Vanessa et S., magnifique Dominatrice (7)

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Vanessa et S., magnifique dominatrice (6)

 Le lendemain matin

Un mouvement à peine perceptible dans l’immense lit au pied duquel il était couché le réveilla. O… consulta l’horloge digitale du radio-réveil placé dans la niche murale située à gauche de la tête de lit, côté qui lui était réservé lorsqu’il ne dormait pas par terre comme cette nuit. La douce lueur des chiffres bleutés indiquait 8h35. Il s’était allongé juste avant une heure du matin dans le sac de couchage noir que sa Maîtresse Dominatrice avait déposé pour lui sur le tapis avant d’entrainer Vanessa dans le lit conjugal.

En entrant dans la chambre, il avait fait attention de ne pas réveiller les deux amantes que, dans la demi-pénombre de la grande chambre d’angle, il avait découvertes intimement enlacées. Elles dormaient toutes deux d’un sommeil lourd et réparateur à la suite des ébats passionnés qu’il savait qu’elles avaient partagés à l’issue du dîner.

La veille au soir, rangement de la cuisine…

Dominatrice

En effet, le soir précédent, alors qu’il s’affairait à nettoyer et ranger l’appartement sans faire le moindre bruit comme sa Maîtresse Dominatrice lui en avait intimé l’ordre, l’esclave avait entendu les deux Amantes gémir de plaisir à de nombreuses reprises, ensemble et séparément, au rythme de leurs caresses et orgasmes multiple. Il n’avait pu réellement distinguer les cris et les soupirs de sa Femme Dominatrice de ceux de sa partenaire.

Tandis qu’il lavait assiettes, verres et couverts à la main avec application, il avait imaginé ces deux femmes superbes faisant l’amour sans retenue. Ainsi, il les imaginait, s’embrassant à pleine bouche, se caressant les seins aux mamelons frémissants, immisçant chacune leurs cuisses et leurs mains dans l’entrejambe de l’autre, frottant à l’unisson leurs clitoris gorgés de désir, se léchant, se pénétrant mutuellement le sexe et l’anus de leurs doigts experts, en parfaites connaisseuses du plaisir féminin.

Ces pensées érotiques, imaginées telles des scènes extraites des films pornographiques qu’il avait pu voir sur internet et rythmées par une bande-son explicite et cette fois bien réelle en provenance de la chambre, l’avaient une fois encore fait bander douloureusement. Il aurait voulu pouvoir se masturber et éjaculer pour faire retomber la tension extrême qui vrillait son bas-ventre. Cependant, il en avait bien sûr été totalement empêché par la cage de chasteté qui, précisément dans ce but, emprisonnait son sexe.

Au bout d’un long moment, après qu’il eût, toujours sans un bruit, essuyé puis rangé les assiettes et les verres dans les placards de la cuisine et de l’entrée, le silence s’était progressivement fait dans la chambre. Les gémissements firent place aux chuchotements qui, finalement, s’éteignirent tout à fait.

…pendant les ébats amoureux de sa Maîtresse Dominatrice avec Vanessa!

O… avait fini de nettoyer la table de la salle à manger et le plan de travail de la cuisine.  Ainsi, sa Maîtresse Dominatrice, exigeante à l’extrême, allait découvrir un appartement impeccablement propre et rangé à son réveil le lendemain matin.

Il avait jeté un dernier regard au résultat de son travail. Convaincu que Madame serait satisfaite. il s’était autorisé à aller se coucher pour le reste de la nuit.

Il s’était alors approché de la porte de la chambre restée entrouverte à pas de loup, l’avait doucement poussée pour se frayer un passage, faisant tout son possible pour ne pas risquer de réveiller les Amantes. Cependant, il avait,  malencontreusement, fait craquer le parquet de chêne ancien. Dans le même temps, il les avait découvertes toutes deux enlacées, leurs corps magnifiques restés largement en-dehors de la couette exposés à son regard tels un hymne à la féminité. Leur lourde respiration confirma la profondeur de leur sommeil.

Étrangement, en dépit de la totale nouveauté de la situation dans sa vie de mari et d’esclave – certes habitué à être cocufié mais pas avec une autre femme et jamais en sa présence – celle-là lui avait semblé très naturelle. Ainsi, à peine étendu sur le sol dans son sac de couchage, il s’était immédiatement endormi avec un réel sentiment de plénitude, aussi heureux pour lui que pour sa Maîtresse Dominatrice.

