Esclave sexuel de Marianne (4) Le début de la soumission de Laure

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Esclave sexuel de Marianne (4) Le début de la soumission de Laure

Anne-Ingrid Olsson m’accueille dans son bureau et me fait asseoir en face d’elle, le temps de finir un dossier.
C’est une femme mûre, une sorte de mépris pince ses lèvres minces, rendant son visage sévère, mais ses yeux d’un bleu lumineux l’adoucissent… Malgré tout, je m’aperçois qu’elle m’intimide, moi la petite journaliste qui rêve de rentrer dans le chou d’une riche industrielle aux pratiques douteuses.
Enfin, elle daigne m’envoyer un regard d’azur en refermant le classeur qu’elle parcourait  :

– Alors comme ça vous êtes journaliste ? Je parie que vous souhaitez en savoir plus sur le personnel des établissements Olsson’s. On lit beaucoup d’âneries. Vous êtes la première femme à enquêter, j’en suis ravie. Vous verrez qu’on est à mille lieues de la barbarie décrite par ces messieurs vos collègues.

– Merci, je suis également ravie d’être ici car j’étais personnellement très curieuse de voir votre petit monde avec d’autres yeux qu’eux. On y va ?
Pour commencer, dites-moi qui vous êtes et ce que fait votre entreprise.

– Anne-Ingrid Olsson, je suis née en Suède d’un père français aujourd’hui décédé, ainsi que mon mari suédois. Je n’ai plus de famille que sa fille, la « sulfureuse baronne » Marianne Romera, installée aux Baléares. J’adore ma nièce, je dis cela pour éviter d’aborder les rumeurs absurdes de proxénétisme dont elle est victime. Elle est actionnaire et travaille à distance comme conseil de l’entreprise, recrutant pour moi un personnel très spécifique.
En ce qui concerne notre activité, c’est l’édition, la production et la rénovation de meubles et de matériels anciens. Aucun lien avec la célèbre marque suédoise de mobilier, mais nous adoptons une partie de leurs usages, notamment en matière d’écologie et de recyclage. Le PDG de cette firme vient d’ailleurs parfois… nous rendre service, disons, en passant par les Baléares.

– Oui, le monde connaît l’appellation de « manufacture » à laquelle vous tenez. Vous n’utilisez presque pas de machines, l’ensemble de vos ouvriers et ouvrières travaillent à la main… comment acceptent-ils cela, au 21ème siècle ?

– Je vous vois venir… mais vous allez être surprise de ma franchise. Oui, mes employés sont pratiquement tous des esclaves !…
Ahahaaaa… finie la belle image de l’usine parfaite, à dimension humaine et respectueuse de l’environnement ? Je vais tenter de vous convaincre, car vous m’êtes sympathique.
Quoique très mal habillée. 

Je rougis un peu, oui, c’est vrai, je me suis fringuée comme une baba-cool… tee-shirt mauve, jean sans forme, j’ai même des chaussures de lycéenne lacées à semelle en crêpe (dont je ne citerai pas la marque). Anne-Ingrid est en tailleur gris bleuté, ses cheveux blonds en chignon, des perles (discrètes, mais des vraies, à coup sûr) aux oreilles comme autour du cou, ses longues jambes musclées sont gainées d’un nylon beige d’une finesse extrême, des escarpins noirs ultra décolletés mettent en valeur ses pieds au galbe parfait, leur bord laissant deviner tout juste le début des orteils… moi qui adore les chaussures très féminines, je pourrais embrasser celles-ci. Enfin… je ne suis pas lesbienne, mais J’ai du goût pour l’hyper-féminité… chez les autres femmes, seulement.

 – Mmmmmhh… excusez-moi, je suis un peu dure, mais pas superficielle, l’habit ne fait pas le moine. Pour m’excuser, je vous offre ces chaussures que vous admirez, c’est ma nièce Marianne qui les a dessinées et les fait fabriquer en Espagne, vous m’indiquerez votre pointure. 

La vvvache ! Comment vais-je pouvoir lui rentrer dans le lard, à présent ? Et voilà que je rougis, c’est le comble. Mais ressaisis-toi, Laure, tu as l’occasion inespérée d’une fenêtre jamais ouverte sur le quasi-scandale Olsson’s… au besoin, entre dans le rôle, positive, dis-toi qu’elle est plutôt agréable…

– Pour ne pas te faire perdre ton temps… le tutoiement ne t’ennuie pas ? Je vais te présenter Jean-Louis, l’assistant que m’a « prêté » Marianne la dernière fois que je suis allée la voir. Comment t’expliquer… les fuites, les rumeurs, propagées par des « bien-pensants » aux idées étroites ou des gens qui ont travaillé ici diront qu’il est en esclavage. C’est faux, tu vas voir. Il ne subit aucune contrainte, il est payé correctement…
JEAN-LOUIS ! Viens ici!

Les bras m’en tombent ! Elle a tout juste élevé un peu la voix, deux secondes plus tard ce type apparaît. La cinquantaine grisonnante, grand, souriant, costume noir, cravate sobre, il s’approche et reste debout près de la table, à égale distance entre nous.

– Jean-Louis, je te présente Laure, qui est journaliste. Je tiens à lui faire comprendre ce que tous ces bourricots de la presse n’ont jamais pu assimiler, et tu vas m’y aider.
Se tournant vers moi :

-Laure, cet homme est mon soi-disant « esclave ». En fait, il est à mon service et il adore ça. Il AIME m’obéir, tu comprends ? Et cela s’amplifie. Il comprend à toute vitesse mes moindres besoins et obéit immédiatement. Là, par exemple, il sait très bien ce que j’attends de lui pour te convaincre : il va te montrer sa docilité, tout simplement. 

