Je dûs attendre une semaine avant de découvrir la nouvelle invention perverse de Madame, ma nouvelle dominatrice.
Avec cette semaine de plus à subir son abominable traitement de frustration extrême, cela faisait maintenant plus de deux mois que je n’avais pas éjaculé pleinement.
Très zélé lors des tâches ménagères
Les esclaves de Madame m’ont tant excité quotidiennement que mon pénis inutile et rabougris a suinté plus d’une fois lors de ces longues séances impitoyables, laissant couler un mince filet gluant hors de la cage de chasteté.
Pas de quoi me soulager hélas, un impitoyable démon me rongeait désormais l’entrejambe, mon envie de jouir était telle que je ne pensais plus qu’à cela durant la journée. J’avais toutes les peines du monde à me concentrer au travail. J’ai tenté une ou deux fois de me masturber au travers des rainures de ma cage mais sans résultat.
Comment voulez-vous que je puisse pleinement éjaculer sans érection. Chaque jour, j’ai prié pour que Madame me libère et m’autorise enfin à me branler.
Tous les soirs lorsqu’elle me convoquait, je faisais preuve d’un zèle extraordinaire lors de mes incontournables tâches ménagères. Ainsi, le devais laver les sols, faire la vaisselle, la poussière, descendre les poubelles et récurer les toilettes. J’étais irréprochable.
J’’aurais dû me douter qu’elle tramait quelque chose quand en début de semaine elle m’a autorisé pour la première fois à prendre soin d’une panière de linges sales. Ce panier était, uniquement, composée de petites culottes usagées, de soutien-gorge et de bas roulés en boule. Ce soir là, elle m’a regardé préparer la machine avec un petit sourire en coin. En effet, elle trouvait très amusant de me mettre sa culotte la plus sale sur la tête en l’étirant à fond de manière à ce que la partie la plus nauséabonde repose sur mon nez.
L’Excitation Inassouvie
Elle en rit de contentement. Cela ne fit qu’augmenter encore plus mon excitation. J’étais, déjà, excité en manipulant le tissu qui d’ordinaire comprimait ses gros seins que je n’avais encore jamais vu, et ses petites culottes. De plus, j’allais avoir l’honneur de toucher ses bas.
Je suis fétichiste! Que voulez-vous, le contact du nylon me rend dingue quand il est ou a été porté par une femme. Ainsi, lorsque ma nouvelle dominatrice s’assoit sur mon visage lorsqu’elle regarde une série télé, son fond de
collant suffit très souvent à mon bonheur, tout comme le contact de ses cuisses gainées.
Cependant, ce soir là, mon zèle n’a pas été récompensé hélas, au contraire même. Madame a redoublé d’effort pour maintenir mon excitation à un niveau insupportable. J’eus le droit à ma dose régulière de viagra. En permanence mon sexe tentait de se raidir, il était donc constamment comprimé dans sa cage, rouge vif, le gland suintant.
Les esclaves de Madame ont continué de m’exciter consciencieusement à grand renfort de plumes, vibromasseur et coups de langues à travers la cage. La martiniquaise à l’énorme postérieur a même englouti la totalité de la cage dans sa grosse bouche en l’aspirant avidement, noyant abondamment mon sexe de salive.
Je n’en pouvais plus et je suppliais plus d’une fois Madame du regard.
Rien n’y a fait.
Après trois mois d’abstinence…
Et puis la fin de semaine est arrivée portant ainsi à trois mois mon infernale abstinence. Madame m’a accueilli ce soir-là dans une tenue affolante, tailleur ultra moulant, ses gros seins libres moulés dans un petit pull qui les mettait particulièrement en valeur, chignon serré, perchée sur des bottines lacées, bas noirs comme j’aime. A se damner !
- Tu as été très obéissant ces derniers temps, ne crois pas que je sois indifférente à tes efforts. J’ai donc décidé de te récompenser ce soir tout en punissant l’un de mes jouets les plus rebelles. »
Elle a ouvert la porte de la chambre-donjon pour me dévoiler mon esclave préférée, la petite ronde potelée au regard d’enfant et à la poitrine laiteuse.
Elle était allongée sur le ventre, reposant sur une table, attachée en hogtied, arquée à l’extrême en arrière, chevilles liées à ses poignets, les coudes étroitement soudés par des liens.
