De mari macho à soumis à mon épouse dominatrice (4)

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De mari macho à soumis à mon épouse dominatrice! (3)

Le samedi matin commença tôt, mon épouse dominatrice me fit lever vers 7h !

  • Si tu allais préparer le petit déjeuner, ce serait cool !

Comment résister? Je m’exécutai!

Après le petit déjeuner la douche et bien sûr le ménage de la douche, elle ne dit rien lors de l’inspection.

Elle entama ensuite ma formation sur la lessive, m’enjoignant de prendre des notes: couleurs, températures, produits, textiles, laine, sèche-linge ou non, lingette anti décoloration, adoucissant, tout y passa.

Enfin, elle me montra comment étendre le linge.

Cela prit la matinée, j’avais couvert plusieurs feuilles de notes.

Le repas fût rapide, tout cela se faisait pour l’instant dans la bonne humeur.

Une partie du linge étant sèche, elle commença l’apprentissage du repassage et du pliage avant de parler rangement.

Je découvrais l’étendue de son savoir dans toutes ses tâches et surtout l’étendue de mon ignorance.

 

Leçons de Repassage : Une Formation Sous Pression

Je m’essayais au repassage mais les résultats n’étaient pas très concluants.

  • Ne t’inquiète pas, au début, c’est normal, avec de longues heures de pratique ça vient. Evidemment, dans ton cas, les vêtements mal repassés seront à refaire. De plus, tu subiras des choses pas agréables, mais ça rentrera plus vite comme ça. La salle de bain était presque bien faite aujourd’hui. Tu vas y arriver, j’en suis sûre. Une vraie petite fée du logis.

Son sourire était éclatant, mêlant humour et moquerie. Je ne savais pas quelle part était primordiale mais je notais de plus en plus souvent cette tendance à se moquer ou du moins, à me rabaisser un peu. Le trouble que je ressentais alors m’inquiétait au plus haut point. Est-ce que j’appréciais cela ?

Je n’eus pas le temps d’y réfléchir. Elle mit une pile de linge sur la table à repasser.

  • Allez la fée du logis, au travail, jusque-là tu n’as fait qu’écouter, maintenant il faut travailler. La pile devrait être faite en moins d’une heure. Je reviens dans une heure !

Je m’appliquais, concentré sur ces tâches nouvelles.

L’heure passa très vite et j’avais terminé les trois quarts de la pile lorsqu’elle revint.

Elle passa en revue ce que j’avais repassé. Chaque vêtement était inspecté et rejeté! Son visage rougissait au fur et à mesure qu’elle passait en revue les vêtements. Lorsque la pile fut de nouveau entièrement « à repasser », elle resta un moment immobile, cherchant visiblement quelle attitude elle devait adopter.

  • Ce n’est pas très compliqué quand même. Je comprends que tu débutes, mais le résultat est vraiment mauvais. J’ai l’impression que tu prends tout cela un peu trop à la légère !

Leçon de Repassage sous le Contrôle de mon épouse dominatrice

Son visage était rouge, sa voix devenait rauque sur ses derniers mots. Je savais déjà ce que cela signifiait !

  • Je suis désolé, je t’assure que je m’applique mais c’est compliqué, il y a toujours un bout de tissu qui fait un pli quand on ne veut pas.

Ma voix était presqu’un souffle. Au-delà de la punition que je sentais venir, j’étais désolé de la contrarier, de n’être pas capable de la satisfaire. Je ne me rendais pas compte que déjà, j’étais sous cette emprise du soumis dont la seule ambition, l’unique plaisir est de satisfaire son épouse dominatrice.

Elle respira à fond, comme pour se calmer et déterminer la meilleure solution. Puis elle partit vers la cuisine et revint avec la cuillère en bois :

  • Bon, on va essayer d’être pragmatique. Enlève ton pantalon !

J’obéis, complètement sous contrôle. L’humiliation d’enlever mon pantalon sur une simple injonction de sa part, d’obéir sans réfléchir, attablé au repassage comme une bonne ajoutait à ma confusion. La peur de la douleur était mêlée à ce sentiment d’impuissance à lui apporter ce qu’elle souhaitait, cela me navrait.

  • On va y aller étape par étape. Prends ce T-shirt et repasse le devant moi. A chaque erreur, je t’explique ce qui ne va pas, je t’explique comment faire et tu reçois un coup. Puis tu recommences, si tu fais la même erreur, tu reçois deux coups, encore une fois et c’est cinq coups, jusqu’à ce que ce soit correct. Puis on passe au suivant. On y passera le temps qu’il faut, mais tu DOIS être capable de repasser un vêtement et je ne veux pas avoir honte à porter un vêtement mal repassé ! Vas-y!