Anne-Ingrid le regarde et pointe son doigt vers le sol, à ses pieds. Jean-Louis se met instantanément à quatre pattes et embrasse les pieds de la présidente du groupe Olsson’s… comme j’ai pensé à le faire il y a cinq minutes. C’est dddingue. Cette envie de soumission!
Elle caresse ses cheveux en lui parlant doucement.

-Làààà… qu’est-ce que Maîtresse va faire à son chien, hein ?                                            Laure, il sait très bien, nous n’allons pas faire durer cette expérience, je lui fais juste monter la tension avec mes bas, il va donner suite. 

Jean-Louis frotte sa joue contre la jambe gainée de nylon, elle soulève l’autre et caresse la nuque du soumis avec son mollet, on dirait qu’il ronronne, dans le froufrou du nylon. Je suis troublée, une sorte d’envie d’être à sa place. Anne-Ingrid apprécie aussi, les yeux mi-clos… puis claque des doigts. L’esclave relève alors son derrière comme font les chattes en chaleur. Cette soumission, cette offrande, me percutent comme un coup de poing. L’homme gémit, mon choc se transforme en chaleur, cette scène me fait mouiller ! Je réalise que j’aimerais que la Maîtresse me caresse, moi, et non ce mâle ridicule à ses pieds ! Anne-Ingrid lui donne une fessée, d’abord comme par plaisanterie puis frappe plus  fort, beaucoup plus fort, cela ressemble à une punition, pour rien, comme ça, par plaisir… étrangement… oui…  oooOOOH… c’est ça… ça m’excciiiiiiiiite !
Je tente de n’en rien laisser paraître, mais vu la finesse et l’expérience d’Anne-Ingrid, j’en doute. Quoique…, elle aussi semble très excitée.
Sa main qui caressait les cheveux les agrippe soudain. Elle le relève comme un pantin, le met à genoux… et le gifle à toute volée, d’un air excédé !

FILE ! Arrête de te frotter à mes jambes comme une petite salope qui cherche à se faire baiser ! Fous le camp, tu reviens avec tout et tu te mets en position sur le sofa !

– Merci, Maîtresse! oh, merci, majesté, Reine entre toutes les Reines!

L’assistant remercie, sa voix est pleine d’amour, c’est surréaliste ! Il sort, la main sur sa joue rouge. Moi, estomaquée (… et plus !) j’interroge Anne-Ingrid.

-Mais il va VRAIMENT revenir ? Ce remerciement, c’est une pure convenance ? Vous allez faire quoi ? 

La belle Maîtresse se lève et s’approche de moi. Doucement, elle m’enlève mon stylo et le pose sur la table. Ses lèvres se posent sur les miennes. Je me rends à sa langue chaude qui m’envahit lentement le palais et pour lui rendre timidement son baiser, je tourne lascivement la mienne autour. Elle prend ma main et la pose sur son sein. Je le presse, il n’est pas ferme, mais tendre, liquide, je mouille à présent comme une folle…

-Tu as entendu ? « Majesté, Reine entre toutes les Reines » hhmmm, ça, ça m’excite, toi aussi, tu es sous mon charme, excitée, hein, petite Laure ? Tu rêves de me lécher les pieds, tu m’appartiens quand je veux. Et tu ne devines pas ce qu’une dominatrice peut faire à un soumis ? Cette petite pute de Jean-Louis était pourtant claire, non ? Je vais lui prendre son petit trou du cul, sa chatte de derrière! hhhmmm, j’en salive déjà. Tu devrais en profiter pour te faire lécher ta foufoune trempée. Embrasse-moi encore! cochonne, et retire ce jean, fais voir ton corps, il me semble magnifique, donne, donne à ta Reine, obéis à ta Maîtresse, sale petite vicieuse.

En fait, c’est elle qui a déboutonné mon jean et qui tire dessus vers le bas, fermement, je risque une main sur ma culotte, pas tant pour la cacher que pour savoir dans quel état elle est. C’est une éponge. Maîtresse (est-ce d’ores et déjà MA Maîtresse ?) se tend sur la pointe des pieds, prend appui sur mes épaules, place ses genoux sur les accoudoirs de mon fauteuil. Elle presse le bas de son ventre brûlant sur mon visage. Si je pouvais relever cette jupe ! C’est elle qui le fait, avec précipitation, elle ouvre les cuisses en haletant, écarte son string et plaque sa chatte sur ma bouche ! Je me mets malgré moi à la lécher, c’est un sexe épilé de femme mûre, rose sombre, large, tendre, avec des lèvres amples… D’abord, elle ne me laisse pas atteindre son clitoris mais pousse doucement les reins, m’invitant à lécher ses lèvres chaudes et mouillées, à infiltrer ma langue dans l’entrée inondée de son vagin puis descend lentement son bassin, me donnant accès à sa majesté clitoris en me murmurant « doouuuuucement »… je suce l’organe comme une confiserie exquise… Quand soudain Maîtresse se redresse et me repousse, l’air sévère, méprisant.

– Alors, cochonne, tu te considères comme mon esclave, là ?

– Mais je…

– Y’a pas de « mais » !! Vicieuse !

Mais son visage s’éclaire soudain d’un rire moqueur.

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