Le lundi, je me levais à 6h30 pour préparer le petit déjeuner et manger. A, 7h précise, je devais réveiller mon épouse dominatrice puis je lui servais son petit déjeuner. Ensuite, je devais tout ranger pendant qu’elle prenait sa douche. Je devais suivre une liste de tâches bien précises : faire le lit, aérer la chambre, nettoyer la salle de bain, passer l’aspirateur dans la chambre, nettoyer les toilettes à fond…
S’il me restait du temps, j’avais une autre liste avec des tâches qui devaient être faites au moins une fois par mois! Je devais cocher la case correspondante avec la date sur le tableau affiché sur le réfrigérateur. Ainsi, je devais nettoyer l’évier de la cuisine, faire le tour des poubelles, laver l’intérieur du frigo ou d’un placard…
A 9h30, je partais au Lycée puis je revenais à 17h. J’avais le droit à un moment de détente pendant 15 minutes, avant de devoir effectuer une autre liste de tâches : poussière entrée et aspirateur entrée, salon, cuisine, mettre la table, préparer le repas, jusque 18h30.
Souvent, mon épouse dominatrice, piochait dans la liste des « à coté ».
Lorsque mon épouse dominatrice rentrait le soir, je devais pendre son manteau, ranger ses chaussures après les avoir nettoyées puis je devais servir le repas, débarrasser, faire la vaisselle, et enfin ranger la cuisine pendant qu’elle se détendait.
Avant de se coucher, mon épouse vérifiait que j’avais bien effectué toutes les tâches quotidiennes. Elle me donnait des sanctions si besoin.
Enfin, on se couchait sauf si quelque chose était à refaire.
Chaque jour était ainsi détaillé jusqu’au vendredi.
Une Discipline Rigoureuse
Quand elle eut terminé ce planning, elle me regarda en souriant :
- Je ne pensais pas que j’en faisais autant. Bon, bien sûr tu feras les choses plus fréquemment que moi au début pour que ce soit impeccablement fait, le temps que tu apprennes. Dans quelques mois, on pourra un peu relâcher, si tu as assez progressé bien sûr.
J’étais abasourdi de voir ainsi tout mon temps pris par ces tâches ménagères. Quinze minutes de détente par jour… je restais muet.
- Tu vas t’y faire, crois-moi. Dans quelques temps, tu trouveras cela tout à fait naturel. Une bonne petite servante bien dressée, appliquée et soumise.
J’avalais ma salive, sentant que je bandais à ces simples mots.
- Allez, on a besoin de dormir, on va se coucher.
Le premier lundi passa très vite. Le soir, l’inspection fût douloureuse.

Je reçus plusieurs punitions. Les marques n’avaient pas le temps de disparaître que de nouvelles se superposaient. Je dus refaire pas mal de chose et me couchait vers une heure du matin, en veillant à ne pas faire de bruit.
Le mardi fût encore plus pénible. Elle rentra tard et de mauvaise humeur. En plus des coups sur les fesses, je reçus quatre gifles et elle tordit mes tétons avec hargne jusqu’à ce que je la supplie d’arrêter. Elle eut envie de jouir quand je me couchais vers une heure mais je fus incapable de bander et dus lui faire un « cunni » sauvage pour la soulager. Elle me promit qu’elle se souviendrait de mon incapacité à la faire jouir comme il faut avec ma queue !
Une Semaine sous Contrôle
Le mercredi, un colis fût livré. Je ne l’ouvrais pas car il était au nom de mon épouse dominatrice. Je courais pour essayer d’effectuer au mieux toutes les tâches et éviter les sanctions.
Elle rentra vers 19h et se réjouit de l’arrivée du colis.
Ensuite, elle partit dans la chambre, fermant la porte tandis que je continuais mes corvées.
Elle revint quelques minutes plus tard en tenant à la main un paddle. Je ne connaissais ni le nom, ni l’usage, mais il devint l’objet le plus utilisé par mon épouse. Les marques étaient plus étalées, la douleur aussi vive et profonde, elle ne le quitta plus.
- Il y a d’autres petites choses dans mon colis, mais nous en aurons l’usage plus tard! De plus, j’ai fait une nouvelle commande ! Je veux pouvoir jouir quand j’en ai envie et avec toi, manifestement, ce n’est pas possible !
Je prenais ça en plein figure mais j’étais trop fatigué pour protester. De plus, j’étais incapable encore de bander tant mon corps n’était que douleur et fatigue.
Son colis arriva le vendredi matin, je n’y touchais évidemment pas.
Le vendredi soir, après le repas, elle s’installa au salon et m’appela.
- Bien, voilà une semaine bien remplie. Tu as bien progressé, je te félicite. Il y a encore beaucoup à dire mais par rapport au début, c’est bien mieux. Demain, je reprendrai avec toi les fondements du ménage. Passer l’aspirateur avant de faire les poussières sur les meubles ou faire les poussières avant de passer la tête de loup au plafond est un non-sens ! Comme ça dimanche, tu t’occuperas du linge et la semaine prochaine, tu n’auras plus d’excuses pour le ménage mal fait. Autre sujet, je suppose que tu n’as pas eu de jouissance cette semaine ?
Contrôle Absolu
J’étais surpris par cette question.
- Je ne comprends pas… nous n’avons pas fait l’amour, comment aurais-je joui ?
- Tu ne sais pas te masturber ?