 

Discipline et T-shirts : Une Leçon Douloureuse

Je commençais le T-shirt, tremblant…

  • Non, pas comme ça. Tu le mets comme ça, tu le tiens ici et te repasses dans ce sens. N’appuie pas trop, mais quand même un peu, sinon ça ne repasse pas !

Suivi un coup sur mes cuisses, fort, cinglant, sans retenue. Je soufflais en gémissant, les larmes aux yeux. Je recommençai. Mais deux autres coups rapides me firent gémir plus fort.

  • Non, je t’ai dit comme ça, pas dans ce sens ! recommence !

Cette fois ci, je fis dans le bon sens.

Au bout du quatrième vêtement, après une heure à faire et refaire, j’avais déjà reçu plus de vingt coups et je pleurais à chaudes larmes.

L’excitation à me corriger commençait à prendre le dessus sur la colère qu’elle ressentait à voir mon incompétence. J’entendais à sa voix le rauque de plus en plus présent, les seins de plus en plus gonflés, les cuisses qui se serraient. Mes cuisses à moi n’étaient que douleur. Mon épouse dominatrice évitait les fesses, sans doute parce qu’avec le boxer, elle pensait que cela atténuerait les coups.

  • Bon tu progresses, fais les T-shirts qui sont là. Je reviens les inspecter dans un moment !

Elle me laissa seul avec la douleur aux cuisses et une dizaine de T-shirts.

A son retour, elle semblait calmée. S’était-elle soulagée par une jouissance ?

Elle inspecta la pile et ne rejeta que deux T-shirts, me montrant les erreurs commises.

  • Enlève ton boxer!

La voix rauque encore. Je reçus dix coups sur les fesses. Je hoquetais en pleurant et repris les deux T-shirts à refaire sous son contrôle.

Une Soirée de Discipline : Repassage et Obéissance

épouse dominatrice

Elle me tendit ensuite les pantalons. Trois coups pour trois pantalons, c’était plus facile et je compris rapidement les erreurs à éviter. Chaque coup sur les fesses et les cuisses déjà meurtries était plus douloureux, plus mordant, d’autant que sa patience étant épuisée, elle ne retenait pas ses coups.

Il était 20h lorsqu’elle posa sur la table de repassage une jupe.

Je ne reçus pas moins de vingt nouveaux coups sur les fesses pour une simple jupe. J’étais épuisé, elle aussi visiblement.

A 22h, elle décida d’arrêter les frais pour ce jour.

  • Allez, reste le cul à l’air, débranche le fer et vas me préparer quelque chose à grignoter. Toi, tu iras te coucher sans manger car tu as fait du mauvais travail.

Je mis la table pour elle et préparai une petite salade. Elle mangea en silence, j’étais debout à ses côtés. A un moment, elle tendit son verre pour que je le remplisse d’eau, ce que je fis. Elle ne remercia pas. Je remarquais juste ses jambes croisées et ses cuisses qui se serrèrent quand je servis, discipliné et silencieux, les fesses brûlantes.

  • Je ne crois pas que la cuillère sur les fesses et les cuisses sera suffisante. Il va falloir varier un peu sinon, tu seras marqué au sang !

C’est d’une voix monotone qu’elle avait prononcé ces paroles, comme si c’était juste sa réflexion du moment, comme une évidence et comme un simple problème à résoudre.

Elle ne fit plus de commentaire et finit son repas.

  • Je vais me coucher, tu ranges et viens te coucher après. Ne laisse pas une miette.

 

Nuit de Soumission à mon épouse dominatrice : Douleur et Désir

 

Je la rejoignais plus tard. Elle était dans le lit, nue, regardant sa tablette connectée.

Je m’allongeai à côté d’elle, sur le coté à cause de la douleur des fesses.

  • Non non, met toi sur le dos et bande, je sais que tu as mal, mais j’ai besoin de jouir !

Elle ne cachait plus son côté bestial, le revendiquant presque. Elle avait compris que ça aussi, ça me soumettait, me rendait plus accroc d’elle, plus soumis encore. Je me mettais sur le dos, essayant de bander.

  • Si tu ne peux même pas bander, il faudra que je trouve autre chose ! fais attention…

Cette simple menace et le ton qu’elle prit eut l’effet escompté et ma queue se durcit.

