Vanessa et S., magnifique dominatrice (12)

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Vanessa et S., magnifique dominatrice (11)

 

 

Alors que Vanessa soulevait sa jambe droite de quelques centimètres, O… se saisit d’un escarpin et le plaça de telle sorte qu’elle n’eût plus qu’à enfoncer son pied dans la fine chaussure parfaitement à sa taille. La même manœuvre se répéta pour le pied gauche sans anicroche. La jeune dominatrice recula d’un ou deux mètres et resta immobile un instant, les pieds hors du champ de vision d’O…

dominatrice

Danse de la Séduction

Il sentit alors qu’elle s’était mise en mouvement, sans pour autant se déplacer dans la chambre, comme si elle marchait sur place. Elle dit alors à O… :

  • Regarde-moi, zuma.

Restant agenouillé, les jambes écartées et les mains dans le dos, il redressa la tête. Le spectacle qui s’offrait à lui le laissa bouche bée et le fit bander instantanément. En fait, Vanessa ne marchait pas sur place mais, sur une musique imaginaire, presque nue, elle dansait devant lui ! Décidément, Dieu que cette fille était belle ! Pour tout vêtement, elle ne portait que de fins bas de soie noire retenus par un porte-jarretelles lui ceignant la taille, et les chaussures qu’il venait de l’aider à enfiler.

Gardant les bras levés, elle faisait tournoyer ses mains au-dessus de sa tête à la manière d’une danseuse orientale, imprimant à ses seins fermes et lourds un lent balancement. Dans le même temps, elle faisait onduler son bassin de droite à gauche et de bas en haut, dans un mouvement d’un érotisme torride, à la limite de l’obscénité. Tout en dansant, les cheveux fous, elle le regardait droit dans les yeux, consciente de son absolue supériorité sur lui.

Tout en poursuivant cette sarabande, Vanessa s’approchait imperceptiblement de lui, jusqu’à ce que son sexe s’agite à peine à quelques centimètres du visage d’O… La douleur dans son bas-ventre devenait insoutenable mais il était fasciné, comme hypnotisé par ce sexe féminin qui allait et venait, montait, descendait, tournoyait littéralement sous son nez et dont il sentait les effluves délicats, la fente s’entrouvrant et se refermant au gré des ondulations de la jeune dominatrice.

 

L’Épreuve du Contact avec cette magnifique dominatrice

A ce moment précis, en proie à une frustration aussi intense que compréhensible, il ne put s’empêcher d’envier les partenaires de Vanessa, hommes et femmes, à qui elle accordait le privilège de la toucher, de jouir d’elle et de la faire jouir.

Elle lui demanda, sûre d’elle :

  • Alors zuma, je te plais?

Il déglutit avant de répondre dans un souffle :

  • Oh oui Mademoiselle, Vous êtes magnifique !
  • Parfait, fit-elle, s’arrêtant soudain d’onduler devant lui. Maintenant, aide-moi à mettre ma robe.

Sans un mot de plus, elle lui montra d’un mouvement de tête le cintre accroché à la poignée de la grande fenêtre de la chambre sur lequel se trouvait une robe Saint-Laurent de taffetas de soie noir, à fois courte et évasée. Il s’en saisit et, prenant bien garde à ce que ses doigts n’entrent jamais en contact direct avec la peau de Vanessa, il l’aida l’enfiler.

Le passage de la gorge opulente fut assez délicat, mais il parvint à bien ajuster le haut de la robe dont le décolleté profond formait un V ne couvrant que partiellement les seins comme toujours restés libres, laissant apparaitre en partie les larges aréoles à la lisière du tissu tendu par les formes pleines. Il remonta la fermeture éclair et voulut alors ajuster le petit crochet qui, tout en haut de la robe, en garantissait le maintien.

Au moment précis ou il fixait le crochet, il ne put éviter un imperceptible tremblement, dont il ne sut s’il venait de la jeune femme ou de lui-même, qui eut pour effet de le contraindre à effleurer la peau tiède du dos de Vanessa. Le contact était infime, mais il était indéniable. Pendant une fraction de seconde, le temps s’immobilisa.