- Si bien sûr mais je n’en ai eu ni le temps, ni l’envie…
- Cela ne m’étonne pas. C’est bien ce que je pensais. Je n’aimerais pas que tu te branles dans mon dos alors que quand j’en ai envie tu es incapable de bander…
- Ce n’est arrivé qu’une fois, entre la douleur des punitions et la fatigue…
- Des punitions méritées !
- Oui bien sûr méritées, je ne voulais pas…
- Je sais. Dans tous les cas, je veux être sûre que tu ne joues pas avec ta queue sans moi.
- Je peux t’assurer que ça n’est pas le cas…
- Je préfèrerais quelque chose de plus certain. Je pensais mettre ta petite queue en lieu sûr quand je ne l’utilise pas.
- Je ne comprends pas…
Elle sortit une boite et l’ouvrit pour me montrer une cage de chasteté en acier flambant neuve.
Je la regardais avec de grands yeux.
- C’est une cage de chasteté. Cela t’empêchera de bander pour rien, c’est-à-dire quand je ne le souhaite pas et cela t’empêchera aussi toute tentation de branlette… ce n’est pas douloureux, enfin, un peu si tu bandes mais manifestement, ce n’est pas très fréquent en ce moment…
Soumission Perpétuelle
- Tu veux que je la mette quand ?
- Ben, maintenant!
- Mais je la garde combien de temps ? la soirée ?
- Non, on s’est mal compris, la cage sera permanente, je l’enlèverai quand j’aurai envie d’utiliser ta queue.
- Tout le temps?
- Ben oui, sinon à quoi ça sert ? tu me dis que tu n’as pas l’énergie, ni l’envie, donc ce n’est pas un problème…
- Mais je ne vais pas aller en cours avec ça ?
- C’est très discret, j’ai pris exprès un petit modèle, c’est moins confortable et ta queue va un peu morfler au début mais j’ai lu qu’en quelques mois les érections sauvages ou nocturnes vont quasi disparaître.
- Des mois ? Mais ça n’a rien à voir avec le partage des tâches, ce n’est pas le deal entre nous…
- Le deal, c’est te soumettre, tu l’as dit toi-même. Le deal c’est me faire plaisir, tu l’as dit aussi. J’apprécierais énormément d’avoir le contrôle de ta vie sexuelle et je trouve ça normal en temps qu’épouse que je m’assure que ta queue est bien à ma disposition… c’est un peu la mienne quand même. Et puis, si tu en as vraiment envie et que tu le demande gentiment, je te libèrerai peut-être le temps que tu te masturbes… de temps en temps…
- Je… je ne sais pas quoi dire, ça va loin là… tu comptes me la faire porter pendant des mois ?
- Non, pas des mois, juste toujours.
- A vie?
- Mais vous les hommes, dès qu’on touche à votre petit morceau de viande, c’est un drame national… tu n’as pas bandé de toute la semaine, où est le problème ?
Enchaîné par Désir
Je ne savais quoi répondre, je baissais les yeux. Elle savait être cruelle, presque sadique et je savais être vaincu. Je n’étais pas de taille et je me demandais déjà si elle n’avait pas raison, un sourire se dessina sur son visage.
- Allez, lève-toi et vient en face de moi que je vois comment ça se pose.
Je me levais, confus, encore plus confus que… je bandais ! Elle s’en aperçut !
- Tu vois, elle est contente d’aller en cage ! bon, j’aurais aimée qu’elle soit contente l’autre jour et là, ça me dérange… tourne-toi et penche-toi en avant, on va lui rendre sa mini taille…
J’obéissais et me retrouvais de nouveau les fesses et les cuisses en feu, je ne bandais plus depuis longtemps mais elle continuait à frapper, le corps emporté par le feu sexuel. Me faire porter cette cage l’excitait au plus haut point…
Finalement, elle s’arrêta, je me retournais n’osant frotter mes fesses tant elles irradiaient de douleur…
- Je me suis un peu emportée, désolée…si tu avais été plus docile et si tu savais contrôler ta queue, ça ne serait pas passé comme ça… enfin, elle est bien mini là, la cage sera presque trop grande… »
Elle rit de sa blague et me posa la cage, verrouillant le cadenas. Elle retira la petite clé et la mit à sa chaine, autour de son cou.
- La clé est en lieu sûr maintenant. Tourne-toi ! ça te va très bien, c’est très joli ! Bon, je dois te dire que tu dormiras mal cette nuit et les suivantes, pendant quelques semaines, les érections nocturnes te réveilleront… mais dans deux ou trois mois, ça passera, tu verras.
Prison de Plaisir
Je me sentais ridicule mais étrangement un peu excité, je sentais malgré la douleur de mes fesses que ma queue tentait de sortir de sa prison. Je regardais mon épouse, son visage se colorait, ses muscles se tendaient, je savais le plaisir contenu qu’elle ressentait, ce sentiment de pouvoir qui l’excitait au plus haut point.
- J’adore, fut tout ce qu’elle ajouta.
Nous allâmes nous coucher. Elle n’eut pas envie de faire l’amour. J’en fût surpris. Sans doute, elle n’avait pas envie d’enlever la cage pour ensuite la remettre. Cependant, elle aurait pu demander un cunni…
Je dormais mal, me réveillant 10 fois avec la queue douloureuse qui voulait à tout prix quitter la cage…
A suivre

