Mon épouse dominatrice: De mari macho à soumis (6)

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Mon épouse dominatrice: De mari macho à soumis(5)

 

Le lendemain, j’étais hagard, mon épouse dominatrice n’avait pas l’air très en forme non plus.

  • Je crois que jusqu’à ce que tu petite queue comprenne que ça ne sert à rien de te réveiller, on va faire chambre à part ! j’ai besoin de dormir !, furent ses premiers mots d’accueil du matin.
  • Le canapé n’est pas très confortable… répliquai-je
  • Il est hors de question que le salon te serve de chambre à coucher, sinon, tu vas passer deux heures tous les jours à l’astiquer, c’est ce que tu veux ?
  • Ben non, mais où alors?
  • On a le matelas une personne au garage qui ne sert pas, tu le mettras dans le cagibi du couloir, tu feras une étagère pour poser l’aspirateur.
  • Mais le matelas ne rentrera pas dans le cagibi !
  • En pliant l’extrémité bien sûr que ça rentre.
  • Mais je ne pourrais même pas m’allonger !
  • Tu dors en chien de fusil, ce n’est pas un problème ! Et puis arrête de toujours contester mes décisions, ça commence à bien faire. Je te l’ai déjà dit et je ne le répèterai plus, tu changes de ton avec moi !
  • Excuse-moi, j’ai très mal dormi et je ne me vois pas vivre dans le cagibi.
  • Il ne s’agit pas d’y vivre, mais d’y dormir quelques heures par jour, au moins le temps que tu ne bandes plus bêtement. Du coup tu m’as énervée, va chercher le matelas maintenant, fais l’étagère, mets un drap et ton oreiller. Je veux quand tout soit prêt quand je sors de la douche ! tu mangeras plus tard, ça ne te fera pas de mal !

Voyant que je ne me levais pas immédiatement, je reçus une gifle monumentale et elle lâcha un « Bouge ! ».

Je me levai et m’activai.

Rangement et préparation du dîner

Tout était prêt quand elle sortit de la salle de bain, nue. Elle vint voir, le matelas était à moitié plié tant la place était réduite. L’aspirateur et les balais étaient suspendus, un drap couvrait le matelas et mon oreiller prenait presque tout le place restante.

  • C’est sûr que c’est pas grand mais comme tu ne vas pas beaucoup dormir avec cette fichue queue, je pense que ça ira !

Elle n’attendit aucune réponse et se dirigea vers la chambre.

  • Prend ta douche et nettoie la salle de bain! Ensuite, il y a le linge à gérer.

Je m’executai de suite.

Je commençai à m’occuper du linge sans avoir pris de petit déjeuner, puis je mis la table et nous mangeâmes.

  • J’adore te voir avec cette cage de chasteté. Je pense que le mieux et le plus pratique est que tu restes nu à la maison. Tu saliras moins de linge, donc tu auras moins de travail, je n’aurais pas à te faire baisser ton pantalon pour te punir quand c’est nécessaire et je profiterai de cette mini queue et de tes petites couilles qui pendouillent… C’est compris ?
  • Tu veux que je sois nu ici, c’est ça ?
  • Oui, tu t’habilles juste pour aller en cours ou faire des courses et tu te déshabilles quand tu rentres. C’est pas trop compliqué si ?
  • Non je vais le faire.
  • Tu sais, chaque fois que je te demande quelque chose, j’ai l’impression que tu le prends mal, comme une nouvelle épreuve ou une torture… Tu clames ta volonté inextinguible de me satisfaire et à chaque petite demande, tu geins et tu te renfermes, c’est un peu décourageant… c’est si difficile de te balader nu devant ton épouse alors que tu sais qu’elle aime ça ?
  • Non bien sûr… je te prie de m’excuser, ça fait beaucoup de changements en une semaine et je crois que j’ai du mal à tout digérer…
  • O mais ce n’est que le début mon chéri ! Tu sais, le plus simple pour montrer que tu es bien dans cette dynamique positive de notre couple, serait que tu me remercies à chaque fois.
  • Comment à chaque fois ? A chaque fois que quoi ?

Inspection à la fin de la journée

épouse dominatrice

Elle me laissa à peine finir!

  • Et bien à chaque fois que j’impose quelque chose de nouveau, parce que je le fais pour sauver notre couple, à chaque fois que je te punis parce que je le fais pour que tu progresses, à chaque fois que je t’engueule, parce que je le fais pour t’apprendre à rester à ta place, ta nouvelle place, celle d’un homme soumis dont le seul objectif est de satisfaire son épouse pour qu’ils puissent vivre tous les deux, heureux, ensemble.
  • Je ne sais pas si je vais y arriver, bien que je comprenne le sens de tes mots…
  • O mais si tu vas y arriver, fais-moi confiance !

Le rauque dans sa voix me convainquit. Alors que ma queue cherchait à s’échapper dans la douleur. Pauvre de moi, j’étais presqu’heureux de me soumettre et de découvrir les talents de dominatrice de mon épouse.

L’après-midi, je continuai à m’occuper du linge, puis je fis du ménage jusque 20h pendant que mon épouse dominatrice préparait le repas et aussi des plats pour la semaine afin que ni l’un, ni l’autre ne perde de temps.

C’était étrange de manger nu alors que mon épouse dominatrice était habillée.

  • Après manger, nous ferons notre petite inspection n’est-ce pas ?
  • Oui, merci de m’aider à m’améliorer dans ces tâches.
  • Parfait, tu vois quand tu veux !

L’inspection fût rapide et impitoyable. 25 coups de paddle et trois gifles bien envoyées plus tard, nous allions nous coucher.

