cage en un vain espoir pour s’étendre.

  • Houlà, mais c’est que ton minuscule petit bout de machin se sent à l’étroit dans sa nouvelle maison ! On dirait que ça te fait plaisir de te faire enculer ! C’est bon à savoir, ça », déclara-t-elle encore en caressant la cage qu’il emplissait désormais.

Soudain, Maîtresse Margot se redressa.

  • Pas bouger, puceau, fit-elle avant de quitter la cellule.

La précision était inutile. Pierre avait encore les mains attachées à la lourde poutre.

Il resta ainsi, quelques minutes, à attendre le retour de Maîtresse Margot.

Enfin libéré…

Quand elle revint enfin, elle ne dit mot, se contentant d’observer Pierre.

Enfin, celui-ci sentit un contact froid et lisse contre son entrejambe. Le contact se déplaça jusqu’à aller inspecter le sexe de Pierre, sagement verrouillé dans sa cage. Pierre comprit enfin : Maîtresse Margot avait en main une cravache.

  • Ça me fait bien plaisir de te voir comme ça, mon puceau, entravé, violé, soumis comme une petite salope!

Elle fit le tour de son corps pour aller se ficher devant lui. Avec la cravache, elle le força à relever la tête.

  • Alors puceau, tu es content du traitement de faveur que je t’accorde ?

Pierre hocha de nouveau la tête. A dire vrai, il était aux anges.

  • Tu as envie de remercier ta Maîtresse pour le plaisir qu’elle te donne ?

De nouveau, il acquiesça.

  • Alors tu vas en avoir l’occasion!

Elle désolidarisa ses attaches de poignets de la poutre. La liberté de Pierre ne fut toutefois que de courte durée. Aussitôt, Maîtresse Margot cadenassa de nouveau lesdites attaches. Dans le dos de Pierre, cette fois-ci.

Elle lui ôta enfin le bâillon qui lui emplissait la mâchoire.

  • Merci Maîtresse, put enfin articuler Pierre.
  • Ce n’est pas ce que je voulais dire, mon petit puceau. Tu vois, ce petit interlude m’a beaucoup plu. Vraiment, vraiment beaucoup. Alors je vais te donner l’occasion de me remercier… et aussi t’apprendre quelque-chose !

…mais pour mieux remercier sa Maîtresse!

Sur ces paroles, Maîtresse Margot prit place sur le fauteuil, presque allongée, le bassin quasiment au bord. Quand elle remonta sa jupe à tartan, Pierre put constater qu’en effet, il s’agissait bien d’un porte-jarretelle qu’elle portait et que, en outre, elle ne portait pas de culotte.

De sa cravache, elle intima à Pierre l’ordre de s’agenouiller devant elle, lui exposant ainsi ses parties intimes.

  • Viens, puceau. Je vais te montrer quelle est la seule manière, pour un petit puceau soumis comme toi, de remercier vraiment une Maîtresse.

Pierre plaça docilement sa tête entre les jambes charnues de sa Maîtresse. Sa langue vint à la rencontre de l’intimité humide et chaleureuse de celle-ci, et il commença à l’explorer maladroitement.

De quelques coups de cravaches bien sentis, Maîtresse Margot rectifiait les erreurs de son soumis, puis elle lui précisait ce qu’il convenait de faire pour donner du plaisir à une femme.

Haletante, le souffle court, clairement en proie à une proche explosion de plaisir, sa Maîtresse dit à Pierre :

  • Vas-y puceau, profite de …mmhhhh… l’occasion. Permets donc à ta langue… mhhh… d’aller là où ton petit pénis n’est jamais allé. Et là où… sous mes auspices…. Oohhhh…. Il n’ira jamais !

Au comble de l’excitation et de la soumission, Pierre se faisait un devoir d’obéir, de découvrir et de donner du plaisir à sa Maîtresse.

Quelques instants plus tard, celle-ci explosait en un orgasme ravageur tandis que, dans sa prison de métal, le sexe de Pierre renouvelait ses protestations.

A suivre

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