  • A la bonne heure!

Elle me chevaucha sauvagement, me gifla, me tortura les tétons, me griffa et jouit intensément, inondant mon bas ventre.

Elle laissa encore ma queue battant dans le vide et se tourna pour dormir. Sans un mot. Je ne savais pas à cet instant que ma queue venait en elle pour la dernière fois.

Dans un état second, je finis par m’endormir. Pourtant, j’avais envie de jouir et je ressentais de la douleur encore et de la honte. J’éprouvais, également, un sentiment de reconnaissance, de désir et d’admiration craintive pour mon épouse dominatrice, cette femme sublime, que je découvrais davantage chaque jour. Je me surprenais à passer mes doigts autour de mon sexe pour les imprégner de sa jouissance puis à les sentir, m’en repaître.

 

Dimanche de Réflexion : Entre Soumission et Crainte

Elle se leva avant moi le dimanche et le petit déjeuner était prêt quand j’arrivais, les cuisses bien marquées, la tête mal reposée.

Mon épouse dominatrice buvait un café, debout, nue et provocante.

Je m’asseyais et me servais aussi un café, le silence n’était pas pesant, il était là, c’est tout.

  • On est en retard sur mes prévisions, je pensais que nous pourrions aujourd’hui te former au ménage de la cuisine, chambre et salon mais il faut que tu progresses sur le linge… Et il faut que je trouve d’autres punitions, tes cuisses ressembleront bientôt à un steak haché ! J’ai regardé quelques trucs sur internet, j’ai passé une première commande. Elle sera livrée en début de semaine, ça nous aidera.

Je restai muet, la regardant avec attention.

  • Tu ne pensais pas que ce serait aussi dur pas vrai ?
  • Non, c’est vrai.

 

  • Mais j’ai l’impression que … certaines choses… te plaisent, je me trompe ?

 

  • Je ressens parfois un trouble, c’est compliqué dans ma tête, je pense qu’il me faut un peu de temps.

 

  • Nous avons toute la vie mon chéri.

La remarque me plongea encore plus dans la perplexité, toute la vie. Je m’imaginais passer le reste de ma vie à nettoyer la salle de bain et les toilettes tous les jours, à repasser encore et encore, semaine après semaine, jusqu’à la fin de mes jours… et recevoir des gifles, des coups, sentir la douleur encore et encore, je pris peur…

Une Journée d’Apprentissage : Repassage, Corrections et Planification

Mais elle reprenait la parole.

  • Allez, assez bavardé ! Va te mettre au repassage, il en reste beaucoup et je veux que ce soit fini ce midi. Je viendrai tout à l’heure vérifier ce que tu as fait. Va doucement et applique toi. Je n’ai pas envie de passer la journée à te faire pleurer. Mais tu sais que je le ferai s’il le faut n’est-ce pas ?
  • Oui, je sais.

 

  • Alors applique toi. Et reste nu, ce sera plus simple ! je vais prendre ma douche, quand j’aurai fini, tu pourras faire une pause au repassage en nettoyant la salle de bain.

Elle ne souriait même pas en faisant cette remarque.

  • Tu ne fais que ce que je fais presque tous les week ends depuis sept ans !

La remarque toucha, je me levais et me mettais au repassage.

J’avançais lentement et eu droit à ma première inspection et mes premiers coups après sa douche. Je nettoyais la salle de bain et là aussi. Certains points durent être corrigés.

Je retournai au repassage.

Elle vint inspecter et rejeter du linge de nombreuses fois. Chaque fois mes cuisses et mes fesses portaient de nouvelles marques. Cela dura jusque 18h. Je n’en pouvais plus.

Je finis la dernière petite culotte dont le repassage n’est pas nécessaire mais utile « pour bien ranger dans la commode ».

Nous rangeâmes le linge ensemble, puis elle décréta que j’avais assez travaillé et qu’il fallait préparer le planning de la semaine.

Il fallut une bonne heure en partant de mon planning de cours pour le compléter avec les tâches quotidiennes.

 

 

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4 réflexions au sujet de “De mari macho à soumis à mon épouse dominatrice (4)”

  1. J’aime beaucoup ce récit etant moi même un homme soumis aux foyers, chaste et cocus et surtout heureux de servir !

    • Nous ne sommes pas sur un site de cul mais sur un site de DS, rien à voir… Personne ne vous oblige à lire ce texte ?Et puis, il faut parfois de la patience… C’est étrange comme les commentaires désagréables sont toujours anonymes…

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