Sa bouche était maintenue grande ouverte par un écarteur, la tête tirée en arrière par une corde nouées à ses cheveux, elle-même reliée à un crochet lui rentrant profondément dans l’anus.
Elle m’a vu entrer avec inquiétude en écarquillant ses grands yeux bleus.
- Tu vas pouvoir enfin te soulager aujourd’hui, m’a dit Madame avec un grand sourire, mais pas n’importe comment, uniquement quand je te le dirais. Il va falloir que tu fasses preuve d’une grande maitrise. Si tu n’y parviens pas, je serais très déçue, je te préviens.
Et miracle, elle m’a ensuite débarrassé de ma cage. En un tour de main, mon petit oiseau s’est retrouvé libre comme l’air. Autant vous dire qu’il s’est immédiatement mis au garde à vous, bien raide, les veines palpitantes.
- Enfonce-lui ton engin dans la gorge!
…Ouverture de la cage de chasteté!
L’annonce m’a surpris, la petite blonde a tressailli dans ses liens en lâchant un gémissement pitoyable.
- Ne l’écoute pas, elle a juré m’obéir en tout, elle a même signé un contrat pour cela. N’aie pas peur, cela fait plusieurs semaines que je l’entraine à avaler d’énormes gods en prévision de ce moment, elle est prête. N’est-ce pas que tu es prête ?
Pour s’en assurer, Madame s’est agenouillée devant elle en faisant crisser ses bas et sa jupe serrée.
- Accepte-tu de m’obéir ?
La petite blonde a baissé une fois les paupières en signe d’assentiment.
- C’est bien, tu es parfaite.
Elle lui a ensuite déposé un doux baiser sur le front.
- Si tu t’acquittes de ta tâche, je ne m’acharnerais pas trop sur tes gros seins ce soir.
Madame s’est relevée et d’un signe de tête m’a ordonné de passer à l’acte.
Comme dans un rêve, je me suis avancé et j’ai enfoncé ma verge dans la bouche puis dans la gorge de la fille. Attachée comme elle l’était, tête en arrière, je n’ai rencontré aucun obstacle et ma queue a disparu entièrement.
Elle a bien eu un hoquet, un réflexe de rejet mais guère plus, son entrainement avait payé. Je m’attendais à ce qu’elle s’étouffe, qu’elle vomisse même, ce ne fut pas le cas. Elle a fermé les yeux, concentrée, se forçant au calme et sa langue a commencé à s’agiter sur ma verge.
Je suis devenu dingue, mes rêves les plus fous se réalisaient enfin, jamais je ne m’étais retrouvé dans pareille situation. J’ai commencé un léger mouvement de va et vient.
Et, enfin, jouissance divine!
Ma nouvelle dominatrice m’a encouragé à plus de brusquerie. Alors j’y suis allé franchement, baisant vigoureusement la bouche et la gorge de la fille, marquant de légères pauses pour qu’elle puisse reprendre son souffle avant d’y retourner. C’était divin.
Cela n’a pas duré, condamné à l’abstinence depuis des mois, j’ai littéralement explosé dans sa bouche en moins d’une minute dans un râle animal dont je ne suis pas fier mais la jouissance était telle que je n’ai pu le retenir.
- Je ne veux pas une goutte parterre, a hurlé Madame !
Je me suis empressé d’enfoncer une dernière fois ma queue tout en libérant mon flot de semence. L’esclave a bien hoqueté une ou deux fois mais à mon plus grand soulagement elle ne s’est pas étouffée en avalant la totalité de mon liquide visqueux.
- Nettoie bien ton gland sur sa langue surtout, je vais te remettre ta cage et je ne veux pas me salir les mains.
J’ai consciencieusement obéi à Madame tout en vacillant sur mes jambes, en proie au tournis de m’être ainsi soulagé avec une telle violence.
- J’espère que tu en as profité parce que cela ne se reproduira pas de sitôt. Et tu devras d’une manière ou d’une autre la remercier.
- Oui Madame, ai-je murmuré, déboussolé.
Mon petit oiseau a été promptement remis en cage.
Ma nouvelle doinatrice est décidément un véritable démon.
Et définitivement, je l’aime pour cela.