Pour autant, comme c’était le cas pratiquement chaque nuit, son sommeil, au départ lourd, avait été interrompu à plusieurs reprises par des érections douloureuses.

DominatriceNuit très compliquée à cause da la case de chasteté

Et cette nuit-là, les événements très particuliers de la soirée précédente avaient eu sur sa libido hyper développée, dont sa Maîtresse estimait qu’elle confinait à l’obsession sexuelle, un effet amplificateur qui avait multiplié le nombre de ses érections et en avait considérablement accru la vigueur. A cinq ou six reprises, dans un demi-sommeil et le bas-ventre en feu, il s’était imaginé voir S… et Vanessa faire l’amour sous ses yeux, dans toutes les positions imaginables, jouissant à l’unisson sans retenue dans un concert de gémissements et de soupirs sans équivoque.

Tout cela avait semblé tellement réel, avait-il seulement rêvé ? Il n’aurait su le dire tant, dans son esprit embrumé à la fois par l’envie lancinante de sexe et par la fatigue, ses pensées étaient confuses.

Mais il était cette fois bel et bien réveillé, et le léger mouvement qu’il avait entendu un peu plus haut dans le lit était réel, répétitif et de plus en plus nettement perceptible car sans doute progressivement plus ample et plus appuyé, désormais accompagné d’un très discret gémissement qui devenait lui-même de plus en plus audible.

Sans bruit, O… se redressa très lentement jusqu’à pouvoir observer, les yeux au ras de la couette, les Amantes dans leur lit. Pour la première fois de sa vie il voyait, autrement que sur l’écran de son ordinateur, deux femmes à la plastique magnifique – dont la sienne ! – faire l’amour devant lui.

Le lendemain matin, nouvelle érection violente

Il ne put réfréner une nouvelle et violente érection qui, une fois de plus, imprima à son bas-ventre une douleur sourde, alors que sous ses yeux, sans qu’Elle puisse le voir, Vanessa appliquait à sa Maîtresse Dominatrice une caresse méthodique, faisant aller et venir l’extrémité des doigts de sa main droite sur le clitoris totalement sorti des lèvres du sexe de sa partenaire.

La jeune femme était à moitié allongée sur son Amante, embrassant fougueusement son sein droit, faisant tournoyer sa langue sur la pointe durcie tandis qu’elle s’appliquait à lui donner du plaisir de ses doigts agiles qui répliquaient sur le clitoris le mouvement de sa langue sur le mamelon. S… se laissait faire, gémissant, les yeux mi-clos.

Comme dotée d’un sixième sens, elle tourna légèrement la tête vers l’extrémité du lit et son regard croisa celui de son esclave, hypnotisé par la scène qui se déroulait sous ses yeux. Au comble de l’excitation, mue par une envie soudaine, elle caressa doucement la longue chevelure de Vanessa et lui dit doucement :

  • Que dirais tu de jouer avec un gode ce matin ?

Un instant déroutée par cette interruption dans leurs ébats, elle-même très excitée, la jeune femme se redressa sur le lit, regarda S… droit dans les yeux et lui répondit :

  • Mmm… je ne serais pas contre, tu en as un ici ? Quel modèle ? Quelle taille ?

 

  • Bien sûr que j’en ai un ! Pour la taille, tu me diras ce que tu en penses, mais le modèle est du genre gode-vivant. Regarde derrière toi !

Inspecté par sa Maîtresse Dominatrice

Vanessa se retourna brusquement et, voyant O… les regarder, comprit aussitôt. Elle éclata de rire :

  • Quelle bonne idée ! Tu crois qu’il est opérationnel ?

 

  • Ça, je n’ai pas beaucoup de doutes ! Tu vas voir…

 

Puis, se tournant vers O…, elle ordonna :

  • zuma, viens nous montrer à quel point tu bandes !

 

  • Oui Madame, fit aussitôt O.

Il se leva immédiatement pour s’approcher de sa Maîtresse Dominatrice, les mains dans le dos, afin qu’elle pût constater les bonnes dispositions dans lesquelles se trouvait sa queue.

Il bandait comme rarement. Aussi, elle fut très heureuse de pouvoir exhiber une nouvelle fois pour son Amante le sexe de son esclave comprimé à l’extrême au point qu’il semblait vouloir s’échapper de sa cage métallique.

  • Ça te tente, ma chérie ? fit S…

 

  • Mmm… oui, énormément, j’ai très envie de mettre cette queue en moi. Mais j’aimerais aussi tellement te voir l’utiliser avant de m’en servir moi-même ! Tu veux bien ?