 

La Leçon de l’Obéissance

 

Avant même qu’il eut pu réaliser ce qui se passait, Vanessa se retourna vivement et, dans le même mouvement, elle flanqua de la main droite une gifle monumentale sur la joue gauche d’O… qui, poussant un cri où se mêlaient la surprise et la douleur, manqua tomber par terre sous la violence du coup.

  • Qu’est-ce que je t’avais dit, aboya-t-elle en gardant la main levée, es-tu donc incapable d’obéir, esclave ?!

Se mettant aussitôt à genoux et baissant la tête, tant par humilité que pour tenter d’éviter de recevoir une nouvelle gifle, O… bredouilla :

  • Je… euh… je Vous prie de bien vouloir me pardonner, Mademoiselle.

Elle se pencha vers lui, lui prit le menton dans la main droite, vérifia la marque qu’avait laissée la gifle sur la joue gauche. Ainsi, elle fut elle-même impressionnée par la trace rouge vif qui dessinait très nettement sur la peau claire le contour de sa main. Elle pensa qu’elle y était allée un peu fort, mais elle n’avait pas l’intention de s’excuser. Au lieu de cela, elle lui dit :

  • Que cela te serve de leçon, zuma. Tu as d’énormes qualités, mais tu as encore beaucoup de choses à apprendre. J’en parlerai avec ta Maitresse. En attendant, finis ton ménage, d’autant que j’ai ajouté un peu de désordre en prenant ma douche et en me changeant, comme tu peux le voir. Surtout, lave bien mes strings à la main et fais-les sécher sur l’étendoir, voilà une chose que tu fais très bien. J’entends que tout soit impeccable à mon retour ce soir, ou plus vraisemblablement demain. Ah oui : en partant, n’oublie pas de prendre l’enveloppe sur la petite table de l’entrée, c’est l’argent que je dois à ta Maitresse pour ta semaine de ménage ici. Relève-toi, tu peux vaquer à tes tâches domestiques.

 

L’Éclat de la Dominatrice

Sans un mot, encore sous le choc de la gifle dont le souvenir cuisant lui brûlait la joue, il se releva et commença à ranger le véritable capharnaüm dans lequel la jeune femme, en à peine quelques minutes, avait réussi à laisser la chambre et la salle de bains. Dans le salon, la sonnerie du portable de Vanessa retentit et il entendit la jeune femme répondre d’un ton enjoué :

  • Ça va ma chérie ? … Oui, je suis prête, zuma m’a aidée à m’habiller, je te raconterai… Oui oui, je passe chez toi maintenant, on aura le temps de prendre un verre avant de sortir… Non, il n’a pas tout à fait fini, mais il nous rejoindra avant qu’on ne parte, je pense… A tout de suite ma chérie, je t’embrasse.

Puis elle l’appela :

  • Je pars chez ta Maitresse, zuma.

Sans perdre une seconde, il se précipita vers l’entrée où Vanessa l’attendait. Elle était incroyablement belle dans sa robe noire, élégante et sexy, si décolletée qu’on faisait plus que deviner ses seins, si courte et évasée qu’on distinguait nettement les pinces des jarretelles mordant le haut des bas. Il ne se permit pas de l’admirer longtemps et s’agenouilla comme il le devait. Elle lui dit avec douceur :

  • C’est bien, zuma. Maintenant, finis tout ce que tu as à faire et rentre chez ta Maitresse. Elle souhaite que tu sois là avant qu’elle et moi ne nous rendions à une soirée très prometteuse ! Ferme la porte derrière moi et à tout de suite.
  • A tout de suite Mademoiselle.

Vanessa ouvrit la porte d’entrée et s’engouffra dans l’ascenseur qui était resté à l’étage. O… referma la porte et s’empressa de terminer ses tâches ménagères, heureux de se sentir à sa place.

(A suivre…)

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