Utilisé comme un objet sexuel

Au moment d’entrer dans la chambre, je m’arrêtai, réalisant que je ne dormirai pas dans le lit.

J’allais faire demi tour lorsque mon épouse dominatrice m’appela.

  • Viens d’abord me faire jouir ! j’en ai besoin…

Je me mis sur le lit, m’approchant pour qu’elle enlève ma cage.

  • Pas ce soir, il faut qu’elle s’habitue un peu avant que je la libère mais ne t’inquiète pas, j’ai ce qu’il faut…

Elle se leva et ouvrit le tiroir de sa commode et sortit un gode de belle taille ainsi qu’une sorte de ceinture.

Elle s’approcha de moi et me fixa cette ceinture passant autour de ma taille et entre mes jambes puis fixant le gode dessus, écrasant au passage la cage contenant ma propre queue.

  • Allonge toi sur le dos !, dit elle de sa voix rauque en me poussant vers l’arrière.

Allongé, le gode pointait vers le ciel. Il devait être plus long que ma queue lorsque je bande d’au moins deux centimètre et surtout bien plus épais.

En une minute, elle était nue et venait s’empaler sur le gode avec une facilité déconcertante et dégoulinante.

Elle chevaucha ardemment, s’acharnant encore sur mes tétons, me giflant et me griffant. Ma queue ne pouvait rien, collée à sa cloison, douloureuse de ne pouvoir s’épanouir, jalouse du plastique qui l’écrasait à chaque mouvement de bassin de mon épouse.

Suite de mon dressage par mon épouse dominatrice

Elle jouit dans un cri rauque. Ensuite, elle resta ainsi un moment, les yeux mi fermés, le temps que le monde autour d’elle se stabilise.

  • J’ai adoré. Ma meilleure jouissance depuis très, très longtemps. Tu sais, je ne te l’ai jamais dit mais ta queue n’est quand même ni très longue, ni très grosse. Là au moins, je sens qu’il y a quelque chose en moi, tu comprends ?
  • Oui…

Je dis cela dans un souffle, rabaissé comme jamais depuis le début de mon dressage. Après avoir mis ma virilité en cage, elle réduisit cette soi-disant virilité à rien du tout.

Je n’étais même pas blessé, cela sonnait trop comme une évidence, une vérité qu’il faut dire à un moment. J’ajoutais même…

  • Merci de m’apprendre à trouver ma nouvelle place.

Elle me regarda et m’embrassa avec fougue.

  • Merci de me comprendre. Allez, va te coucher, tu te lèves tôt demain.

Je regagnais mon cagibi. Ma queue me torturait après cette séance de sexe en cage.

La semaine passa à toute allure. Je n’arrêtais pas, du lever au coucher. Mon épouse travaillait beaucoup, elle rentrait trop fatiguée pour avoir envie de jouir. Cependant, elle gardait juste assez d’énergie pour me corriger. Le paddle apprit par cœur une grande partie de mon corps.

Mon épouse se montrait malgré tout très positive et encourageante, vantant mes progrès. Elle affirmait me corriger car nous entrions en phase de perfection et qu’il ne fallait pas relâcher l’effort.

Le week-end fût aussi très laborieux, elle me remit la ceinture au gode imposant et jouit de nouveau très fort.

Mes nuits étaient toujours agitées, ma queue refusait de rendre l’âme.

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4 réflexions au sujet de “Mon épouse dominatrice: De mari macho à soumis (6)”

  1. Une très bonne histoire ! Merci beaucoup de ce partage.

    C’est exactement la place que tout homme devrait occuper.

    Pour les autres instruments, qui nécessitent moins de « Travail » de la part de votre domina, il y a l’électricité et en particulier le « DG LAB » qui peut être utilisé autant pour le plaisir que pour la contrainte ou encore pour la douleur 😉

    • Merci Madame pour ce commantaire et Vots mots.
      je ne connaissais pas cet appareil qui semble permettre de nombreux usages. La suite de l’histoire (et sa fin) son déjà envoyé dpuis longtemps à DominaMag qui les publie quand bon lui semble (ce qui est normal).
      Je ne pourrai donc intégrer ce bel instrument dans cette histoire, mais il ouvre beaucoup de perspectives et je ne manquerai pas de l’évoquer dans une prochaine histoire.

      Je me suis permeis de regarder Votre profil sur le site de rencontre lié à DominaMag et suis bien triste de ne pas habiter près de Votre ville. Bien que sans doute trop agé pour Vous, j’aurais postulé en rampant Madame pour Vous servir.

      Je Vous souhaite de trouver le soumis que Vous recherchez.
      Respectueusement

  2. Excellent récit, surtout depuis qu’on s’attarde moins sur les tâches ménagères. L’aspect psychologique est très bien rendu… J’espère que l’épouse dominatrice trouvera autre chose que le paddle et ira plus loin dans la perversité! Merci, vivement la suite!

    • Merci soumisdifferent pour votre commentaire.
      Les tâches ménagères n’ont de sens que dans le tableau global et sont à mon sens indispensables pour suivre le chemin du patriarcat vers la soumission. Ceci est vrai dans cette histoire mais sans doute pour certaines vies…
      La suite, la fin sont écrits et envoyés, le sort de cet heureux sous-homme est scellé.
      Il faudra juste patienter jusqu’aux parutions…

      PS : il n’y a quasiment plus de « tâches ménagères » dans la suite… et bien pire que le simple paddle…nous ne sommes même pas à la moitié de l’histoire…

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Dominatrice expérimentée,  Cultivée et cruelle, sorcière perverse, recherche homme soumis docile obéissant, à dresser ou amateur de fessées magistrales et punitives …