 

  • Je ne vais pas me faire prier, je te le prépare volontiers ! répondit S… avec gourmandise.

 

Ensuite, elle aboya à son esclave :

 

  • donne-moi ma clé !

Sans un mot, O… s’approcha de la tête de lit et s’empara de l’étui de cuir que sa Maitresse gardait toujours dans la niche située de son côté du lit. Il en sortit une petite clé cylindrique très particulière et, s’agenouillant devant elle, il la lui tendit, baissant la tête avec une humilité non feinte, mais aussi une excitation grandissante. Son sexe allait être libéré ! S’étant redressée pour s’asseoir au bord du lit, S… saisit l’appareil génital de son esclave de la main droite, le soupesa et l’inspecta en propriétaire.

Libéré de la cage de chasteté pour être utilisé comme gode vivant

Elle put voir à quel point il bandait dans sa cage. Comme toujours, elle souffrait pour lui, imaginant à peine la douleur qu’il devait ressentir. Pour autant, elle n’éprouvait ni pitié ni remord, sachant combien il s’épanouissait dans cette relation à l’origine de sa souffrance. Ainsi, pour rien au monde, elle n’aurait souhaité y mettre un terme. De la main gauche, elle introduisit le petit cylindre dans la tête de la vis qui cadenassait la cage. Ensuite, elle la fit tourner de quelques tours, suffisamment pour qu’il puisse finir le travail à la main et se libérer lui-même.

Elle remit la clé dans son étui puis elle prit dans la sienne la main de Vanessa, assise en tailleur à ses côtés de façon totalement impudique. Ensuite, elle lui dit d’une voix qui trahissait son excitation :

  • Regarde ma chérie, j’ai beau avoir l’habitude, cela m’impressionne toujours autant.

Les deux femmes regardèrent O… terminer le dévissage entamé par S… Au moment précis où la vis sortit intégralement de son orifice, la cage, sous la pression du membre turgescent, se sépara brusquement de l’anneau métallique qui enserrait la base des testicules et maintenait d’ordinaire l’ensemble en place.

Toutefois, le corps de la cage gardait toujours prisonnier le gland décalotté devenu trop gros pour sortir de lui-même de sa prison. La vision de cette queue dressée, la base enserrée par un lourd anneau et à l’extrémité de laquelle restait fichée la petite cage métallique était proprement stupéfiante.

O… entreprit alors d’extraire délicatement le gland de la cage, exposant finalement son sexe totalement libéré, désormais seulement prisonnier de son anneau, au regard des deux Amantes.

Vanessa, médusée par le spectacle

Dominatrice

Vanessa, qui pourtant en avait vu beaucoup en matière de sexe, resta bouche bée devant le spectacle de la queue de l’esclave désormais en pleine érection. Elle se demandait comment une si petite cage pouvait la contenir. Certes, O… était loin de disposer du plus gros pénis qu’elle ait jamais vu, loin s’en fallait! Cependant malgré tout, la petitesse de la cage contrastait de façon presque choquante avec les dimensions honorables du sexe en érection de l’esclave. Comment cette masse de chair palpitante pouvait-elle tenir tout entière dans cette cage minuscule? Comment le mari de son Amante, tout esclave qu’il fut, pouvait-il endurer sans broncher la douleur qui devait être la sienne lorsqu’il était à ce point excité ?

Voulant en avoir le cœur net, toujours assise sur le lit, elle s’approcha d’O… Ensuite, elle saisit son membre de la main gauche pour mieux le voir. Elle remarqua les marques violettes laissées par les barreaux de la cage sur le gland et la peau du prépuce toujours retroussée.

  • Ça te fait mal ? demanda-t-elle à O…

 

  • Une fois libéré, beaucoup moins, Mademoiselle.

 

  • Je suis très impressionnée, fit-elle, s’adressant cette fois à S… J’aimerais te voir l’utiliser, s’il te plait.

 

  • Bien sûr ma chérie, que ne ferais-je pour toi, répondit S… avec un clin d’œil, puis, se tournant vers O… : zuma, file-moi mon fric !

Devant une Vanessa de plus en plus médusée, O… alla prendre le portefeuille qui se trouvait dans sa niche de chevet pour en extraire aussitôt un billet de cinquante euros qu’il tendit à sa Maîtresse en s’agenouillant au bord du lit, la queue toujours fièrement dressée.

  • Voilà, Madame.

A suivre

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